Une contribution hivernale pour les sentiers de motoneige du Lac-Saint-Jean

Parce que les sentiers sont aussi des vecteurs de développement

Témoignage : Sentiers de motoneiges dans Lac-Saint-Jean-Est – une contribution de 20 000 $ pour soutenir le tourisme hivernal (janvier 2013)

Le 11 janvier 2013, le ministre Alexandre Cloutier, alors député de Lac-Saint-Jean et ministre délégué à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste, annonce une contribution ponctuelle de 20 000 $ pour l’entretien et le développement des sentiers de motoneige dans la MRC de Lac-Saint-Jean-Est. Cette annonce est faite en présence de M. André Paradis, préfet de la MRC, et de représentants du milieu touristique et municipal.

❄️ Un appui à la vitalité hivernale

  • Le financement vise à soutenir l’économie touristique régionale, en valorisant les activités motorisées hivernales
  • Il répond à une demande locale pour améliorer la sécurité, la signalisation et l’accessibilité des sentiers

🛷 Une reconnaissance du rôle des motoneiges

  • Les sentiers de motoneige sont un vecteur d’attractivité hivernale, attirant des visiteurs du Québec et d’ailleurs
  • L’annonce souligne l’importance de maintenir des infrastructures de qualité, en lien avec les retombées économiques et communautaires

Ce témoignage illustre une politique de proximité, où le soutien aux loisirs régionaux devient levier de développement, et où la motoneige incarne une culture hivernale bien enracinée dans le Lac-Saint-Jean.

Lisez l'article ici

FECQ : Y’en a marre !

Témoignage : FECQ : Y’en a marre ! – Lettre ouverte contre l’autoritarisme et pour le pouvoir étudiant

Désaffiliation et ras-le-bol étudiant

Un cri de ras-le-bol face aux dérives de la représentation étudiante. Publié le 10 décembre 2012, ce texte signé Alan Gilbert est une lettre ouverte transmise par courriel et relayée par le Collectif Emma Goldman. Il dénonce les pratiques internes de la FECQ (Fédération étudiante collégiale du Québec) à l’approche du Sommet sur l’Éducation organisé par le Parti québécois, qualifié ici de « sommet-bidon ».

🧭 Désaffiliations et contestation

Le texte se réjouit de voir les associations étudiantes d’Alma et de Saint-Félicien se désaffilier de la FECQ, dans un mouvement plus large à l’échelle provinciale. Il critique une gestion jugée autoritaire, marquée par des menaces, un contrôle de l’information, et une division du mouvement étudiant en bons et mauvais militants.

📣 Une fédération gangrénée ?

La lettre fait écho à une autre publication intitulée Une fédération gangrénée, signée par des membres et ex-membres d’associations locales. Elle accuse la FECQ de proximité politique avec le PQ, de stratégies figées, et de compromissions qui affaiblissent la lutte pour l’accessibilité aux études.

🗳️ Redonner le pouvoir aux assemblées

Se désaffilier, selon l’auteur, n’est pas un acte de division mais un retour à la démocratie étudiante. C’est une manière de refuser les compromis politiques, de reprendre le contrôle local, et de revendiquer une représentation authentique.

Lisez l'article ici