Incondicionais Amores & (A)gêneros: Laurence Anyways+Xavier Dolan

Témoignage : …Incondicionais Amores+(A)gêneros…: Laurence Anyways + Xavier Dolan – Un film qui traverse les genres, les corps et les amours

Un film épique sur l’amour et la métamorphose

Une réflexion cinématographique sur l’identité, l’amour et les paradigmes en mutation. Publié le 3 décembre 2012, ce billet est une version réduite d’un texte destiné au journal du groupe de cinéma Cinema Paradiso. L’auteur y explore Laurence Anyways, troisième long-métrage du réalisateur québécois Xavier Dolan, à travers les prismes de l’amour inconditionnel, de l’identité de genre, et de ce qu’il nomme les Agêneros.

🎬 Un film épique et baroque

Dolan, alors âgé de 23 ans, signe ici une œuvre visuellement foisonnante, qualifiée de “hyper-florid style” par Steve Gravestock. Le film suit Laurence, un homme qui se sent femme, et Fred, sa compagne, dans une relation bouleversée par la révélation de cette identité. Le récit s’étend sur une décennie, de 1989 à 1999, et interroge les normes sociales, les catégories de genre, et les limites de l’amour.

💔 Amours dilacérants et identités mouvantes

Le texte souligne la complexité du personnage de Laurence, qui ne se définit ni comme homosexuel, ni comme transgenre, ni comme crossdresser. Il est simplement un homme qui veut être femme, tout en restant amoureux de Fred. Cette zone grise devient le cœur du film, et l’auteur propose le terme Agêneros pour désigner ces identités qui échappent aux classifications binaires.

🌀 Une narration en spirale

Le film se construit comme une fresque temporelle, avec des allers-retours, des ruptures, des retrouvailles, et une scène finale qui boucle le récit dans une spirale émotionnelle. Dolan y tisse une colcha de tecidos faite de références culturelles, de poésie visuelle, et de dialogues poignants.

📝 Une critique sensible et personnelle

L’auteur mêle analyse cinématographique, réflexion philosophique, et expérience intime, concluant avec un poème original sur les amours qui marquent à jamais. Il regrette que le film n’ait été projeté que deux semaines en salle, mais se réjouit de pouvoir le revoir grâce au DVD.

https://caracolleiturasdesleiturasreleituras.blogspot.com/2012/12/incondicionais-amoresageneros-laurence.html

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I take my chances: Fantasmes de fortune et réalités du cœur

Témoignage : I take my chances – Rêver en grand, même quand on sait qu’on ne gagnera pas

Le prix du rêve, la valeur du don

Une confession douce-amère sur le pouvoir des rêves et des jackpots. Publié le 28 novembre 2012 sur AbsurdBeats, ce billet explore avec humour et lucidité le rituel bien connu de fantasmer sur une victoire à la loterie, ici le Powerball, dont le jackpot dépasse les 500 millions de dollars. L’auteur sait qu’il ne gagnera pas, mais cela ne l’empêche pas de rêver en détail à ce qu’il ferait avec une telle somme.

💸 Une fortune imaginaire, des projets bien réels

Le texte déroule une liste généreuse et réfléchie de dépenses :

  • Payer les dettes, acheter un appartement à Brooklyn, et voyager
  • Aider la famille et les amis, créer une fondation philanthropique
  • Soutenir des organisations comme Planned Parenthood, Médecins Sans Frontières, Oxfam, et des groupes pour vétérans, jeunes LGBTQ+, ou enfants sortant du système de placement
  • Contribuer à la reconstruction post-Sandy, à la santé mentale étudiante, et à des services dentaires accessibles

🧠 Une lucidité persistante

L’auteur reconnaît qu’il ne connaît rien à la gestion de fortune, qu’il faudrait embaucher des experts, et qu’il passe trop de temps à rêver pour quelque chose qui n’arrivera jamais. Pourtant, il achète deux billets, parce que rêver, c’est aussi vivre un peu plus grand.

Ce témoignage illustre la beauté des rêves lucides, où l’imaginaire devient un terrain d’exercice pour la générosité, la justice et les désirs enfouis d’un monde meilleur.

https://absurdbeats.wordpress.com/2012/11/28/i-take-my-chances/

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Emilie Clepper en spectacle à La Tulipe le 4 mai et partout au Québec prochainement

Témoignage : Emilie Clepper en spectacle à La Tulipe et en tournée au Québec — une voix entre deux mondes (avril 2012)

Texane et québécoise — l’écho d’une âme libre

Le 10 avril 2012, un article publié sur QuébecSpot annonçait le spectacle d’Emilie Clepper à La Tulipe, prévu pour le 4 mai, ainsi qu’une tournée à travers le Québec. Auteure-compositeure-interprète aux racines québécoises et texanes, Clepper incarnait une rare intensité artistique, mêlant folk, country et poésie intime.

Son style, à la fois brut et raffiné, touchait par sa sincérité. Elle était décrite comme une artiste libre, intègre, et profondément émotive, capable de captiver par la seule force de sa voix – une voix qualifiée d’exceptionnelle, unique, et inoubliable.

🎶 Une présence scénique magnétique

  • Clepper ne chantait pas seulement : elle racontait, elle transmettait, elle habitait ses chansons
  • Ses textes évoquaient les grands espaces, les ruptures, les racines, et les réconciliations

🗺️ Une tournée à travers le Québec

  • Le concert à Montréal marquait le début d’une série de spectacles dans plusieurs villes de la province
  • L’événement était présenté comme une rencontre musicale essentielle pour les amateurs de folk contemporain

🌾 Une voix entre deux terres

  • Issue d’un métissage culturel entre le Texas et le Québec, Clepper portait en elle une dualité féconde
  • Sa musique reflétait cette tension douce entre le nord et le sud, entre la langue française et l’anglais, entre l’intime et l’universel

Ce témoignage conserve la trace d’un moment musical marquant, où une artiste en pleine ascension offrait au public québécois une expérience à la fois enracinée et aérienne.

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Cherif HAMOU : Le sapin comme symbole d’un vivre-ensemble

Témoignage : Noël à Bab El Oued – souvenirs d’enfance et fête partagée (mars 2012)

Quand la magie de Noël dépassait les croyances

Publié le 7 mars 2012 sur le blog Bibliothèque des trois horloges, ce billet signé Cherif Hamou évoque avec tendresse les préparatifs de Noël dans le quartier populaire de Bab El Oued, à Alger. À travers les souvenirs d’un enfant de la Bassetta, l’auteur retrace une époque où la fête dépassait les croyances, et où la magie de Noël unissait les voisins autour des sapins naturels et des vitrines animées.

🧒 Une enfance bercée par les chants et les vitrines

  • À l’école, les enfants apprenaient Petit papa Noël et Mon beau sapin sans partitions, guidés par des maîtres passionnés
  • Les vitrines de l’avenue de la Bouzaréah, décorées avec soin, devenaient des lieux d’émerveillement, surtout celles avec trains électriques

🌲 Une pinède urbaine et odorante

  • Les sapins, vendus sur la Place de l’Alma, venaient probablement de la forêt de Bainem
  • Chaque foyer, même modeste, accueillait un sapin naturel, symbole de fête et de partage

🎁 Une fête pour tous, sans exclusive

  • Le Monoprix et ses étals de jouets marquent le souvenir du premier Mécano offert par l’oncle
  • Noël était célébré par musulmans, juifs et chrétiens, dans une convivialité spontanée, où la foi n’était pas un préalable au bonheur collectif

🎄 Entre Bab El Oued et Alma, le fil d’un hiver partagé

Deux lieux, deux latitudes, deux langues. Et pourtant, dans les ruelles d’Alger comme dans les rues enneigées du Saguenay, l’hiver convoque les mêmes gestes : préparer la fête, suspendre le quotidien, chercher un peu de chaleur dans les traditions.

À Bab El Oued, les sapins odorants de Bainem s’alignaient sur la place de l’Alma, tandis qu’à Alma, Québec, les pins bordent les routes et les souvenirs.

Les croyances diffèrent, les accents aussi, mais le besoin de lumière, de partage, de mémoire, lui, reste universel.

Ce témoignage illustre une mémoire urbaine et affective, où la fête devient langage commun, et où le sapin de Noël incarne une époque de simplicité, de respect et de joie partagée.

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Langage Plus & Sagamie, Alma (Québec)

Témoignage : Langage Plus & Sagamie – un laboratoire transdisciplinaire au cœur du Québec (février 2012)

Un laboratoire d’art au croisement des disciplines

Publié dans le cadre des appels à projets de Plzeň 2015, ce billet présente Langage Plus, un centre d’art contemporain situé à Alma, au Québec, en partenariat avec Sagamie, centre de production en art numérique. Ensemble, ils proposent un programme de résidences artistiques, d’expositions, d’événements et d’activités éducatives, avec une forte dimension transdisciplinaire.

🧪 Un espace de recherche et de création

  • Langage Plus accueille des artistes en résidence dont la pratique croise plusieurs disciplines : arts visuels, numériques, performatifs, et théoriques
  • Le centre favorise une approche expérimentale, où la recherche artistique est aussi importante que le résultat final

🏞️ Un ancrage territorial fort

  • Situé à Alma, le programme vise à connecter l’art contemporain à la communauté locale
  • Les artistes sont invités à interagir avec le territoire, ses habitants, et ses enjeux culturels

Ce témoignage illustre une vision de l’art comme vecteur de dialogue, où la transdisciplinarité devient un outil de transformation, et où Langage Plus & Sagamie offrent un cadre fertile pour l’innovation artistique.

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Vulgaires Machins: une tournée et un nouveau vidéoclip

Témoignage : Vulgaires Machins en tournée – retour sur scène et nouveau souffle visuel (février 2012)

De retour sur scène, plus bruyants que jamais

Publié le 14 février 2012, ce billet annonce que le groupe Vulgaires Machins, figure emblématique du punk engagé québécois, entame une tournée provinciale du 24 février au 3 mai. En parallèle, le groupe dévoile un nouveau vidéoclip, consolidant son présence artistique et sa connexion avec le public.

🛣️ Une tournée attendue

  • Le groupe visitera plusieurs villes du Québec, renouant avec une scène locale fidèle et militante
  • Cette tournée marque une reprise d’activité scénique, après une période plus discrète

🎥 Un vidéoclip pour marquer le coup

  • Le nouveau clip accompagne la tournée, offrant une dimension visuelle à leur univers musical
  • Fidèle à leur style, le groupe mêle esthétique brute et message social, dans une forme directe et percutante

Ce témoignage illustre une résurgence artistique, où la scène punk québécoise retrouve ses voix, et où Vulgaires Machins réaffirme son rôle de porte-voix critique et créatif.

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L’artiste Nicolas Baier sélectionné pour créer une œuvre d’art permanente qui sera dévoilée cet automne.

Témoignage : Nicolas Baier à Place Ville Marie – une œuvre permanente pour célébrer 50 ans d’architecture et de mémoire (janvier 2012)

Publié le 26 janvier 2012 sur Le Vadrouilleur Urbain, ce billet annonce que l’artiste Nicolas Baier a été sélectionné pour créer une œuvre d’art permanente dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire de Place Ville Marie. Ce geste artistique s’inscrit dans une volonté de marquer le temps, de dialoguer avec l’espace urbain, et de rendre hommage à une icône montréalaise.

🏙️ Une œuvre pour une grande dame

  • Place Ville Marie, symbole architectural du centre-ville de Montréal, célèbre ses 50 ans d’existence
  • L’œuvre de Baier sera dévoilée à l’automne, comme point culminant des festivités

🧠 Une démarche artistique engagée

  • Nicolas Baier, reconnu pour son travail sur la mémoire, la technologie et la perception, est invité à interpréter l’histoire du lieu
  • L’œuvre vise à créer un dialogue entre le passé et le présent, entre l’humain et l’urbain

🧭 Une célébration du patrimoine

  • Le projet s’inscrit dans une série d’événements culturels et commémoratifs, soulignant le rôle de Place Ville Marie dans l’identité montréalaise
  • Il témoigne d’une volonté de pérenniser l’art dans l’espace public, en ancrant la création contemporaine dans le tissu historique

Ce témoignage illustre une rencontre entre art et mémoire, où la création devient un geste de reconnaissance, et où l’espace urbain se transforme en lieu de contemplation et de transmission.

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