De la musique avant tout, et peu importe l’âge

Témoignage : De la musique avant tout, et peu importe l’âge (février 2014)

En février 2014, Le Devoir publiait un portrait inspirant des Conservatoires de musique du Québec, soulignant leur rôle fondamental dans la formation musicale de jeunes talents à travers la province. Depuis l’ouverture du premier conservatoire en 1943 à Montréal, sous l’impulsion du chef d’orchestre Wilfrid Pelletier, le réseau s’est étendu à sept établissements : Montréal, Québec, Gatineau, Rimouski, Saguenay, Val-d’Or et Trois-Rivières.

Ces institutions offrent :

  • Une formation rigoureuse et personnalisée, adaptée au rythme d’apprentissage de chaque élève
  • Des programmes préparatoires dès le primaire jusqu’au niveau universitaire
  • Un encadrement maître-élève favorisant des progrès spectaculaires

Comme le souligne Régis Rousseau, organiste formé au Conservatoire de Saguenay, « peu importe l’âge, on ne prend pas quelqu’un qui n’a jamais joué ». L’entrée exige une audition sérieuse, mais les professeurs savent reconnaître le potentiel, même derrière quelques fausses notes.

Les conservatoires se distinguent par leur petite taille, leur grande passion, et leur tradition d’excellence. Parmi leurs diplômés figurent des noms prestigieux comme Yannick Nézet-Séguin, Angèle Dubeau, Marie-Nicole Lemieux, et François Dompierre.

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Lettre – Une démission judicieuse

Témoignage : Lettre – Une démission judicieuse – Une dénonciation citoyenne face à l’indignité politique

Lettre ouverte sur la morale politique

Une lettre ouverte sur les limites de la compassion publique. Publié le 3 décembre 2012 dans Le Devoir, ce texte signé Romain Gagné salue la démission du ministre Daniel Breton, tout en refusant la justification invoquée : la précarité. L’auteur y voit une insulte aux citoyens démunis, qui malgré leurs difficultés, demeurent dignes et honnêtes.

🚨 Une précarité en Porsche

Le texte souligne l’incohérence des propos du ministre, qui prétend avoir souffert de précarité tout en roulant en Porsche non hybride à 275 km/h, possédant 400 bouteilles de vin, et accumulant des fraudes à l’assurance-emploi, des loyers impayés, et des infractions routières graves.

🏛️ Une atteinte au Parlement

L’auteur considère que ce comportement ternit l’image du législateur et porte atteinte à l’institution parlementaire. Il appelle à reconsidérer les valeurs morales qui devraient guider les élus, citant Kant : Le mensonge est ce qui ruine le plus la moralité.

⚖️ Une critique du sophisme politique

Enfin, le texte rejette l’argument selon lequel des fautes plus graves chez d’autres justifieraient celles du ministre. Il dénonce ce sophisme de la double faute, et appelle à une responsabilité individuelle sans relativisme moral.

Si la dignité ne dépend pas des moyens, mais des actes, alors cette lettre nous rappelle que la morale publique mérite mieux que des excuses bancales. À relire, à méditer, à transmettre.

https://www.ledevoir.com/politique/quebec/365403/une-demission-judicieuse

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