Témoignage : Grève étudiante : il y a de quoi être fier – une génération debout face au pouvoir (avril 2012)
Une génération qui refuse de plier
Publié le 1er avril 2012 sur Vision socialiste, ce billet signé Gabriel Proulx célèbre la mobilisation étudiante de 2012 comme un moment historique de résistance populaire. Face à la hausse des frais de scolarité imposée par le gouvernement libéral de Jean Charest, des centaines de milliers d’étudiants ont pris la rue pour défendre l’accessibilité à l’éducation et refuser la marchandisation du savoir.
📣 Une fierté collective affirmée
- L’auteur salue le courage des jeunes, capables de faire plier un gouvernement réputé pour son arrogance et son mépris des revendications populaires
- Il évoque la manifestation du 22 mars 2012, où plus de 200 000 personnes ont défilé à Montréal, marquant un tournant dans le printemps érable
🧠 Une critique virulente du néolibéralisme
- Le texte dénonce les prêts et bourses “bonifiés” comme des outils d’endettement, et fustige la rhétorique de la “création de richesse” utilisée pour justifier la hausse
- Il oppose à cette logique une vision socialiste et solidaire, fondée sur la gratuité scolaire universelle
🔥 Une solidarité intergénérationnelle et régionale
- L’auteur défend les étudiants d’Alma, visés par une injonction judiciaire qu’il qualifie de bâillon politique, et appelle à désobéir collectivement
- Il relie la lutte étudiante à celle des travailleurs en lock-out chez Rio Tinto, affirmant une convergence des luttes sociales au Québec
Ce témoignage illustre une prise de parole puissante, où la jeunesse québécoise devient le moteur d’un projet de société plus juste, et où la rue redevient un espace de transformation politique.
Grève étudiante : il y a de quoi être fier
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