Les scabs, les baillons, et nous

Témoignage : Les scabs, les baillons, et nous – violence ordinaire et résistance étudiante (avril 2012)

Une grève filmée, manipulée, et vécue dans la douleur

Publié le 3 avril 2012 sur Chasseur de puces, ce billet signé Pwel relate une expérience bouleversante vécue lors d’un blocage à l’UQAM, dans le cadre de la grève étudiante du printemps érable. Entre injonctions judiciaires, provocations filmées, et violence physique, l’auteur témoigne d’un climat de tension extrême, où la répression ne vient pas seulement des autorités, mais aussi de civils ordinaires prêts à en découdre.

🚪 Une altercation filmée, une douleur vécue

  • L’auteur décrit une bousculade brutale survenue lors d’un blocage, où elle est physiquement agressée par un homme déterminé à « aller travailler »
  • L’épisode est capté par des caméras, dans une mise en scène calculée visant à délégitimer les bloqueurs et fabriquer une narration victimaire

⚖️ Injonctions et surveillance numérique

  • Le billet dénonce les injonctions judiciaires reçues par les exécutant·e·s d’associations étudiantes, perçues comme des baillons politiques
  • Il évoque le rôle de Maude N. Béland, accusée d’avoir espionné des profils Facebook pour alimenter une injonction de 300 pages, dans une logique de répression institutionnelle

✊ Une solidarité qui refuse de plier

  • Malgré la violence et la peur, l’auteur appelle à rester debout, à transformer le choc en action, et à reprendre la lutte dès le lendemain
  • Elle cite le cégep d’Alma comme exemple de créativité militante, et rappelle que la répression ne doit pas briser le moral collectif

Ce témoignage illustre une résistance vécue dans la chair, où la grève étudiante devient un terrain de confrontation directe, et où la solidarité se forge dans l’épreuve.

https://chasseurdepuces.blogspot.com/2012/04/les-scabs-les-baillons-et-nous.html

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Grève étudiante : il y a de quoi être fier

Témoignage : Grève étudiante : il y a de quoi être fier – une génération debout face au pouvoir (avril 2012)

Une génération qui refuse de plier

Publié le 1er avril 2012 sur Vision socialiste, ce billet signé Gabriel Proulx célèbre la mobilisation étudiante de 2012 comme un moment historique de résistance populaire. Face à la hausse des frais de scolarité imposée par le gouvernement libéral de Jean Charest, des centaines de milliers d’étudiants ont pris la rue pour défendre l’accessibilité à l’éducation et refuser la marchandisation du savoir.

📣 Une fierté collective affirmée

  • L’auteur salue le courage des jeunes, capables de faire plier un gouvernement réputé pour son arrogance et son mépris des revendications populaires
  • Il évoque la manifestation du 22 mars 2012, où plus de 200 000 personnes ont défilé à Montréal, marquant un tournant dans le printemps érable

🧠 Une critique virulente du néolibéralisme

  • Le texte dénonce les prêts et bourses “bonifiés” comme des outils d’endettement, et fustige la rhétorique de la “création de richesse” utilisée pour justifier la hausse
  • Il oppose à cette logique une vision socialiste et solidaire, fondée sur la gratuité scolaire universelle

🔥 Une solidarité intergénérationnelle et régionale

  • L’auteur défend les étudiants d’Alma, visés par une injonction judiciaire qu’il qualifie de bâillon politique, et appelle à désobéir collectivement
  • Il relie la lutte étudiante à celle des travailleurs en lock-out chez Rio Tinto, affirmant une convergence des luttes sociales au Québec

Ce témoignage illustre une prise de parole puissante, où la jeunesse québécoise devient le moteur d’un projet de société plus juste, et où la rue redevient un espace de transformation politique.

Grève étudiante : il y a de quoi être fier

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