Socialisme et néolibéralisme

Témoignage : Socialisme et néolibéralisme – deux visions du progrès en tension (mars 2012)

Entre privatisation et justice sociale

Publié le 30 mars 2012 sur Les Cahiers du socialisme, ce billet propose une lecture critique du néolibéralisme, en le confrontant aux idéaux socialistes et sociaux-démocrates. L’auteur retrace les origines intellectuelles du néolibéralisme, notamment à travers Hayek, et interroge ses effets sur l’éducation, la santé, et les services publics. Il oppose à cette vision une conception solidaire du progrès, fondée sur l’accessibilité universelle et la justice sociale.

📉 Le néolibéralisme comme projet idéologique

  • Inspiré par Hayek et popularisé par Reagan et Thatcher, le néolibéralisme prône la privatisation généralisée et la réduction du rôle de l’État
  • Il repose sur une adhésion paradoxale des classes populaires à un système qui affaiblit leurs propres leviers collectifs

🩺 Le socialisme comme réponse historique

  • L’auteur évoque Norman Béthune, médecin canadien engagé, qui découvre en URSS une médecine socialisée au service du peuple
  • À son retour, il milite pour une santé publique accessible, inspirant les sociaux-démocrates à intégrer ces idées dans leurs politiques

🧭 Une bataille d’idées toujours actuelle

  • Le texte rappelle que l’éducation et la santé sont des conquêtes sociales fragiles, souvent attaquées par les tenants du marché total
  • Il appelle à reconnaître les racines historiques du socialisme, trop souvent effacées ou caricaturées dans le débat public

Ce témoignage illustre une réflexion engagée sur les fondements idéologiques de nos sociétés, et sur la nécessité de repenser le progrès à l’aune de la solidarité et de l’émancipation collective.

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Héctor Pesquera on the loose in Puerto Rico

Témoignage : Héctor Pesquera on the loose in Puerto Rico – nomination controversée et mémoire du procès des Cinq de Cuba (mars 2012)

Un ancien du FBI à la tête de la police portoricaine

Publié le 30 mars 2012 sur Realcuba’s Blog, ce billet signé Jean-Guy Allard (traduit par Machetera) revient sur la nomination d’Héctor Pesquera au poste de chef de la police de Porto Rico, une décision qui soulève de vives inquiétudes dans les milieux militants et antiterroristes. Ancien directeur du FBI à Miami, Pesquera est présenté comme l’architecte du procès controversé des Cinq de Cuba, et comme un acteur lié à plusieurs affaires opaques dans les sphères de la sécurité américaine.

🧨 Une nomination sous haute tension

  • Pesquera est accusé d’avoir organisé l’arrestation et le procès politique des Cinq, agents cubains infiltrés dans des groupes extrémistes à Miami
  • Il aurait toléré des réseaux terroristes anti-cubains, tout en réprimant les efforts de renseignement cubain contre ces groupes

🕵️ Un parcours entremêlé de controverses

  • L’article évoque ses liens avec Luis Posada Carriles, Patricia Poleo, et des figures impliquées dans des attentats et complots internationaux
  • Son rôle dans la libération de suspects, la destruction de dossiers sensibles, et la gestion de récompenses controversées est également souligné

🇵🇷 Porto Rico face à une crise sécuritaire

  • Sa nomination intervient alors que Porto Rico traverse une vague de criminalité et de corruption, et que le gouvernement cherche à restaurer l’ordre avec des moyens fédéraux
  • Pesquera affirme vouloir “aller à la racine du problème”, mais son passé soulève des questions sur la nature de cette lutte contre le crime

Ce témoignage illustre une critique virulente de la nomination d’un haut responsable de la sécurité, dont le passé controversé continue de hanter les luttes pour la justice et la transparence, notamment dans le dossier des Cinq de Cuba.

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Rio Tinto Alcan ; le beurre, l’argent du beurre et le beurrier

Témoignage : Le beurre, l’argent du beurre et le beurrier - Rio Tinto Alcan et les ententes secrètes du lock-out (mars 2012)

Quand l’industrie rafle tout, et le public paie

Publié le 12 mars 2012 sur Les Cahiers du socialisme, ce billet dénonce une entente confidentielle entre le gouvernement québécois et Rio Tinto Alcan, révélée en pleine période de lock-out à l’usine d’Alma. L’accord permettrait à la multinationale de se soustraire à ses engagements sociaux, tout en profitant d’avantages économiques, malgré l’arrêt de production.

⚙️ Une entente à double tranchant

  • Rio Tinto Alcan aurait obtenu le droit de ne pas créer les emplois promis dans ses usines modernisées
  • L’entreprise bénéficierait d’une flexibilité contractuelle, tout en conservant les bénéfices liés à l’énergie et aux infrastructures publiques

🧭 Une critique du modèle extractif

  • Le texte souligne une tendance inquiétante : les gouvernements cèdent du terrain aux multinationales, au nom de la compétitivité
  • Le lock-out devient un levier stratégique, où l’entreprise gagne sur tous les fronts, tandis que les travailleurs et la communauté locale paient le prix

🗣️ Une interpellation citoyenne

  • L’auteur appelle à plus de transparence, à une mobilisation sociale, et à une redéfinition des rapports entre État et capital
  • Le titre - le beurre, l’argent du beurre et le beurrier - résume une situation d’abus systémique, où tous les bénéfices sont concentrés d’un seul côté

Ce témoignage illustre une lecture politique du conflit industriel, où les enjeux dépassent le cadre local, et où la justice sociale et la souveraineté économique sont mises à l’épreuve.

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UN COMBAT PLANÉTAIRE?

Témoignage : Un combat planétaire ? – le conflit d’Alma vu par Jacques Brassard (mars 2012)

Un combat planétaire ou un cul-de-sac local ?

Publié le 2 mars 2012 sur Le blog Jacques Brassard, cette chronique revient sur le conflit syndical à l’usine Rio Tinto Alcan d’Alma, deux mois après le début du lock-out. Brassard, fidèle à son style incisif, interroge la portée réelle des mobilisations syndicales, notamment celles menées à l’international, et dénonce l’impasse stratégique dans laquelle se trouve le syndicat local.

🔥 Un litige structurant

  • Le cœur du conflit : plancher d’emplois et limitation de la sous-traitance
  • L’entreprise refuse de « geler » les postes à vie, invoquant la flexibilité technologique et la compétitivité mondiale

✈️ Une mobilisation transnationale

  • Les leaders syndicaux se rendent jusqu’en Australie pour solliciter soutien et financement
  • Brassard qualifie cette démarche de « liturgie syndicale », sans effet concret sur le rapport de force

🧭 Une critique sans détour

  • Il affirme que le syndicat d’Alma reste isolé, malgré les appuis symboliques
  • Il conclut que cette situation est un cul-de-sac, générant des dégâts moraux et financiers pour la communauté

Ce témoignage illustre une lecture critique et désenchantée du conflit, où la solidarité internationale ne suffit pas à compenser l’isolement local, et où le réalisme stratégique est mis à l’épreuve par les rituels militants.

https://blogjacquesbrassard.blogspot.com/2012/03/un-combat-planetaire.html

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Un caucus régional prêt pour la rentrée parlementaire

Témoignage : Un caucus régional prêt pour la rentrée parlementaire – unité politique et priorités sociales au Saguenay–Lac-Saint-Jean (février 2012)

Le Saguenay–Lac-Saint-Jean s’organise pour peser à Québec

Publié le 12 février 2012, ce billet annonce que les députés Stéphane Bédard, Alexandre Cloutier, Sylvain Gaudreault et Denis Trottier sont mobilisés pour défendre les intérêts du Saguenay–Lac-Saint-Jean à l’Assemblée nationale. À l’aube de la rentrée parlementaire, leur agenda régional est déjà bien rempli, avec des dossiers sociaux, économiques et territoriaux à l’avant-plan.

🧒 Priorités sociales affirmées

  • Le caucus réclame plus de places en garderie, une répartition équitable des services publics, et une meilleure reconnaissance des besoins régionaux
  • Ces revendications visent à corriger les déséquilibres territoriaux et à renforcer la qualité de vie des familles

🧭 Une coordination politique régionale

  • Les quatre députés forment un caucus uni, capable de porter une voix forte à Québec
  • Ils s’engagent à suivre de près les enjeux locaux, notamment ceux liés à l’économie, à l’emploi et à l’aménagement du territoire

Ce témoignage illustre une mobilisation parlementaire enracinée, où la représentation régionale devient levier d’équité, et où la rentrée politique s’annonce comme un moment stratégique pour le Saguenay–Lac-Saint-Jean.

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Le Parti Québécois de Lac-Saint-Jean fait adopter une résolution d’urgence sur le conflit à l’usine Alma de Rio Tinto Alcan

Témoignage : Une résolution d’urgence adoptée par le Parti Québécois – soutien politique au cœur du conflit d’Alma (janvier 2012)

Publié le 29 janvier 2012, ce billet annonce que le Parti Québécois de Lac-Saint-Jean a réussi à faire adopter une résolution d’urgence lors du conseil national du Parti Québécois à Montréal, concernant le lock-out à l’usine Rio Tinto Alcan d’Alma. Cette initiative marque une prise de position officielle, affirmant que le conflit dépasse le cadre syndical pour devenir un enjeu régional et politique majeur.

📣 Une résolution pour Alma

  • La résolution appelle à une intervention gouvernementale pour soutenir les 780 travailleurs en lock-out
  • Elle souligne l’importance de préserver les conditions de travail, de protéger les acquis syndicaux, et de défendre l’économie régionale

🧭 Une mobilisation politique

  • Le Parti Québécois de Lac-Saint-Jean, par la voix de ses délégués, affirme que le conflit est emblématique d’un déséquilibre de pouvoir entre multinationales et communautés locales
  • Cette prise de position vise à mettre la pression sur le gouvernement libéral, jugé trop silencieux face à la crise

✊ Une solidarité affirmée

  • Le billet rappelle que la lutte des travailleurs d’Alma est aussi celle de toutes les régions du Québec, confrontées à la précarisation industrielle
  • Il appelle à un front commun, où les élus, les citoyens et les syndicats s’unissent pour défendre la dignité du travail

Ce témoignage illustre une mobilisation politique régionale, où la parole partisane devient outil de soutien, et où la solidarité prend racine dans les institutions démocratiques.

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Ententes entre Hydro-Québec et Rio Tinto Alcan; Le Parti Québécois ramènera le dossier de l’énergie à l’Assemblée nationale du Québec

Témoignage : Le Parti Québécois ramènera le dossier de l’énergie à l’Assemblée nationale – silence ministériel et enjeux stratégiques (janvier 2012)

Publié le 23 janvier 2012, ce billet signé par Alexandre Cloutier, député de Lac-Saint-Jean, dénonce le manque de transparence du gouvernement libéral concernant les transferts d’énergie entre Hydro-Québec et Rio Tinto Alcan, dans le contexte du lock-out à l’usine d’Alma. Trois semaines après le début du conflit, le ministre Clément Gignac n’a toujours pas répondu aux questions fondamentales sur les ententes énergétiques.

⚠️ Une question de responsabilité publique

  • Le Parti Québécois exige que le gouvernement dévoile les termes des ententes énergétiques, notamment les quantités d’électricité transférées et les conditions tarifaires
  • Alexandre Cloutier souligne que ces transferts ont un impact direct sur les finances publiques et sur la gestion des ressources collectives

🧭 Une interpellation politique

  • Le dossier sera ramené à l’Assemblée nationale, afin de forcer le débat et obliger le gouvernement à rendre des comptes
  • Le silence du ministre est perçu comme une forme de complicité passive, dans un contexte où Rio Tinto profite de la revente d’électricité pendant le lock-out

✊ Une lutte pour la transparence

  • Le billet rappelle que l’énergie est un bien commun, et que les ententes avec les multinationales doivent être soumises à l’examen démocratique
  • Il appelle à une mobilisation citoyenne et parlementaire, pour protéger les intérêts régionaux et préserver l’équité énergétique

Ce témoignage illustre une prise de position politique claire, où la gestion de l’énergie devient un enjeu de justice sociale, et où le silence gouvernemental est confronté à la voix des élus régionaux.

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Le gouvernement libéral doit clarifier l’entente de continuité

Témoignage : Le gouvernement libéral doit clarifier l’entente de continuité – silence ministériel et appel à la transparence (janvier 2012)

Publié le 11 janvier 2012 sur le site d’Alexandre Cloutier, député de Lac-Saint-Jean, ce billet appelle le gouvernement libéral du Québec à clarifier l’entente de continuité signée avec Alcan en décembre 2006. Dans le contexte du lock-out chez Rio Tinto Alcan à Alma, cette entente devient un document clé pour comprendre les engagements de l’État envers la région.

📄 Une entente à éclaircir

  • La convention de continuité, signée le 13 décembre 2006, est rendue publique pour consultation
  • Elle concerne les obligations d’Alcan envers le Québec, notamment en matière d’emplois, d’investissements et de retombées régionales

🧱 Un silence gouvernemental préoccupant

  • Le ministre Clément Gignac est critiqué pour son absence de réponse, malgré l’importance du dossier
  • Le billet souligne que la population du Saguenay–Lac-Saint-Jean mérite des explications claires sur les engagements passés

🧭 Une question de responsabilité démocratique

  • Alexandre Cloutier insiste sur le devoir de transparence du gouvernement, surtout en période de conflit social
  • Il rappelle que les élus doivent rendre des comptes, et que les ententes économiques ne peuvent rester opaques

Ce témoignage illustre une demande politique légitime, où la mémoire contractuelle devient un outil de mobilisation citoyenne, et où la transparence gouvernementale est posée comme condition de confiance démocratique.

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La demolición de Canadá

Le Canada démantelé, pièce par pièce

Quand les droits deviennent des cibles

🏛️ Témoignage : La demolición de Canadá – du modèle social à l’AcáNada (janvier 2012)

Publié le 5 janvier 2012 sur República Económica, ce billet signé Alberto Rabilotta propose une analyse radicale du démantèlement du modèle canadien, sous l’effet combiné de la crise du capitalisme mondial et des politiques néolibérales du gouvernement Harper. À travers les exemples de lock-out chez Electro-Motive à London et Rio Tinto Alcan à Alma, l’auteur dénonce une stratégie de nivellement par le bas, où les droits syndicaux, les salaires et les pensions sont systématiquement attaqués.

📉 Une société en régression

  • Les écarts de revenus explosent : les 100 PDG les mieux payés gagnent 189 fois le salaire moyen
  • Le système fiscal canadien, autrefois comparable à celui des pays nordiques, ne compense plus que 40 % des inégalités

🧱 Une offensive contre les syndicats

  • Le droit de grève est restreint voire supprimé dans plusieurs secteurs
  • La baisse de la densité syndicale est identifiée comme un facteur majeur de l’augmentation des inégalités

🧭 Une nouvelle réalité politique

  • Rabilotta cite Gerald Caplan pour dénoncer la fabrication d’un “nouveau Canada” par les conservateurs, fondé sur la répression syndicale, la censure des ONG, et le mépris des institutions internationales
  • Le Canada devient AcáNada, un pays où les valeurs sociales sont sacrifiées au profit d’une idéologie de marché brutale

Ce témoignage illustre une pensée militante et lucide, où le Canada d’hier — égalitaire, solidaire, progressiste, est confronté à une démolition méthodique, orchestrée par des intérêts financiers et politiques. Une archive essentielle pour comprendre le basculement d’un modèle.

https://republica-economica.blogspot.com/2012/01/la-demolicion-de-canada.html

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Canadá neoliberal: redução dos salários, corte das pensões, demissões e agressão aos sindicatos. em esp.

La démolition des acquis, un projet politique

De l’État-providence à l’État d’exception économique

Témoignage : Canadá neoliberal – démolition sociale et offensive contre les syndicats (janvier 2012)

Publié le 5 janvier 2012 sur entrancodeviceversa.blogspot.com par Alberto Rabilotta, ce billet propose une critique radicale du virage néolibéral du Canada, amorcé dans les années 1990 et accéléré sous le gouvernement conservateur de Stephen Harper. À travers les exemples de lock-out chez Electro-Motive à London et Rio Tinto Alcan à Alma, l’auteur dénonce une stratégie concertée de démantèlement des acquis sociaux et de réduction de la puissance syndicale.

⚠️ Une offensive patronale coordonnée

  • Deux lock-out majeurs ouvrent l’année 2012 : Electro-Motive Canada exige une baisse de 50 % des salaires et pensions, tandis que Rio Tinto Alcan bloque 780 travailleurs à Alma
  • Ces cas illustrent une tendance nationale à affaiblir les syndicats et à imposer des reculs sociaux

https://entrancodeviceversa.blogspot.com/2012/01/canada-neoliberal-reducao-dos-salarios.html

📉 Une montée des inégalités

  • Le revenu moyen des PDG canadiens atteint 189 fois celui d’un salarié moyen, avec des hausses de 27 % contre 1.1 % pour les travailleurs
  • L’indice Gini révèle une croissance rapide des écarts de richesse, accentuée par des baisses d’impôts pour les plus riches et les entreprises

🧠 Une critique du modèle Harper

  • Rabilotta cite Gerald Caplan pour dénoncer la création d’un “nouveau Canada” fondé sur la répression syndicale, la censure des ONG, et le désengagement diplomatique
  • Il évoque une réalité fabriquée, où les faits et la rationalité sont évacués au profit d’une idéologie conservatrice agressive

🧭 Une alerte pour la démocratie sociale

  • Le texte rappelle que le Canada des années 1970–1990 était l’un des pays les plus égalitaires du monde occidental
  • Il appelle à résister à la démolition du modèle social, à revaloriser les syndicats, et à défendre les mécanismes de redistribution

Ce témoignage illustre une pensée militante et transnationale, où le conflit d’Alma devient le symptôme d’un basculement systémique, et où le Canada d’hier est opposé au Canada d’aujourd’hui, rebaptisé AcáNada.

https://entrancodeviceversa.blogspot.com/2012/01/canada-neoliberal-reducao-dos-salarios.html

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