Le « triomphe de Là-Là Tremblay… et le silence de Papi

Témoignage : Le triomphe de Là-Là Tremblay… et le silence de Papi — chronique d’un malaise démocratique (juin 2013)

Dans ce billet publié le 6 juin 2013, le blogueur Papitibi revient sur son silence prolongé, tout en livrant une critique mordante du comportement de Jean Tremblay, surnommé ici Là-Là, dans le cadre de ses prises de position religieuses en tant que maire de Saguenay. Le texte mêle analyse juridique, souvenirs personnels, et réflexions sur la laïcité, dans un style à la fois caustique et profondément humain.

Points saillants du billet

  • Réaction au jugement de la Cour d’appel, qui condamne l’usage ostentatoire de la religion dans l’exercice d’une fonction publique
  • Critique du financement public des démarches judiciaires de Tremblay liées à ses convictions religieuses
  • Réaffirmation des principes laïques, en soutien au Mouvement Laïque Québécois et à Alain Simoneau
  • Souvenirs du juge Gagnon, de l’affaire Chantale Daigle, et du cabinet Viens-Godbout à Amos
  • Confession personnelle sur l’état de santé de l’auteur, marqué par des infarctus et un deuil familial

Ton et style

Le billet est traversé par une langue colorée, un humour noir assumé, et une proximité régionale qui donne à la critique politique une dimension intime. Papitibi y mêle colère citoyenne, mémoire judiciaire, et résilience personnelle, dans un texte qui refuse la complaisance.

Le « triomphe de Là-Là Tremblay… et le silence de Papi

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De la Main à Saint-Denis

Témoignage : De la Main à Saint-Denis – flânerie urbaine entre souvenirs et micro-brasserie (mai 2013)

Publié le 18 mai 2013 sur Un autre pavé dans la mare, ce billet nous emmène dans une balade amicale et gourmande entre la Main (prononcée “méne”) et la rue Saint-Denis, au cœur du Quartier Latin de Montréal, tout près de l’UQÀM. L’auteur, accompagné d’un vieux copain breton de retour de Bretagne, partage un moment de convivialité et de réflexion, autour d’un lunch dans une micro-brasserie locale.

🍽️ Une rencontre entre amis

  • Récit intimiste d’un déjeuner improvisé, teinté d’humour et de complicité
  • Décor urbain : trottoirs, façades, et atmosphère du centre-ville montréalais
  • Micro-brasserie comme lieu de retrouvailles, de partage et de mémoire

🧠 Ton et style

Le billet se distingue par :

  • Une langue vivante et familière, ponctuée de clins d’œil culturels
  • Une sensibilité à l’espace urbain, entre nostalgie et observation
  • Une légèreté assumée, qui transforme une simple sortie en petite aventure quotidienne

Ce témoignage illustre une poétique du quotidien, où les rues de Montréal deviennent le théâtre de rencontres sincères, de retours aux sources, et de petits plaisirs partagés.

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Je suis un « hérétique »

Témoignage : Je suis un « hérétique » – lecture percutante et prise de position (mai 2013)

Le 13 mai 2013, le blogueur de Science et politique partage sa découverte du livre « Hérésie » de Jacques Brassard, ancien ministre péquiste de l’environnement. Ce billet, à la fois personnel et provocateur, témoigne d’une lecture immersive, qui pousse l’auteur à repenser ses propres convictions face à ce qu’il appelle la « bien-pensance écolo-gauchisante ».

🔥 Une lecture qui bouscule

  • L’auteur lit la moitié du livre d’un seul coup, captivé par le ton et les arguments
  • Il exprime une rareté personnelle : être en accord avec un ex-péquiste
  • Le livre est décrit comme une charge contre l’idéologie dominante en matière d’environnement et de gouvernance au Québec

🎙️ Échos médiatiques

Le billet inclut :

  • Une entrevue radio avec Jacques Brassard sur Radio Planète 104,5 FM à Alma
  • Une mention de son passage à l’émission de Mario Dumont, renforçant la portée publique du discours

Ce témoignage illustre une réaction viscérale à une œuvre politique, où la lecture devient déclencheur de réflexion, voire de repositionnement idéologique. L’auteur promet d’en partager des extraits marquants, prolongeant ainsi le débat dans l’espace numérique.

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Degré

Un mot, mille sens : du thermomètre au diplôme

Témoignage : Degré – une photo du mois entre chaleur tropicale et fierté académique (janvier 2013)

Publié le 15 janvier 2013 sur C’est reparti !, ce billet signé Cara participe à la série collaborative La Photo du Mois, où chaque blogueur publie une image autour d’un thème imposé. Le mot du mois : “Degré”. Un mot qui, selon l’autrice, lui a donné du fil à retordre… jusqu’à ce qu’elle trouve une interprétation inattendue et personnelle.

🎓 Une idée venue de l’île Maurice

  • Cara évoque d’abord les degrés de température (29–30°C et 70% d’humidité), puis les degrés d’alcool d’un cocktail qu’elle n’a pas eu le temps de photographier
  • Finalement, elle choisit le “degré” universitaire obtenu par son compagnon, diplômé en physique, lors d’une graduation ceremony en octobre

📷 Une photo re-photographiée

  • La photo du mois n’est pas prise par Cara elle-même, mais reprise d’un portrait officiel, devant un fond bleu
  • Elle célèbre avec humour et tendresse son “gradué”, dans une mise en scène qui mêle langue, culture et fierté familiale

Ce témoignage illustre une créativité spontanée, où le thème devient prétexte à raconter une histoire personnelle, et où la photographie se fait vecteur d’émotion et de jeu linguistique.

https://c-est-reparti.blogspot.com/2013/01/degre.html

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Mets ça dans la boîte du gros pick-up blanc

Témoignage : Mets ça dans la boîte du gros pick-up blanc – Cuba, vélo, solitude et fraternité sur deux roues (mars 2012)

Cuba à vélo : l’échappée belle

Publié le 25 mars 2012 sur Les Chroniques Attiliennes, ce récit cycliste signé Bruno nous emmène dans une virée sauvage à Cuba, entre routes de Varadero, rencontres improbables, et réflexions sur le temps, la solitude et l’amitié. À travers une prose libre et vivante, l’auteur partage ses vacances à vélo, son détachement progressif, et les petits miracles de la route, comme celui de Jorge et son pick-up blanc.

🌴 Une échappée en solitaire

  • Parti seul, Bruno roule à l’instinct, sans peloton ni itinéraire figé, savourant le vent, la pluie tropicale, et les routes cubaines
  • Il évoque le plaisir brut de rouler, de se perdre, de se retrouver, et de laisser les souvenirs guider les kilomètres

🚲 Une fraternité cycliste sans frontières

  • Au fil des jours, il croise Jorge, Luc Cloutier, Nancy Couture, et d’autres figures du monde du vélo, dans une confrérie spontanée
  • Les pannes, les ajustements, les crevaisons deviennent rituels partagés, et la solidarité s’incarne dans un rayon introuvable et un pick-up providentiel

📖 Une écriture libre et sensorielle

  • Le texte mêle références littéraires, humour, auto-dérision, et images saisissantes, comme celle du cycliste trop équipé dans la vallée Yumuri
  • C’est une ode à la route, à la liberté du corps en mouvement, et à la poésie du quotidien

Ce témoignage illustre une philosophie du voyage à vélo, où chaque détour devient révélation, et où la boîte d’un pick-up blanc devient symbole d’amitié et de retour à soi.

https://chroniques-attiliennes.blogspot.com/2012/03/mets-ca-dans-la-boite-du-gros-pick-up.html

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Son las 2:27, pero aún es viernes para mi

Témoignage : Son las 2:27, pero aún es viernes para mí – entre Cuba, Québec et les fantômes de l’amitié (mars 2012)

Cuba, Québec, et les fantômes de l’amitié

Publié le 24 mars 2012 sur le blogue d’Abraham López Guerrero, ce récit intime et fragmenté nous plonge dans les méandres de la mémoire, du désir et de la perte. À travers une narration nocturne et désorientée, l’auteur évoque son voyage vers Cayo Largo, Cuba, à la rencontre d’Emiliano, un ami brisé par l’abandon de Luz. Ce texte, à la fois confession, chronique de voyage et lettre posthume, explore les zones floues de l’amitié masculine, les désastres affectifs, et les résonances du passé dans le présent.

Quand l’amitié devient naufrage et la mémoire refuge

✈️ Un voyage entre fuseaux et fissures

  • Le récit débute à Québec, dans un appel tardif qui ignore les décalages horaires et précipite le narrateur vers les Cayos cubains
  • L’auteur traverse La Havane, Isla de la Juventud, et Cayo Largo, dans une quête à la fois géographique et émotionnelle

🧑‍🤝‍🧑 Une amitié en clair-obscur

  • Emiliano, l’aventurier magnétique, est décrit comme un homme capable de dompter le monde, mais vaincu par l’amour
  • Le narrateur oscille entre rancune et tendresse, reconnaissant en Emiliano l’un des rares amis véritables de sa vie

🌫️ Une prose de brouillard et de lucidité

  • Le style est lyrique, cru, et introspectif, mêlant colère, humour noir et poésie amère
  • Le texte se clôt sur une réconciliation silencieuse avec Luz, et une absence persistante d’Emiliano, devenu figure spectrale

Ce témoignage illustre une écriture du seuil, entre vie et fiction, présence et disparition, où le vendredi ne finit jamais, et où chaque souvenir devient une île à revisiter.

Son las 2:27, pero aún es viernes para mi

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Février en suspens

Témoignage : Février en suspens – entre deuil, déplacements et promesses de retour (février 2012)

Entre Alma et Québec, le fil du deuil

« Bonjour… Mois de février plein de rebondissement… s’il en faut…décès de maman…ateliers remis…rendez-vous reportés ou annulés…plusieurs aller-retour Alma-Québec…Mars pour combler les retards et Avril devrait ramener les choses à la normale… »Aurasoleil

Publié le 29 février 2012 sur Bienvenue Au Revoir, ce billet intime évoque un mois de février marqué par le deuil, les contretemps, et les allers-retours entre Alma et Québec. L’auteur partage avec pudeur les répercussions personnelles d’un moment bouleversé, tout en gardant l’espoir d’un retour à la normale au printemps.

🕊️ Un mois de perte et de réorganisation

  • Le décès de la mère bouleverse le rythme des jours
  • Les ateliers sont remis, les rendez-vous reportés ou annulés, et le quotidien devient fragmenté

🚗 Un va-et-vient entre deux pôles

  • Les déplacements fréquents entre Alma et Québec traduisent une période de transition émotionnelle et logistique
  • Mars est envisagé comme un mois de rattrapage, et avril comme un temps de rééquilibre

Ce témoignage illustre une voix sincère et vulnérable, où l’écriture devient un espace de respiration, et où le passage du temps est vécu comme une promesse de reconstruction.

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Auflösung: neuer Schrank, tadaaa

Témoignage : Auflösung: neuer Schrank, tadaaa – confession d’une passionnée de chaussures (février 2012)

Mode, mémoire, mégalomanie : mon armoire raconte tout

Publié le 21 février 2012 sur MyFrosch, ce billet dévoile avec humour et surprise le contenu du nouveau meuble de l’autrice. Alors que ses lectrices s’attendaient à une armoire dédiée aux cosmétiques ou aux souvenirs, elle révèle une véritable obsession pour les chaussures – et pas qu’un peu : 51 paires, soigneusement comptées.

🧦 Une passion assumée

  • Le nouveau meuble est entièrement consacré à sa collection de chaussures, allant des baskets du quotidien aux talons jamais portés
  • Certaines paires ont été achetées sur un coup de tête, d’autres sont des trésors oubliés, rangés dans des cartons au sous-sol

💃 Une vie entre mode et mémoire

  • L’autrice évoque son expérience de mannequin, qui l’a aidée à apprivoiser les hauteurs
  • Elle partage avec légèreté les petits travers de la consommation, mais aussi la joie de redécouvrir ses propres choix

Ce témoignage illustre une voix authentique et complice, où le style devient une forme d’expression personnelle, et où chaque paire de chaussures raconte un fragment de vie.

https://myfrosch.blogspot.com/2012/02/auflosung-neuer-schrank-tadaaa.html

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Trois jours, quelques bijoux, et des rêves en filigrane

i can’t think of anything witty.

Une voix jeune entre bracelets, marchés et météo capricieuse

Témoignage : i can’t think of anything witty – entre bijoux faits main et rêves en ligne (juin 2011)

Publié le 26 juin 2011 sur passingphases.livejournal.com, ce billet offre un instantané doux et sincère d’une jeune créatrice qui jongle entre commandes de bijoux, marchés artisanaux, et rêves universitaires. Dans un ton léger et introspectif, elle partage ses avancées, ses espoirs, et son quotidien, entre Singapour, le Canada, et les premiers pas dans l’univers numérique.

🧵 Une créativité en mouvement

  • Les commandes de bracelets et boucles d’oreilles sont terminées, mais la préparation pour le flea market de Singapour reste à faire
  • L’autrice évoque aussi son envie de participer à des foires artisanales au Canada, une ambition freinée par l’âge mais nourrie par l’enthousiasme

🌦️ Un dimanche entre marchés et météo

  • Elle s’apprête à partir pour l’église, puis Kensington Market, espérant que la pluie ne gâche pas la journée
  • Elle partage une photo d’elle dans son investissement de 113 CAD, avec humour et autodérision

Ce témoignage illustre une voix jeune et pleine d’élan, où la création artisanale devient prétexte à rêver, et où le blogue devient un carnet de bord intime, entre projets concrets et étranges songes.

http://passingphases.livejournal.com/253656.html

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