Cherif HAMOU : Le sapin comme symbole d’un vivre-ensemble

Témoignage : Noël à Bab El Oued – souvenirs d’enfance et fête partagée (mars 2012)

Quand la magie de Noël dépassait les croyances

Publié le 7 mars 2012 sur le blog Bibliothèque des trois horloges, ce billet signé Cherif Hamou évoque avec tendresse les préparatifs de Noël dans le quartier populaire de Bab El Oued, à Alger. À travers les souvenirs d’un enfant de la Bassetta, l’auteur retrace une époque où la fête dépassait les croyances, et où la magie de Noël unissait les voisins autour des sapins naturels et des vitrines animées.

🧒 Une enfance bercée par les chants et les vitrines

  • À l’école, les enfants apprenaient Petit papa Noël et Mon beau sapin sans partitions, guidés par des maîtres passionnés
  • Les vitrines de l’avenue de la Bouzaréah, décorées avec soin, devenaient des lieux d’émerveillement, surtout celles avec trains électriques

🌲 Une pinède urbaine et odorante

  • Les sapins, vendus sur la Place de l’Alma, venaient probablement de la forêt de Bainem
  • Chaque foyer, même modeste, accueillait un sapin naturel, symbole de fête et de partage

🎁 Une fête pour tous, sans exclusive

  • Le Monoprix et ses étals de jouets marquent le souvenir du premier Mécano offert par l’oncle
  • Noël était célébré par musulmans, juifs et chrétiens, dans une convivialité spontanée, où la foi n’était pas un préalable au bonheur collectif

🎄 Entre Bab El Oued et Alma, le fil d’un hiver partagé

Deux lieux, deux latitudes, deux langues. Et pourtant, dans les ruelles d’Alger comme dans les rues enneigées du Saguenay, l’hiver convoque les mêmes gestes : préparer la fête, suspendre le quotidien, chercher un peu de chaleur dans les traditions.

À Bab El Oued, les sapins odorants de Bainem s’alignaient sur la place de l’Alma, tandis qu’à Alma, Québec, les pins bordent les routes et les souvenirs.

Les croyances diffèrent, les accents aussi, mais le besoin de lumière, de partage, de mémoire, lui, reste universel.

Ce témoignage illustre une mémoire urbaine et affective, où la fête devient langage commun, et où le sapin de Noël incarne une époque de simplicité, de respect et de joie partagée.

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La plus belle musique sacrée, un cadre idéal

Témoignage : La plus belle musique sacrée, un cadre idéal – l’Ensemble vespéral inaugure l’Espace Hypérion avec grâce (février 2012)

L’Espace Hypérion : la musique sacrée trouve son sanctuaire

Publié le 21 février 2012 sur L’Ensemble vespéral de Québec, ce billet annonce les débuts de l’Ensemble vespéral à l’Espace Hypérion, situé dans l’église Notre-Dame-de-Jacques-Cartier, surnommée l’église au clocher penché. Pour cette première, le chœur interprétera des œuvres de Palestrina, Guerrero, Biebl, Mozart et Rachmaninov, dans un cadre acoustique exceptionnel.

🎼 Un programme sacré et lumineux

  • Le concert met en valeur des pièces vocales telles que :
    • Ave Maria de Franz Biebl
    • Dixit Maria de Hassler
    • Alma Redemptoris Mater de Palestrina
    • Pan divino de Guerrero
    • Bogoroditse Devo de Rachmaninov
  • Ces œuvres seront portées par quinze chanteurs et chanteuses de la région, sous la direction de Richard Boisvert

⛪ Un lieu chargé de résonance

  • L’Espace Hypérion, niché au 190, rue Saint-Joseph, offre une acoustique idéale pour la musique sacrée
  • L’entrée est gratuite, avec contribution volontaire, et ouverte à tous

Ce témoignage illustre une rencontre entre patrimoine spirituel et excellence vocale, où la musique sacrée trouve un écrin à sa mesure, et où **la communauté est invitée à vivre un moment de beauté partagée

La plus belle musique sacrée, un cadre idéal

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Entrevista con Ignacio Ramonet: la explosión del periodismo.

Témoignage : La presse en éclats – Ignacio Ramonet et la mutation radicale du journalisme (février 2012)

De la presse à la dérive à l’information en réseau

Publié le 1er février 2012 sur RamonChao.wordpress.com, ce billet présente une entrevue approfondie avec Ignacio Ramonet, directeur de Le Monde diplomatique en espagnol, théoricien de l’altermondialisme et auteur de plusieurs essais sur la communication. Dans son livre La Explosión del periodismo, Ramonet analyse la crise profonde du journalisme traditionnel, confronté à la révolution numérique, à la fragmentation des publics, et à la perte de crédibilité des médias.

📉 Une presse en perte de repères

  • Ramonet décrit une presse désorientée, victime d’un modèle économique obsolète et d’une dépendance malsaine à l’État
  • Il souligne que les journaux ne vendent plus de l’information, mais des profils de consommateurs aux annonceurs

🌐 Une société en réseau

  • Chaque citoyen peut désormais devenir journaliste, grâce aux outils numériques : blogs, réseaux sociaux, plateformes collaboratives
  • Cette démocratisation de la parole transforme la communication comme aucun média ne l’a fait depuis Gutenberg

🐝 Vers un journalisme en essaim

  • Ramonet évoque un journalisme sans journalistes, où les rédactions disparaissent au profit de collaborateurs spontanés
  • Il parle d’une stratégie du “buzz” collectif, où les “médias-particules” remplacent les “médias-soles”

🧭 Une presse à réinventer

  • Face à l’urgence, Ramonet appelle à repenser les normes journalistiques, à retrouver la rigueur de l’enquête, et à reconquérir la confiance du public
  • Il cite WikiLeaks comme symptôme d’un vide laissé par le journalisme d’investigation, et comme modèle hybride de collaboration

Ce témoignage illustre une réflexion lucide et provocante, où la presse est sommée de se réinventer ou de disparaître, et où la démocratie dépend d’une information libre, crédible et indépendante.

Entrevista con Ignacio Ramonet: la explosión del periodismo.

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L’artiste Nicolas Baier sélectionné pour créer une œuvre d’art permanente qui sera dévoilée cet automne.

Témoignage : Nicolas Baier à Place Ville Marie – une œuvre permanente pour célébrer 50 ans d’architecture et de mémoire (janvier 2012)

Publié le 26 janvier 2012 sur Le Vadrouilleur Urbain, ce billet annonce que l’artiste Nicolas Baier a été sélectionné pour créer une œuvre d’art permanente dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire de Place Ville Marie. Ce geste artistique s’inscrit dans une volonté de marquer le temps, de dialoguer avec l’espace urbain, et de rendre hommage à une icône montréalaise.

🏙️ Une œuvre pour une grande dame

  • Place Ville Marie, symbole architectural du centre-ville de Montréal, célèbre ses 50 ans d’existence
  • L’œuvre de Baier sera dévoilée à l’automne, comme point culminant des festivités

🧠 Une démarche artistique engagée

  • Nicolas Baier, reconnu pour son travail sur la mémoire, la technologie et la perception, est invité à interpréter l’histoire du lieu
  • L’œuvre vise à créer un dialogue entre le passé et le présent, entre l’humain et l’urbain

🧭 Une célébration du patrimoine

  • Le projet s’inscrit dans une série d’événements culturels et commémoratifs, soulignant le rôle de Place Ville Marie dans l’identité montréalaise
  • Il témoigne d’une volonté de pérenniser l’art dans l’espace public, en ancrant la création contemporaine dans le tissu historique

Ce témoignage illustre une rencontre entre art et mémoire, où la création devient un geste de reconnaissance, et où l’espace urbain se transforme en lieu de contemplation et de transmission.

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