Communiqué – «N’en déplaise aux chambres de commerce, on ne laissera pas les multinationales siphonner nos régions!»

Témoignage : «On ne laissera pas les multinationales siphonner nos régions» – les Métallos ripostent aux chambres de commerce (janvier 2012)

Les Métallos défendent ce que les chambres oublient

Publié le 30 janvier 2012 sur UCL-Saguenay, ce communiqué du Syndicat des Métallos (national) dénonce les prises de position de la Fédération des chambres de commerce contre les lockouté·e·s de Rio Tinto Alcan à Alma. Le texte expose une contradiction flagrante : alors que les Métallos défendent l’économie régionale, les chambres de commerce leur reprochent de mener une campagne internationale pour préserver les emplois.

⚠️ Une inversion des rôles

  • Le directeur québécois des Métallos, Daniel Roy, déclare : «C’est le monde à l’envers» – les syndicats défendent la masse salariale locale, pendant que les chambres de commerce semblent soutenir les intérêts patronaux
  • Il rappelle que la mondialisation a été imposée par les gouvernements et les milieux d’affaires, et que la résistance syndicale est une réponse légitime

🧱 Une lutte contre la sous-traitance

  • Les Métallos exigent des balises claires pour empêcher le remplacement des emplois directs par des postes sous-payés
  • Ils dénoncent une stratégie de précarisation systémique, qui affaiblit les communautés régionales au profit des multinationales

✊ Une solidarité élargie

  • Le syndicat, affilié à la FTQ, regroupe plus de 60 000 travailleurs dans des secteurs clés de l’économie québécoise
  • Ce communiqué affirme une volonté de défendre les régions, de refuser le siphonnage économique, et de mobiliser à l’échelle planétaire

Ce témoignage illustre une riposte syndicale lucide et déterminée, où la défense des emplois devient une bataille pour la souveraineté économique, et où les régions refusent de se laisser vider par les logiques de profit mondialisé.

https://ucl-saguenay.blogspot.com/2012/01/communique-nen-deplaise-aux-chambres-de.html

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Le Parti Québécois de Lac-Saint-Jean fait adopter une résolution d’urgence sur le conflit à l’usine Alma de Rio Tinto Alcan

Témoignage : Une résolution d’urgence adoptée par le Parti Québécois – soutien politique au cœur du conflit d’Alma (janvier 2012)

Publié le 29 janvier 2012, ce billet annonce que le Parti Québécois de Lac-Saint-Jean a réussi à faire adopter une résolution d’urgence lors du conseil national du Parti Québécois à Montréal, concernant le lock-out à l’usine Rio Tinto Alcan d’Alma. Cette initiative marque une prise de position officielle, affirmant que le conflit dépasse le cadre syndical pour devenir un enjeu régional et politique majeur.

📣 Une résolution pour Alma

  • La résolution appelle à une intervention gouvernementale pour soutenir les 780 travailleurs en lock-out
  • Elle souligne l’importance de préserver les conditions de travail, de protéger les acquis syndicaux, et de défendre l’économie régionale

🧭 Une mobilisation politique

  • Le Parti Québécois de Lac-Saint-Jean, par la voix de ses délégués, affirme que le conflit est emblématique d’un déséquilibre de pouvoir entre multinationales et communautés locales
  • Cette prise de position vise à mettre la pression sur le gouvernement libéral, jugé trop silencieux face à la crise

✊ Une solidarité affirmée

  • Le billet rappelle que la lutte des travailleurs d’Alma est aussi celle de toutes les régions du Québec, confrontées à la précarisation industrielle
  • Il appelle à un front commun, où les élus, les citoyens et les syndicats s’unissent pour défendre la dignité du travail

Ce témoignage illustre une mobilisation politique régionale, où la parole partisane devient outil de soutien, et où la solidarité prend racine dans les institutions démocratiques.

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L’avenir du Québec

Témoignage : L’avenir du Québec – souveraineté populaire, conflit syndical et appel à la lucidité (janvier 2012)

Souveraineté populaire ou dépossession programmée

Publié le 29 janvier 2012 sur SaglacWeb, ce commentaire signé Jean-Pierre Plourde s’inscrit dans une réponse au texte de Richard Le Hir intitulé Nous sommes unis, la joie brille dans nos yeux. Il tisse un lien entre le conflit Rio Tinto Alcan à Alma, la crise syndicale, et les enjeux démocratiques et souverainistes du Québec. C’est une prise de parole citoyenne, directe et sans détour, qui appelle à résister à l’effacement collectif.

⚠️ Un conflit révélateur

  • Le lock-out imposé par Rio Tinto Alcan est vu comme une attaque contre l’existence même des syndicats
  • L’auteur souligne que chaque emploi syndiqué soutient l’économie régionale, et que leur disparition affaiblirait le tissu social québécois

🧭 Une critique des élites et des médias

  • Le texte dénonce le contrôle médiatique par les intérêts fédéraux et financiers, et l’absence de pluralité dans les points de vue
  • Il appelle à réhabiliter la vérité, à défendre les rêves collectifs, et à refuser la résignation politique

🌍 Une vision souverainiste et sociale

  • Jean-Pierre Plourde affirme que les ressources et les territoires appartiennent aux peuples qui les ont développés
  • Il met en garde contre une oligarchie imposée, et évoque les risques sociaux majeurs liés à la perte de contrôle démocratique

Ce témoignage illustre une voix citoyenne engagée, où le conflit syndical devient le miroir d’un enjeu national, et où la souveraineté populaire est posée comme rempart contre la dépossession économique et politique.

https://saglacweb.blogspot.com/2012/01/lavenir-du-quebec.html

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Alma, épicentre d’une lutte mondiale contre la sous-traitance

Témoignage : Rio Tinto – Un mois de lock-out à Alma – offensive patronale et riposte syndicale mondiale (janvier 2012)

780 voix pour la dignité du travail

Publié le 26 janvier 2012 sur Molly’s Blog, ce billet relaie les faits et les appels à l’action autour du lock-out imposé par Rio Tinto Alcan à 780 membres du Syndicat des Métallos à Alma, Québec. Entré dans son deuxième mois, le conflit est présenté comme une tentative délibérée de démantèlement syndical, avec des répercussions internationales.

⚠️ Une stratégie de remplacement

  • Rio Tinto veut remplacer tous les postes permanents par des sous-traitants, dès qu’un salarié part à la retraite
  • Le taux de sous-traitance est passé de 10 % en 2010 à 27 % en 2012, avec des conditions de travail dégradées

🧭 Une riposte syndicale

  • L’USW (United Steelworkers) exige un socle de 750 emplois permanents à Alma
  • Une plainte a été déposée auprès du Conseil provincial du travail, car l’usage de travailleurs de remplacement est interdit au Québec

🌍 Une solidarité internationale

  • La FIOM et l’ICEM ont envoyé une protestation officielle au PDG de Rio Tinto, Tom Albanese, dénonçant une pratique sans précédent en Amérique du Nord
  • Les syndicats affiliés sont invités à envoyer des lettres de soutien et de protestation, pour faire pression à l’échelle mondiale

Ce témoignage illustre une lutte syndicale emblématique, où la résistance locale devient un enjeu global, et où la solidarité internationale s’organise face à une offensive patronale structurée.

https://mollymew.blogspot.com/2012/01/canadian-labour-quebec-rio-tinto.html

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Ententes entre Hydro-Québec et Rio Tinto Alcan; Le Parti Québécois ramènera le dossier de l’énergie à l’Assemblée nationale du Québec

Témoignage : Le Parti Québécois ramènera le dossier de l’énergie à l’Assemblée nationale – silence ministériel et enjeux stratégiques (janvier 2012)

Publié le 23 janvier 2012, ce billet signé par Alexandre Cloutier, député de Lac-Saint-Jean, dénonce le manque de transparence du gouvernement libéral concernant les transferts d’énergie entre Hydro-Québec et Rio Tinto Alcan, dans le contexte du lock-out à l’usine d’Alma. Trois semaines après le début du conflit, le ministre Clément Gignac n’a toujours pas répondu aux questions fondamentales sur les ententes énergétiques.

⚠️ Une question de responsabilité publique

  • Le Parti Québécois exige que le gouvernement dévoile les termes des ententes énergétiques, notamment les quantités d’électricité transférées et les conditions tarifaires
  • Alexandre Cloutier souligne que ces transferts ont un impact direct sur les finances publiques et sur la gestion des ressources collectives

🧭 Une interpellation politique

  • Le dossier sera ramené à l’Assemblée nationale, afin de forcer le débat et obliger le gouvernement à rendre des comptes
  • Le silence du ministre est perçu comme une forme de complicité passive, dans un contexte où Rio Tinto profite de la revente d’électricité pendant le lock-out

✊ Une lutte pour la transparence

  • Le billet rappelle que l’énergie est un bien commun, et que les ententes avec les multinationales doivent être soumises à l’examen démocratique
  • Il appelle à une mobilisation citoyenne et parlementaire, pour protéger les intérêts régionaux et préserver l’équité énergétique

Ce témoignage illustre une prise de position politique claire, où la gestion de l’énergie devient un enjeu de justice sociale, et où le silence gouvernemental est confronté à la voix des élus régionaux.

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Lock-out à la Rio Tinto-Alcan d’Alma : Un conflit évitable?

Témoignage : Un conflit évitable? – la parole d’un travailleur face à la stratégie de Rio Tinto (janvier 2012)

Publié le 19 janvier 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce texte signé Francis Ouellet, travailleur chez Rio Tinto-Alcan à Alma depuis 25 ans, offre une lecture directe et lucide des conditions qui ont mené au lock-out du 30 décembre 2011. Ce n’est pas un accident industriel. C’est une manœuvre calculée, une stratégie patronale, et une attaque frontale contre les valeurs syndicales.

⚙️ Un lock-out planifié

  • RTA a préparé le terrain depuis plus d’un an, annonçant sur le plancher l’arrivée des sous-traitants et le remplacement des retraités
  • Le lock-out n’est pas lié à une baisse de production ou à un conflit réel : c’est une opportunité d’affaires, un moyen de pression pour faire plier les syndicats

🧱 Une résistance organisée

  • Francis Ouellet a modifié sa vie personnelle pour se préparer au conflit : vente de sa maison, remboursement de ses dettes, retour au travail de sa conjointe
  • Il affirme que seule une mobilisation locale et internationale, fondée sur l’action directe et la solidarité, peut renverser le rapport de force

🧭 Une lutte pour l’avenir

  • Le lock-out d’Alma est un test grandeur nature pour les futures négociations dans toutes les usines de RTA au Québec
  • Il appelle à rallier la population, à défendre les conditions de travail, et à refuser la logique de précarisation imposée par la mondialisation

Ce témoignage illustre une voix ouvrière forte et déterminée, où la lucidité stratégique rencontre la dignité collective, et où la lutte locale devient le symbole d’une résistance globale.

https://ucl-saguenay.blogspot.com/2012/01/lock-out-la-rio-tinto-alcan-dalma-un.html

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L’Alcan! Qu’est-ce qui se passe?

Témoignage : L’Alcan! Qu’est-ce qui se passe? – entre rigodons, rues en colère et négociations rompues (janvier 2012)

Publié le 13 janvier 2012 sur Journal de Mary, ce billet mêle souvenir familial, observation directe et analyse syndicale, dans un contexte de rupture des négociations entre Rio Tinto Alcan et les unités syndicales TCA-Québec. Le conflit, amorcé à Alma, devient le reflet d’un malaise plus large, où les fonds de pension et la stabilité régionale sont au cœur des tensions.

🎉 Une scène de rue au jour de l’an

  • L’autrice évoque une visite familiale à Alma, ponctuée par les rigodons québécois et la présence visible des travailleurs en grève
  • Elle exprime une solidarité personnelle, liée à sa parenté, et un souhait d’apaisement

⚠️ Une rupture stratégique

  • Rio Tinto Alcan met fin aux négociations pour prolonger les conventions collectives au-delà de 2015
  • L’entreprise évoque des discussions préliminaires non concluantes, malgré une volonté initiale d’investir 5 milliards $ dans la région

🧱 Un point d’achoppement : les pensions

  • Le fonds de pension est au cœur du désaccord : les syndicats veulent l’inclure, mais la compagnie refuse d’en discuter
  • Le Syndicat national des employés de l’aluminium d’Arvida, par la voix d’Alain Gagnon, affirme sa disponibilité à négocier, mais exige une vision globale

Ce témoignage illustre une voix citoyenne et affective, où le quotidien familial croise le tumulte industriel, et où la solidarité régionale devient une réponse à l’incertitude économique.

https://journal-de-mary.blogspot.com/2012/01/lalcan-quest-ce-qui-se-passe.html

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Une campagne mondiale contre Rio Tinto

Témoignage : Une campagne mondiale contre Rio Tinto – solidarité transnationale pour Alma (janvier 2012)

Une voix collective : Ce que les Métallos cherchent à faire

Ce n’est pas simplement une campagne syndicale. Ce que les Métallos lancent aujourd’hui, c’est un appel à la solidarité mondiale. Ils veulent que chaque travailleur et travailleuse de Rio Tinto, peu importe où il ou elle se trouve sur la planète, sache ce qui se passe à Alma. Et surtout, qu’il ou elle se sente concerné·e.

Depuis le lock-out du 31 décembre, 780 personnes sont mises à l’écart. Pas pour avoir mal travaillé. Pas pour avoir enfreint une règle. Mais parce qu’elles ont osé défendre des conditions de travail décentes. Parce qu’elles ont refusé de voir leurs emplois transformés en contrats précaires, sous-traités à bas coût.

Les Métallos ne demandent pas la charité. Ils demandent la force du nombre. Ils savent que Rio Tinto est une multinationale qui pense en termes de marchés, de rendement, de silence. Alors ils répondent par une mobilisation sans frontières. Ils veulent que les travailleurs de Rio Tinto en Australie, en Afrique du Sud, au Royaume-Uni, au Chili, en Chine, en Mongolie, en Islande, en France, en Espagne, en Allemagne, en Norvège, en Corée, en Russie, en Ukraine, en Turquie, en Arabie Saoudite, en Inde, en Indonésie, au Japon, aux États-Unis, et ailleurs… sachent que ce qui se joue à Alma les concerne aussi.

Parce que ce qui est en jeu ici, ce n’est pas juste un contrat. C’est un précédent. Si Rio Tinto réussit à imposer ses conditions à Alma, elle le fera ailleurs. Et si les travailleurs d’Alma tiennent bon, alors c’est toute une logique de résistance qui peut renaître.

Ce que les Métallos cherchent à faire, c’est simple : transformer une lutte locale en mouvement global. Et dans un monde où le capital circule librement, il est temps que la solidarité fasse de même.

📣 Une mobilisation sans frontières

  • Le syndicat appelle les salariés de Rio Tinto à l’échelle mondiale à appuyer la cause d’Alma
  • L’objectif est de faire pression sur la multinationale en démontrant que les travailleurs sont unis, au-delà des frontières

🧭 Une stratégie de visibilité

  • Cette campagne vise à rompre l’isolement médiatique du conflit et à internationaliser les revendications
  • Elle s’inscrit dans une logique de syndicalisme globalisé, où les luttes locales deviennent emblèmes universels

✊ Une lutte emblématique

  • Le lock-out d’Alma est perçu comme symptomatique d’une volonté patronale de sous-traitance et de précarisation
  • En mobilisant à l’échelle mondiale, les Métallos cherchent à renforcer le rapport de force et à défendre les acquis sociaux

Ce témoignage illustre une solidarité ouvrière transnationale, où la cause d’Alma devient celle de tous, et où la mondialisation du capital appelle une mondialisation des résistances.

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Le gouvernement libéral doit clarifier l’entente de continuité

Témoignage : Le gouvernement libéral doit clarifier l’entente de continuité – silence ministériel et appel à la transparence (janvier 2012)

Publié le 11 janvier 2012 sur le site d’Alexandre Cloutier, député de Lac-Saint-Jean, ce billet appelle le gouvernement libéral du Québec à clarifier l’entente de continuité signée avec Alcan en décembre 2006. Dans le contexte du lock-out chez Rio Tinto Alcan à Alma, cette entente devient un document clé pour comprendre les engagements de l’État envers la région.

📄 Une entente à éclaircir

  • La convention de continuité, signée le 13 décembre 2006, est rendue publique pour consultation
  • Elle concerne les obligations d’Alcan envers le Québec, notamment en matière d’emplois, d’investissements et de retombées régionales

🧱 Un silence gouvernemental préoccupant

  • Le ministre Clément Gignac est critiqué pour son absence de réponse, malgré l’importance du dossier
  • Le billet souligne que la population du Saguenay–Lac-Saint-Jean mérite des explications claires sur les engagements passés

🧭 Une question de responsabilité démocratique

  • Alexandre Cloutier insiste sur le devoir de transparence du gouvernement, surtout en période de conflit social
  • Il rappelle que les élus doivent rendre des comptes, et que les ententes économiques ne peuvent rester opaques

Ce témoignage illustre une demande politique légitime, où la mémoire contractuelle devient un outil de mobilisation citoyenne, et où la transparence gouvernementale est posée comme condition de confiance démocratique.

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L’injonction temporaire de Rio Tinto est prolongée

Témoignage : L’injonction temporaire de Rio Tinto est prolongée – encadrement judiciaire et verrouillage du conflit (janvier 2012)

Publié le 8 janvier 2012, ce billet annonce que l’injonction temporaire obtenue par Rio Tinto Alcan pour limiter la présence des piqueteurs à l’entrée de son usine d’Alma a été renouvelée jusqu’au 2 avril. Cette décision prolonge le cadre juridique restrictif imposé aux travailleurs en lock-out, dans un contexte de tensions croissantes entre syndiqués et direction.

🚧 Une mesure prolongée

  • L’injonction limite le nombre de manifestants et leur proximité aux installations
  • Elle est reconduite pour trois mois supplémentaires, consolidant le contrôle spatial et symbolique de l’entreprise

🧱 Un climat de verrouillage

  • Cette prolongation renforce l’image d’un conflit juridicisé, où le rapport de force se joue aussi devant les tribunaux
  • Elle soulève des questions sur la liberté d’expression, la visibilité syndicale, et le droit de manifester

Ce témoignage illustre un moment de cristallisation, où le droit devient outil de gestion du conflit, et où l’espace public est redéfini par des décisions judiciaires. Une archive précieuse pour penser les limites de la contestation dans un cadre légal.

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