LAB Chrysotile : Un nouveau vol organisé avec la complicité du gouvernement

Quand l’État protège les créanciers, pas les retraités

Une faillite bien orchestrée, une retraite sacrifiée

Témoignage : LAB Chrysotile – Un nouveau vol organisé avec la complicité du gouvernement – faillite sociale et colère ouvrière (janvier 2012)

Publié le 6 janvier 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce billet dénonce une restructuration brutale de l’entreprise LAB Chrysotile à Thetford Mines, l’une des dernières mines d’amiante au Canada. Derrière les apparences d’un plan de relance, l’auteur voit une opération de prédation, où les fonds de retraite de 650 travailleurs et retraités sont menacés, avec la complicité silencieuse du gouvernement québécois.

🧨 Une faillite programmée

  • L’entreprise se place sous la protection de la loi sur la faillite, tout en préparant une relance financée par l’État
  • Le régime de retraite est exclu du plan, laissant les travailleurs sans garantie ni recours

🧱 Une répétition du scénario AbitibiBowater

  • Le billet compare cette restructuration à celle d’AbitibiBowater, où les dettes envers les salariés et PME locales ont été effacées
  • Il dénonce le rôle des élites locales, qui étouffent la colère ouvrière au nom de la paix sociale

🧭 Une critique du pouvoir régional

  • Les élus comme Claude Patry et Alexandre Cloutier sont accusés de double discours, affichant un soutien aux syndiqués tout en appelant à une fin rapide du lock-out
  • Le texte fustige les dépenses publiques inutiles, les études bidon, et le statu quo bourgeois

✊ Un appel à l’action directe

  • Le billet se conclut par une invitation à l’autogestion, à la démocratie directe, et à la défense collective des vies ouvrières
  • Il affirme que le véritable changement ne viendra pas d’en haut, mais de la mobilisation populaire

Ce témoignage illustre une colère structurée, où la faillite d’une entreprise devient le symbole d’un système complice, et où la résistance ouvrière est réaffirmée comme seule voie vers la justice sociale

https://ucl-saguenay.blogspot.com/2012/01/lab-chrysotile-un-nouveau-vol-organise.html

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La demolición de Canadá

Le Canada démantelé, pièce par pièce

Quand les droits deviennent des cibles

🏛️ Témoignage : La demolición de Canadá – du modèle social à l’AcáNada (janvier 2012)

Publié le 5 janvier 2012 sur República Económica, ce billet signé Alberto Rabilotta propose une analyse radicale du démantèlement du modèle canadien, sous l’effet combiné de la crise du capitalisme mondial et des politiques néolibérales du gouvernement Harper. À travers les exemples de lock-out chez Electro-Motive à London et Rio Tinto Alcan à Alma, l’auteur dénonce une stratégie de nivellement par le bas, où les droits syndicaux, les salaires et les pensions sont systématiquement attaqués.

📉 Une société en régression

  • Les écarts de revenus explosent : les 100 PDG les mieux payés gagnent 189 fois le salaire moyen
  • Le système fiscal canadien, autrefois comparable à celui des pays nordiques, ne compense plus que 40 % des inégalités

🧱 Une offensive contre les syndicats

  • Le droit de grève est restreint voire supprimé dans plusieurs secteurs
  • La baisse de la densité syndicale est identifiée comme un facteur majeur de l’augmentation des inégalités

🧭 Une nouvelle réalité politique

  • Rabilotta cite Gerald Caplan pour dénoncer la fabrication d’un “nouveau Canada” par les conservateurs, fondé sur la répression syndicale, la censure des ONG, et le mépris des institutions internationales
  • Le Canada devient AcáNada, un pays où les valeurs sociales sont sacrifiées au profit d’une idéologie de marché brutale

Ce témoignage illustre une pensée militante et lucide, où le Canada d’hier — égalitaire, solidaire, progressiste, est confronté à une démolition méthodique, orchestrée par des intérêts financiers et politiques. Une archive essentielle pour comprendre le basculement d’un modèle.

https://republica-economica.blogspot.com/2012/01/la-demolicion-de-canada.html

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Canadá neoliberal: redução dos salários, corte das pensões, demissões e agressão aos sindicatos. em esp.

La démolition des acquis, un projet politique

De l’État-providence à l’État d’exception économique

Témoignage : Canadá neoliberal – démolition sociale et offensive contre les syndicats (janvier 2012)

Publié le 5 janvier 2012 sur entrancodeviceversa.blogspot.com par Alberto Rabilotta, ce billet propose une critique radicale du virage néolibéral du Canada, amorcé dans les années 1990 et accéléré sous le gouvernement conservateur de Stephen Harper. À travers les exemples de lock-out chez Electro-Motive à London et Rio Tinto Alcan à Alma, l’auteur dénonce une stratégie concertée de démantèlement des acquis sociaux et de réduction de la puissance syndicale.

⚠️ Une offensive patronale coordonnée

  • Deux lock-out majeurs ouvrent l’année 2012 : Electro-Motive Canada exige une baisse de 50 % des salaires et pensions, tandis que Rio Tinto Alcan bloque 780 travailleurs à Alma
  • Ces cas illustrent une tendance nationale à affaiblir les syndicats et à imposer des reculs sociaux

https://entrancodeviceversa.blogspot.com/2012/01/canada-neoliberal-reducao-dos-salarios.html

📉 Une montée des inégalités

  • Le revenu moyen des PDG canadiens atteint 189 fois celui d’un salarié moyen, avec des hausses de 27 % contre 1.1 % pour les travailleurs
  • L’indice Gini révèle une croissance rapide des écarts de richesse, accentuée par des baisses d’impôts pour les plus riches et les entreprises

🧠 Une critique du modèle Harper

  • Rabilotta cite Gerald Caplan pour dénoncer la création d’un “nouveau Canada” fondé sur la répression syndicale, la censure des ONG, et le désengagement diplomatique
  • Il évoque une réalité fabriquée, où les faits et la rationalité sont évacués au profit d’une idéologie conservatrice agressive

🧭 Une alerte pour la démocratie sociale

  • Le texte rappelle que le Canada des années 1970–1990 était l’un des pays les plus égalitaires du monde occidental
  • Il appelle à résister à la démolition du modèle social, à revaloriser les syndicats, et à défendre les mécanismes de redistribution

Ce témoignage illustre une pensée militante et transnationale, où le conflit d’Alma devient le symptôme d’un basculement systémique, et où le Canada d’hier est opposé au Canada d’aujourd’hui, rebaptisé AcáNada.

https://entrancodeviceversa.blogspot.com/2012/01/canada-neoliberal-reducao-dos-salarios.html

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Nouveaux appuis pour les lock-outés d'Alma (PC)

Témoignage : Nouveaux appuis pour les lock-outés d’Alma – la solidarité s’organise (janvier 2012)

Alors que le lock-out de 780 travailleurs de l’usine Rio Tinto Alcan à Alma se poursuit, ce billet souligne l’arrivée de nouveaux appuis syndicaux et politiques. La mobilisation s’élargit, et les travailleurs ne sont plus seuls à défendre leurs revendications : la solidarité régionale et nationale se manifeste.

📣 Des appuis concrets

  • Plusieurs centrales syndicales et organisations ouvrières expriment leur soutien aux lock-outés
  • Des élus et personnalités publiques commencent à se rendre sur les lignes de piquetage ou à prendre position publiquement

🧭 Une lutte qui dépasse l’usine

  • Le conflit est perçu comme emblématique d’un modèle économique à défendre, où les conditions de travail et la dignité ouvrière sont en jeu
  • Les appuis reçus renforcent la légitimité du mouvement, face à une entreprise multinationale qui cherche à imposer la sous-traitance

Ce témoignage illustre un moment de convergence, où la communauté, les syndicats et les élus se rassemblent pour soutenir une lutte ouvrière essentielle, dans un climat de résistance et d’espoir.

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Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma

Témoignage : Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma – scénario d’effondrement et appel à la lucidité (janvier 2012)

Publié le 4 janvier 2012 sur Investir sur le globe, ce billet explore un scénario hypothétique mais inquiétant : celui d’un retrait de Rio Tinto Alcan de la ville d’Alma, au cœur du Saguenay–Lac-Saint-Jean. L’auteur met en garde contre les risques économiques et sociaux d’un tel départ, tout en critiquant les revendications syndicales jugées excessives.

⚠️ Une dépendance municipale

  • L’usine emploie près de 1 000 personnes, soit une famille sur quatre touchée directement ou indirectement
  • Sa fermeture entraînerait une chute massive de la population, la fermeture de commerces, et une dévalorisation immobilière estimée à plus de 70%

💰 Une critique des revendications

  • L’auteur compare les salaires des syndiqués (environ 80 000 $ par an) à ceux de travailleurs dans d’autres pays, soulignant un manque de compétitivité
  • Il appelle à une prise de conscience syndicale, évoquant le risque de démantèlement ou de vente de l’usine

🌍 Une mise en contexte internationale

  • Dans les milieux financiers, l’expression “Avoid Quebec” circulerait, en raison des impôts élevés et de la force syndicale
  • Le billet suggère que cette réputation pourrait nuire au Plan Nord et à l’attractivité du Québec pour les investisseurs

Ce témoignage illustre une vision alarmiste mais structurée, où la fragilité économique locale est mise en tension avec les dynamiques globales du capitalisme industriel. Il appelle à une lucidité collective, face à un avenir incertain.

Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma

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Réflexions sur le conflit RioTinto Alma.

Témoignage : Réflexions sur le conflit RioTinto Alma – entre mémoire politique et lutte ouvrière (janvier 2012)

Publié le 4 janvier 2012 sur saglacweb.blogspot.com, ce billet propose une lecture élargie du conflit chez Rio Tinto Alcan à Alma, en le replaçant dans une trame historique, politique et territoriale. L’auteur y mêle comparaisons syndicales, récits d’injustice, et critiques du pouvoir corporatif, pour dénoncer une stratégie de dépossession systémique.

⚙️ Une lutte locale aux résonances globales

  • Le conflit chez Rio Tinto est comparé à des pratiques industrielles ailleurs au Canada, notamment chez GM en Ontario
  • L’auteur dénonce l’introduction de sous-traitants à bas salaire dans l’usine, perçue comme une attaque directe contre les acquis syndicaux

🧭 Une mémoire politique revisitée

  • Le billet retrace des moments clés de l’histoire québécoise : le rapport Durham, la construction de la Manic, le référendum de 1995, et la vente d’Alcan à Rio Tinto
  • Il met en lumière les liens entre figures politiques et intérêts industriels, notamment autour de Yves Fortier et Jean Charest

🌐 Une critique du pouvoir corporatif

  • Rio Tinto est présenté comme une entité transnationale qui agit comme propriétaire du territoire, avec l’appui tacite des gouvernements
  • L’auteur dénonce l’approche commune et les traités internationaux qui affaiblissent la capacité du Québec à revendiquer ses ressources

🤝 Un appel à la solidarité

  • Le texte insiste sur l’importance de soutenir les travailleurs, qui défendent les intérêts collectifs en protégeant leurs conditions
  • Il appelle à changer les mentalités, à revaloriser les syndicats, et à unir les forces citoyennes face à un avenir incertain

Ce témoignage illustre une pensée militante et enracinée, où le conflit d’Alma devient le symbole d’un combat plus vaste : celui de la souveraineté économique, de la justice sociale, et de la mémoire collective.

http://saglacweb.blogspot.com/2012/01/reflexions-sur-le-conflit-riotinto-alma.html

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Alma : La position de collaboration de classe du député Claude Patry sur le lock-out des 780 employé-e-s de Rio Tinto-Alcan

Quand la parole politique oublie ses racines ouvrières

De la solidarité syndicale à la neutralité parlementaire

Témoignage : Alma - La position de collaboration de classe du député Claude Patry - rupture entre parole politique et lutte ouvrière (janvier 2012)

Publié le 3 janvier 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce billet republie une lettre ouverte d’Émile Duchesne, dénonçant la prise de position du député NPD Claude Patry dans le cadre du lock-out de 780 employé·e·s de Rio Tinto Alcan à Alma. L’auteur accuse Patry, ancien syndicaliste, de trahir les intérêts ouvriers en appelant à la modération plutôt qu’à la solidarité.

⚠️ Une parole jugée déconnectée

  • Claude Patry appelle les deux parties à “mettre de l’eau dans leur vin”, ce qui est perçu comme une prise de position favorable à l’employeur
  • Le billet rappelle que les acquis ouvriers au Québec sont issus de luttes souvent illégales, et non de compromis politiques

🔥 Une critique de la classe politique

  • Duchesne accuse Patry de renier ses origines syndicales, et de s’aligner sur les intérêts économiques plutôt que sur les travailleurs
  • Il évoque les impacts environnementaux et sanitaires de RTA, ainsi que les avantages fiscaux dont l’entreprise bénéficie

🧠 Une réflexion sur les syndicats et la lutte des classes

  • Les commentaires prolongent la critique en questionnant la conscience de classe au sein des syndicats
  • Ils appellent à décloisonner les luttes ouvrières, à dépasser les structures syndicales traditionnelles, et à recentrer la mobilisation sur la solidarité de classe

Ce témoignage illustre une fracture idéologique, où la parole politique est confrontée à la radicalité de la base, et où la lutte ouvrière est réaffirmée comme moteur de transformation sociale.

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LES PROCHAINES ÉLECTIONS AU QUÉBEC

Témoignage : Les prochaines élections au Québec – entre clivage politique et quête de sens (janvier 2012)

Publié le 3 janvier 2012 sur La Vie Réelle, ce billet mêle analyse politique, références marxistes, et réflexions philosophiques pour interroger les enjeux électoraux au Québec. Sous le prisme d’une critique de Québec solidaire, l’auteur explore les rapports de classe, les dynamiques médiatiques, et les promesses non tenues du progrès.

🧭 Une critique à double tranchant

  • Le billet commence par une auto-interrogation idéologique, où l’auteur reconnaît un glissement involontaire vers la droite
  • Il cite Marx et Engels pour rappeler que le prolétariat reste la seule classe véritablement révolutionnaire, et que les idées communistes sont enracinées dans les conditions réelles de lutte

📣 Une lecture médiatique et culturelle

  • L’auteur évoque la visibilité d’Amir Khadir, porte-parole de Québec solidaire, dans les médias et les émissions satiriques comme Bye Bye 2011
  • Il déplore une omniprésence politique dans la culture populaire, parfois au détriment de la profondeur des enjeux sociaux

🧠 Une interrogation sur le progrès

  • Le texte se termine sur une réflexion philosophique, convoquant Aristote et Cicéron pour interroger la place du bonheur, du loisir, et du véritable humanisme
  • Il critique une civilisation obsédée par le travail, et appelle à repenser les finalités politiques et sociales

Ce témoignage illustre une pensée en tension, entre engagement militant, désillusion électorale, et aspiration à une société plus juste et plus humaine.

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La demolición de Canadá. Por Alberto Rabilotta.

Quand le modèle social vacille sous la pression du capital

Une alerte pour toutes les sociétés démocratiques

Témoignage : La demolición de Canadá – chronique d’un démantèlement néolibéral (janvier 2012)

Publié le 3 janvier 2012 sur pcumadrid.blogspot.com, ce billet signé Alberto Rabilotta propose une lecture critique du capitalisme contemporain, en particulier de ses effets sur le modèle socioéconomique canadien. Dans le sillage de la crise financière mondiale, l’auteur dénonce une ploutocratie dominante qui, selon lui, détruit méthodiquement les acquis sociaux des peuples – et le Canada n’échappe pas à cette logique.

💰 Une offensive néolibérale

  • Rabilotta décrit une “aplanadora” capitaliste, qui laisse derrière elle des chômeurs, exclus et précarisés
  • Il affirme que le Canada, longtemps perçu comme un modèle social, est désormais soumis aux mêmes dynamiques de démolition

🧱 Démantèlement des acquis

  • Le texte évoque la réduction des salaires, les coupes dans les pensions, la privatisation des services publics, et l’affaiblissement des syndicats
  • Il s’agit d’un nivellement par le bas, orchestré par des intérêts financiers transnationaux

🌐 Une critique systémique

  • Rabilotta inscrit le cas canadien dans une analyse globale du capitalisme, où les États deviennent instruments de la finance
  • Il appelle à une résistance populaire, à une reconstruction des solidarités, et à une réaffirmation des droits sociaux

Ce témoignage illustre une pensée militante, lucide et alarmée, qui voit dans le démantèlement du modèle canadien une alerte pour l’ensemble des sociétés démocratiques.

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Rio Tinto Alcan a obtenu son injonction (PC)

Témoignage : Rio Tinto Alcan a obtenu son injonction – encadrer le conflit, contenir la présence (janvier 2012)

Publié le 3 janvier 2012, ce billet annonce que Rio Tinto Alcan a obtenu une injonction temporaire auprès de la Cour supérieure du Québec, visant à restreindre la présence des 780 employés syndiqués aux abords de son usine d’Alma, au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Cette décision marque une escalade juridique dans le conflit de travail amorcé quelques jours plus tôt.

🚧 Une mesure de contrôle

  • L’injonction limite le nombre de piqueteurs autorisés à l’entrée de l’usine
  • Elle vise à réduire les tensions et à encadrer les manifestations syndicales, tout en affirmant le droit de l’entreprise à protéger ses installations

🧱 Un climat de confrontation

  • Cette démarche judiciaire renforce l’image d’un conflit structuré, où chaque partie mobilise ses ressources légales et symboliques
  • Elle soulève des questions sur la liberté d’expression, la visibilité syndicale, et le rapport de force dans l’espace public

Ce témoignage illustre un moment de verrouillage, non seulement physique mais aussi symbolique, où le droit devient outil de gestion du conflit, et où la rue, le portail, le trottoir deviennent des lieux de négociation indirecte.

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