Claude Patry, député du NPD de Jonquière-Alma, tente de censurer la FQS

Témoignage : Claude Patry, député du NPD de Jonquière-Alma, tente de censurer la FQS

Un extrait radio, une menace juridique, et une tension politique locale

Publié le 5 janvier 2013, ce texte revient sur un épisode tendu entre Claude Patry, député du NPD pour Jonquière–Alma, et la Fédération québécoise des souverainistes (FQS). Le 22 décembre 2012, la FQS reçoit une mise en demeure du NPD, l’accusant d’avoir diffusé un extrait audio d’une entrevue accordée par Patry à KYK Radio-X. Ce geste soulève des questions sur la liberté d’expression, la transparence politique, et le droit à la critique.

🎙️ Une entrevue qui dérange

L’extrait en question provient d’une entrevue diffusée le 7 décembre 2012. Dans celle-ci, Claude Patry aurait tenu des propos jugés ambigus ou contradictoires sur la souveraineté, ce qui aurait motivé la FQS à le publier. La réaction du NPD, par voie juridique, est perçue comme une tentative de censure par plusieurs observateurs.

⚖️ Liberté d’expression et droit à la critique

La publication de l’extrait audio soulève un débat sur les limites du droit d’auteur appliqué à des propos publics, et sur le rôle des partis politiques dans la gestion de leur image. La FQS défend son geste comme un acte de transparence démocratique, tandis que la menace de poursuite est vue comme une tentative de contrôle du discours.

🧭 Un moment révélateur du climat politique régional

Au-delà du conflit, ce témoignage illustre les tensions idéologiques présentes dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean à l’époque. Il met en lumière les rapports parfois fragiles entre les élus et les mouvements citoyens, et rappelle que la parole publique, surtout en période de mobilisation, peut devenir un terrain de confrontation.

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FECQ : Y’en a marre !

Témoignage : FECQ : Y’en a marre ! – Lettre ouverte contre l’autoritarisme et pour le pouvoir étudiant

Désaffiliation et ras-le-bol étudiant

Un cri de ras-le-bol face aux dérives de la représentation étudiante. Publié le 10 décembre 2012, ce texte signé Alan Gilbert est une lettre ouverte transmise par courriel et relayée par le Collectif Emma Goldman. Il dénonce les pratiques internes de la FECQ (Fédération étudiante collégiale du Québec) à l’approche du Sommet sur l’Éducation organisé par le Parti québécois, qualifié ici de « sommet-bidon ».

🧭 Désaffiliations et contestation

Le texte se réjouit de voir les associations étudiantes d’Alma et de Saint-Félicien se désaffilier de la FECQ, dans un mouvement plus large à l’échelle provinciale. Il critique une gestion jugée autoritaire, marquée par des menaces, un contrôle de l’information, et une division du mouvement étudiant en bons et mauvais militants.

📣 Une fédération gangrénée ?

La lettre fait écho à une autre publication intitulée Une fédération gangrénée, signée par des membres et ex-membres d’associations locales. Elle accuse la FECQ de proximité politique avec le PQ, de stratégies figées, et de compromissions qui affaiblissent la lutte pour l’accessibilité aux études.

🗳️ Redonner le pouvoir aux assemblées

Se désaffilier, selon l’auteur, n’est pas un acte de division mais un retour à la démocratie étudiante. C’est une manière de refuser les compromis politiques, de reprendre le contrôle local, et de revendiquer une représentation authentique.

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