This Weekend, We Would Like To Honour Trooper Richard Renaud and Mr. Glyn Berry

Deux vies, un devoir : servir jusqu’au bout

Témoignage : Hommage à Richard Renaud et Glyn Berry – mémoire du sacrifice et reconnaissance collective (janvier 2012)

Ils ont donné tout ce qu’ils avaient – n’oublions jamais

Publié le 13 janvier 2012 sur Chris Ecklund’s blog, ce billet rend hommage à deux hommes tombés au service de leur pays : Trooper Richard Renaud, originaire d’Alma, Québec, et Glyn Berry, diplomate britannique. L’auteur appelle à une commémoration citoyenne, en saluant leur engagement, leur courage, et en étendant la reconnaissance à tous ceux qui servent ou ont servi.

🇨🇦 Richard Renaud

  • Âgé de 26 ans, originaire d’Alma, membre du 12e Régiment blindé du Canada basé à Valcartier
  • Tué en service le 15 janvier 2008, en Afghanistan

🌍 Glyn Berry

  • Âgé de 59 ans, originaire du Royaume-Uni, diplomate canadien
  • Tué dans un attentat à la bombe en Afghanistan, alors qu’il représentait le Canada

🕊️ Une mémoire partagée

  • Le billet souligne l’importance de se souvenir, non seulement des noms, mais des histoires humaines derrière les titres
  • Il invite chacun à honorer le service, à reconnaître le sacrifice, et à remercier ceux qui continuent de servir

Ce témoignage illustre une démarche de mémoire active, où le respect des vies perdues devient un acte citoyen, et où la reconnaissance dépasse les frontières et les fonctions.

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L’Alcan! Qu’est-ce qui se passe?

Témoignage : L’Alcan! Qu’est-ce qui se passe? – entre rigodons, rues en colère et négociations rompues (janvier 2012)

Publié le 13 janvier 2012 sur Journal de Mary, ce billet mêle souvenir familial, observation directe et analyse syndicale, dans un contexte de rupture des négociations entre Rio Tinto Alcan et les unités syndicales TCA-Québec. Le conflit, amorcé à Alma, devient le reflet d’un malaise plus large, où les fonds de pension et la stabilité régionale sont au cœur des tensions.

🎉 Une scène de rue au jour de l’an

  • L’autrice évoque une visite familiale à Alma, ponctuée par les rigodons québécois et la présence visible des travailleurs en grève
  • Elle exprime une solidarité personnelle, liée à sa parenté, et un souhait d’apaisement

⚠️ Une rupture stratégique

  • Rio Tinto Alcan met fin aux négociations pour prolonger les conventions collectives au-delà de 2015
  • L’entreprise évoque des discussions préliminaires non concluantes, malgré une volonté initiale d’investir 5 milliards $ dans la région

🧱 Un point d’achoppement : les pensions

  • Le fonds de pension est au cœur du désaccord : les syndicats veulent l’inclure, mais la compagnie refuse d’en discuter
  • Le Syndicat national des employés de l’aluminium d’Arvida, par la voix d’Alain Gagnon, affirme sa disponibilité à négocier, mais exige une vision globale

Ce témoignage illustre une voix citoyenne et affective, où le quotidien familial croise le tumulte industriel, et où la solidarité régionale devient une réponse à l’incertitude économique.

https://journal-de-mary.blogspot.com/2012/01/lalcan-quest-ce-qui-se-passe.html

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Une campagne mondiale contre Rio Tinto

Témoignage : Une campagne mondiale contre Rio Tinto – solidarité transnationale pour Alma (janvier 2012)

Une voix collective : Ce que les Métallos cherchent à faire

Ce n’est pas simplement une campagne syndicale. Ce que les Métallos lancent aujourd’hui, c’est un appel à la solidarité mondiale. Ils veulent que chaque travailleur et travailleuse de Rio Tinto, peu importe où il ou elle se trouve sur la planète, sache ce qui se passe à Alma. Et surtout, qu’il ou elle se sente concerné·e.

Depuis le lock-out du 31 décembre, 780 personnes sont mises à l’écart. Pas pour avoir mal travaillé. Pas pour avoir enfreint une règle. Mais parce qu’elles ont osé défendre des conditions de travail décentes. Parce qu’elles ont refusé de voir leurs emplois transformés en contrats précaires, sous-traités à bas coût.

Les Métallos ne demandent pas la charité. Ils demandent la force du nombre. Ils savent que Rio Tinto est une multinationale qui pense en termes de marchés, de rendement, de silence. Alors ils répondent par une mobilisation sans frontières. Ils veulent que les travailleurs de Rio Tinto en Australie, en Afrique du Sud, au Royaume-Uni, au Chili, en Chine, en Mongolie, en Islande, en France, en Espagne, en Allemagne, en Norvège, en Corée, en Russie, en Ukraine, en Turquie, en Arabie Saoudite, en Inde, en Indonésie, au Japon, aux États-Unis, et ailleurs… sachent que ce qui se joue à Alma les concerne aussi.

Parce que ce qui est en jeu ici, ce n’est pas juste un contrat. C’est un précédent. Si Rio Tinto réussit à imposer ses conditions à Alma, elle le fera ailleurs. Et si les travailleurs d’Alma tiennent bon, alors c’est toute une logique de résistance qui peut renaître.

Ce que les Métallos cherchent à faire, c’est simple : transformer une lutte locale en mouvement global. Et dans un monde où le capital circule librement, il est temps que la solidarité fasse de même.

📣 Une mobilisation sans frontières

  • Le syndicat appelle les salariés de Rio Tinto à l’échelle mondiale à appuyer la cause d’Alma
  • L’objectif est de faire pression sur la multinationale en démontrant que les travailleurs sont unis, au-delà des frontières

🧭 Une stratégie de visibilité

  • Cette campagne vise à rompre l’isolement médiatique du conflit et à internationaliser les revendications
  • Elle s’inscrit dans une logique de syndicalisme globalisé, où les luttes locales deviennent emblèmes universels

✊ Une lutte emblématique

  • Le lock-out d’Alma est perçu comme symptomatique d’une volonté patronale de sous-traitance et de précarisation
  • En mobilisant à l’échelle mondiale, les Métallos cherchent à renforcer le rapport de force et à défendre les acquis sociaux

Ce témoignage illustre une solidarité ouvrière transnationale, où la cause d’Alma devient celle de tous, et où la mondialisation du capital appelle une mondialisation des résistances.

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Le gouvernement libéral doit clarifier l’entente de continuité

Témoignage : Le gouvernement libéral doit clarifier l’entente de continuité – silence ministériel et appel à la transparence (janvier 2012)

Publié le 11 janvier 2012 sur le site d’Alexandre Cloutier, député de Lac-Saint-Jean, ce billet appelle le gouvernement libéral du Québec à clarifier l’entente de continuité signée avec Alcan en décembre 2006. Dans le contexte du lock-out chez Rio Tinto Alcan à Alma, cette entente devient un document clé pour comprendre les engagements de l’État envers la région.

📄 Une entente à éclaircir

  • La convention de continuité, signée le 13 décembre 2006, est rendue publique pour consultation
  • Elle concerne les obligations d’Alcan envers le Québec, notamment en matière d’emplois, d’investissements et de retombées régionales

🧱 Un silence gouvernemental préoccupant

  • Le ministre Clément Gignac est critiqué pour son absence de réponse, malgré l’importance du dossier
  • Le billet souligne que la population du Saguenay–Lac-Saint-Jean mérite des explications claires sur les engagements passés

🧭 Une question de responsabilité démocratique

  • Alexandre Cloutier insiste sur le devoir de transparence du gouvernement, surtout en période de conflit social
  • Il rappelle que les élus doivent rendre des comptes, et que les ententes économiques ne peuvent rester opaques

Ce témoignage illustre une demande politique légitime, où la mémoire contractuelle devient un outil de mobilisation citoyenne, et où la transparence gouvernementale est posée comme condition de confiance démocratique.

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L’injonction temporaire de Rio Tinto est prolongée

Témoignage : L’injonction temporaire de Rio Tinto est prolongée – encadrement judiciaire et verrouillage du conflit (janvier 2012)

Publié le 8 janvier 2012, ce billet annonce que l’injonction temporaire obtenue par Rio Tinto Alcan pour limiter la présence des piqueteurs à l’entrée de son usine d’Alma a été renouvelée jusqu’au 2 avril. Cette décision prolonge le cadre juridique restrictif imposé aux travailleurs en lock-out, dans un contexte de tensions croissantes entre syndiqués et direction.

🚧 Une mesure prolongée

  • L’injonction limite le nombre de manifestants et leur proximité aux installations
  • Elle est reconduite pour trois mois supplémentaires, consolidant le contrôle spatial et symbolique de l’entreprise

🧱 Un climat de verrouillage

  • Cette prolongation renforce l’image d’un conflit juridicisé, où le rapport de force se joue aussi devant les tribunaux
  • Elle soulève des questions sur la liberté d’expression, la visibilité syndicale, et le droit de manifester

Ce témoignage illustre un moment de cristallisation, où le droit devient outil de gestion du conflit, et où l’espace public est redéfini par des décisions judiciaires. Une archive précieuse pour penser les limites de la contestation dans un cadre légal.

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Nouveaux appuis pour les lock-outés d'Alma (PC)

Témoignage : Nouveaux appuis pour les lock-outés d’Alma – la solidarité s’organise (janvier 2012)

Alors que le lock-out de 780 travailleurs de l’usine Rio Tinto Alcan à Alma se poursuit, ce billet souligne l’arrivée de nouveaux appuis syndicaux et politiques. La mobilisation s’élargit, et les travailleurs ne sont plus seuls à défendre leurs revendications : la solidarité régionale et nationale se manifeste.

📣 Des appuis concrets

  • Plusieurs centrales syndicales et organisations ouvrières expriment leur soutien aux lock-outés
  • Des élus et personnalités publiques commencent à se rendre sur les lignes de piquetage ou à prendre position publiquement

🧭 Une lutte qui dépasse l’usine

  • Le conflit est perçu comme emblématique d’un modèle économique à défendre, où les conditions de travail et la dignité ouvrière sont en jeu
  • Les appuis reçus renforcent la légitimité du mouvement, face à une entreprise multinationale qui cherche à imposer la sous-traitance

Ce témoignage illustre un moment de convergence, où la communauté, les syndicats et les élus se rassemblent pour soutenir une lutte ouvrière essentielle, dans un climat de résistance et d’espoir.

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Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma

Témoignage : Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma – scénario d’effondrement et appel à la lucidité (janvier 2012)

Publié le 4 janvier 2012 sur Investir sur le globe, ce billet explore un scénario hypothétique mais inquiétant : celui d’un retrait de Rio Tinto Alcan de la ville d’Alma, au cœur du Saguenay–Lac-Saint-Jean. L’auteur met en garde contre les risques économiques et sociaux d’un tel départ, tout en critiquant les revendications syndicales jugées excessives.

⚠️ Une dépendance municipale

  • L’usine emploie près de 1 000 personnes, soit une famille sur quatre touchée directement ou indirectement
  • Sa fermeture entraînerait une chute massive de la population, la fermeture de commerces, et une dévalorisation immobilière estimée à plus de 70%

💰 Une critique des revendications

  • L’auteur compare les salaires des syndiqués (environ 80 000 $ par an) à ceux de travailleurs dans d’autres pays, soulignant un manque de compétitivité
  • Il appelle à une prise de conscience syndicale, évoquant le risque de démantèlement ou de vente de l’usine

🌍 Une mise en contexte internationale

  • Dans les milieux financiers, l’expression “Avoid Quebec” circulerait, en raison des impôts élevés et de la force syndicale
  • Le billet suggère que cette réputation pourrait nuire au Plan Nord et à l’attractivité du Québec pour les investisseurs

Ce témoignage illustre une vision alarmiste mais structurée, où la fragilité économique locale est mise en tension avec les dynamiques globales du capitalisme industriel. Il appelle à une lucidité collective, face à un avenir incertain.

Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma

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Réflexions sur le conflit RioTinto Alma.

Témoignage : Réflexions sur le conflit RioTinto Alma – entre mémoire politique et lutte ouvrière (janvier 2012)

Publié le 4 janvier 2012 sur saglacweb.blogspot.com, ce billet propose une lecture élargie du conflit chez Rio Tinto Alcan à Alma, en le replaçant dans une trame historique, politique et territoriale. L’auteur y mêle comparaisons syndicales, récits d’injustice, et critiques du pouvoir corporatif, pour dénoncer une stratégie de dépossession systémique.

⚙️ Une lutte locale aux résonances globales

  • Le conflit chez Rio Tinto est comparé à des pratiques industrielles ailleurs au Canada, notamment chez GM en Ontario
  • L’auteur dénonce l’introduction de sous-traitants à bas salaire dans l’usine, perçue comme une attaque directe contre les acquis syndicaux

🧭 Une mémoire politique revisitée

  • Le billet retrace des moments clés de l’histoire québécoise : le rapport Durham, la construction de la Manic, le référendum de 1995, et la vente d’Alcan à Rio Tinto
  • Il met en lumière les liens entre figures politiques et intérêts industriels, notamment autour de Yves Fortier et Jean Charest

🌐 Une critique du pouvoir corporatif

  • Rio Tinto est présenté comme une entité transnationale qui agit comme propriétaire du territoire, avec l’appui tacite des gouvernements
  • L’auteur dénonce l’approche commune et les traités internationaux qui affaiblissent la capacité du Québec à revendiquer ses ressources

🤝 Un appel à la solidarité

  • Le texte insiste sur l’importance de soutenir les travailleurs, qui défendent les intérêts collectifs en protégeant leurs conditions
  • Il appelle à changer les mentalités, à revaloriser les syndicats, et à unir les forces citoyennes face à un avenir incertain

Ce témoignage illustre une pensée militante et enracinée, où le conflit d’Alma devient le symbole d’un combat plus vaste : celui de la souveraineté économique, de la justice sociale, et de la mémoire collective.

http://saglacweb.blogspot.com/2012/01/reflexions-sur-le-conflit-riotinto-alma.html

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Alma : La position de collaboration de classe du député Claude Patry sur le lock-out des 780 employé-e-s de Rio Tinto-Alcan

Quand la parole politique oublie ses racines ouvrières

De la solidarité syndicale à la neutralité parlementaire

Témoignage : Alma - La position de collaboration de classe du député Claude Patry - rupture entre parole politique et lutte ouvrière (janvier 2012)

Publié le 3 janvier 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce billet republie une lettre ouverte d’Émile Duchesne, dénonçant la prise de position du député NPD Claude Patry dans le cadre du lock-out de 780 employé·e·s de Rio Tinto Alcan à Alma. L’auteur accuse Patry, ancien syndicaliste, de trahir les intérêts ouvriers en appelant à la modération plutôt qu’à la solidarité.

⚠️ Une parole jugée déconnectée

  • Claude Patry appelle les deux parties à “mettre de l’eau dans leur vin”, ce qui est perçu comme une prise de position favorable à l’employeur
  • Le billet rappelle que les acquis ouvriers au Québec sont issus de luttes souvent illégales, et non de compromis politiques

🔥 Une critique de la classe politique

  • Duchesne accuse Patry de renier ses origines syndicales, et de s’aligner sur les intérêts économiques plutôt que sur les travailleurs
  • Il évoque les impacts environnementaux et sanitaires de RTA, ainsi que les avantages fiscaux dont l’entreprise bénéficie

🧠 Une réflexion sur les syndicats et la lutte des classes

  • Les commentaires prolongent la critique en questionnant la conscience de classe au sein des syndicats
  • Ils appellent à décloisonner les luttes ouvrières, à dépasser les structures syndicales traditionnelles, et à recentrer la mobilisation sur la solidarité de classe

Ce témoignage illustre une fracture idéologique, où la parole politique est confrontée à la radicalité de la base, et où la lutte ouvrière est réaffirmée comme moteur de transformation sociale.

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Rio Tinto Alcan a obtenu son injonction (PC)

Témoignage : Rio Tinto Alcan a obtenu son injonction – encadrer le conflit, contenir la présence (janvier 2012)

Publié le 3 janvier 2012, ce billet annonce que Rio Tinto Alcan a obtenu une injonction temporaire auprès de la Cour supérieure du Québec, visant à restreindre la présence des 780 employés syndiqués aux abords de son usine d’Alma, au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Cette décision marque une escalade juridique dans le conflit de travail amorcé quelques jours plus tôt.

🚧 Une mesure de contrôle

  • L’injonction limite le nombre de piqueteurs autorisés à l’entrée de l’usine
  • Elle vise à réduire les tensions et à encadrer les manifestations syndicales, tout en affirmant le droit de l’entreprise à protéger ses installations

🧱 Un climat de confrontation

  • Cette démarche judiciaire renforce l’image d’un conflit structuré, où chaque partie mobilise ses ressources légales et symboliques
  • Elle soulève des questions sur la liberté d’expression, la visibilité syndicale, et le rapport de force dans l’espace public

Ce témoignage illustre un moment de verrouillage, non seulement physique mais aussi symbolique, où le droit devient outil de gestion du conflit, et où la rue, le portail, le trottoir deviennent des lieux de négociation indirecte.

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