Le Québec politique un 19 et 20 janvier

Le calendrier politique comme miroir de l’histoire québécoise

Le temps politique inscrit dans les archives du Québec

Témoignage : Le Québec politique un 19 et 20 janvier – deux siècles de ruptures, sessions et décisions

Publié le 20 janvier 2013 sur QuébecPolitique.com, ce billet retrace une série d’événements politiques marquants survenus au Québec les 19 et 20 janvier, entre 1807 et 1992. De la démission de Wilfrid Laurier à son passage vers la politique fédérale, au congrès du Parti québécois de 1985, en passant par des sessions parlementaires, nominations ministérielles et élections partielles, le texte offre une chronologie condensée de moments clés qui ont façonné la vie politique québécoise.

📅 Une mémoire politique en dates

  • 19 janvier 1985 : Congrès du Parti québécois où le projet indépendantiste est mis en veilleuse, provoquant le départ de 495 délégués, dont Jacques Parizeau
  • 20 janvier 1986 : Retour de Robert Bourassa à l’Assemblée nationale via une élection partielle à Saint-Laurent
  • 19 janvier 1874 : Wilfrid Laurier quitte son siège provincial pour entrer en politique fédérale

🧾 Une archive vivante

  • Le billet recense plus de 15 événements, allant de décès en fonction à des démissions stratégiques, illustrant la continuité et les ruptures dans l’histoire parlementaire
  • Il met en lumière des figures libérales, conservatrices, patriotes et indépendantistes, dans un cadre rigoureusement documenté

Ce témoignage illustre une mémoire politique plurielle, où chaque date devient un point de bascule, et où le Québec se raconte à travers ses institutions, ses débats et ses départs.

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Réflexions sur le conflit RioTinto Alma.

Témoignage : Réflexions sur le conflit RioTinto Alma – entre mémoire politique et lutte ouvrière (janvier 2012)

Publié le 4 janvier 2012 sur saglacweb.blogspot.com, ce billet propose une lecture élargie du conflit chez Rio Tinto Alcan à Alma, en le replaçant dans une trame historique, politique et territoriale. L’auteur y mêle comparaisons syndicales, récits d’injustice, et critiques du pouvoir corporatif, pour dénoncer une stratégie de dépossession systémique.

⚙️ Une lutte locale aux résonances globales

  • Le conflit chez Rio Tinto est comparé à des pratiques industrielles ailleurs au Canada, notamment chez GM en Ontario
  • L’auteur dénonce l’introduction de sous-traitants à bas salaire dans l’usine, perçue comme une attaque directe contre les acquis syndicaux

🧭 Une mémoire politique revisitée

  • Le billet retrace des moments clés de l’histoire québécoise : le rapport Durham, la construction de la Manic, le référendum de 1995, et la vente d’Alcan à Rio Tinto
  • Il met en lumière les liens entre figures politiques et intérêts industriels, notamment autour de Yves Fortier et Jean Charest

🌐 Une critique du pouvoir corporatif

  • Rio Tinto est présenté comme une entité transnationale qui agit comme propriétaire du territoire, avec l’appui tacite des gouvernements
  • L’auteur dénonce l’approche commune et les traités internationaux qui affaiblissent la capacité du Québec à revendiquer ses ressources

🤝 Un appel à la solidarité

  • Le texte insiste sur l’importance de soutenir les travailleurs, qui défendent les intérêts collectifs en protégeant leurs conditions
  • Il appelle à changer les mentalités, à revaloriser les syndicats, et à unir les forces citoyennes face à un avenir incertain

Ce témoignage illustre une pensée militante et enracinée, où le conflit d’Alma devient le symbole d’un combat plus vaste : celui de la souveraineté économique, de la justice sociale, et de la mémoire collective.

http://saglacweb.blogspot.com/2012/01/reflexions-sur-le-conflit-riotinto-alma.html

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