Mets ça dans la boîte du gros pick-up blanc

Témoignage : Mets ça dans la boîte du gros pick-up blanc – Cuba, vélo, solitude et fraternité sur deux roues (mars 2012)

Cuba à vélo : l’échappée belle

Publié le 25 mars 2012 sur Les Chroniques Attiliennes, ce récit cycliste signé Bruno nous emmène dans une virée sauvage à Cuba, entre routes de Varadero, rencontres improbables, et réflexions sur le temps, la solitude et l’amitié. À travers une prose libre et vivante, l’auteur partage ses vacances à vélo, son détachement progressif, et les petits miracles de la route, comme celui de Jorge et son pick-up blanc.

🌴 Une échappée en solitaire

  • Parti seul, Bruno roule à l’instinct, sans peloton ni itinéraire figé, savourant le vent, la pluie tropicale, et les routes cubaines
  • Il évoque le plaisir brut de rouler, de se perdre, de se retrouver, et de laisser les souvenirs guider les kilomètres

🚲 Une fraternité cycliste sans frontières

  • Au fil des jours, il croise Jorge, Luc Cloutier, Nancy Couture, et d’autres figures du monde du vélo, dans une confrérie spontanée
  • Les pannes, les ajustements, les crevaisons deviennent rituels partagés, et la solidarité s’incarne dans un rayon introuvable et un pick-up providentiel

📖 Une écriture libre et sensorielle

  • Le texte mêle références littéraires, humour, auto-dérision, et images saisissantes, comme celle du cycliste trop équipé dans la vallée Yumuri
  • C’est une ode à la route, à la liberté du corps en mouvement, et à la poésie du quotidien

Ce témoignage illustre une philosophie du voyage à vélo, où chaque détour devient révélation, et où la boîte d’un pick-up blanc devient symbole d’amitié et de retour à soi.

https://chroniques-attiliennes.blogspot.com/2012/03/mets-ca-dans-la-boite-du-gros-pick-up.html

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Commerces de la rue Franklin

Témoignage : Commerces de la rue Franklin – une cartographie vivante du NDG d’autrefois (mars 2012)

Derrière chaque enseigne, une histoire

Publié le 25 mars 2012 sur le blogue NDG Québec, ce billet signé Michel propose une reconstitution minutieuse des commerces de la rue Franklin, à Québec, tels qu’ils existaient avant les années 1950. Grâce aux souvenirs de Simonne Dumont, Jean-Paul Castonguay, feu Gilles Lelièvre et feu Joachim Gignac, cette chronique devient un document vivant, invitant les lecteurs à compléter et corriger les informations au fil du temps.

🧭 Une mémoire collective en mouvement

  • Les commerces sont listés par segments de rue, du nord au sud et de l’est à l’ouest, sans numéros précis, ceux-ci ayant changé vers 1950
  • Les noms, métiers et anecdotes forment une cartographie sociale du quartier NDG, entre épiceries, garages, coiffeurs, cordonniers et restaurants

🧑‍🔧 Une galerie de métiers et de visages

  • On retrouve des figures comme Jos Pelletier, cordonnier, Émile Lachance, marchand de charbon, ou encore Lucien Gariépy, traiteur
  • Des images accompagnent certains noms, renforçant le caractère patrimonial du projet

🏫 Un appel à participation citoyenne

  • Le billet invite les lecteurs à corriger les imprécisions, à ajouter des souvenirs, et à contribuer à l’enrichissement de cette archive locale
  • Il s’agit d’un travail collaboratif, où la mémoire individuelle devient mémoire collective

Ce témoignage illustre une démarche précieuse de sauvegarde du patrimoine populaire, où chaque commerce devient un repère affectif, et où la rue Franklin se transforme en musée à ciel ouvert.

Nous saluons cette initiative précieuse de sauvegarde du patrimoine de quartier. Ce travail de mémoire, porté par les citoyens eux-mêmes, mérite d’être encouragé et reproduit dans d’autres régions du Québec,y compris dans notre propre arrière-cour. Chaque rue a son histoire, et chaque commerce mérite d’être raconté.

https://ndgquebec.blogspot.com/2012/03/commerces-de-la-rue-franklin.html

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Les premiers pas

Témoignage : Les premiers pas – un commentaire censuré sur la grève étudiante et la gouvernance de Jean Charest (mars 2012)

Un commentaire refusé, une voix qui persiste

Publié le 24 mars 2012 sur le blogue SagLacWeb, ce billet présente un commentaire refusé par Le Devoir, en réaction à un article sur la grève étudiante de 2012. Rédigé par Jean-Pierre Plourde, ce texte critique vigoureusement la gestion du gouvernement Charest, en lien avec la dette publique, le Plan Nord, la mondialisation, et la démocratie représentative. Il soulève également des questions sur la liberté d’expression dans les médias.

📉 Une critique économique et politique

  • Plourde accuse le gouvernement Charest d’avoir doublé la dette du Québec depuis 2003
  • Il dénonce la privatisation des ressources naturelles, la perte de sièges sociaux, et la fragilisation du modèle québécois

🧑‍🎓 Une défense de la mobilisation étudiante

  • Le texte soutient les étudiants en grève, affirmant que l’éducation est une richesse, non une dépense
  • Il appelle à réinventer la démocratie, face à une oligarchie montante et une représentation politique jugée défaillante

📰 Une réflexion sur la censure médiatique

  • Le refus du commentaire par Le Devoir est perçu comme une atteinte à la parole citoyenne
  • Plourde critique le manque de transparence dans les critères de modération, et publie son texte sur son propre blogue

Ce témoignage illustre une prise de parole citoyenne engagée, où la grève étudiante devient catalyseur d’une critique plus large, et où la publication refusée devient acte de résistance éditoriale.

📝 Note éditoriale

Le texte, publié à titre de témoignage citoyen, reflète les convictions personnelles de son auteur. Certaines affirmations, bien que documentées, vont au-delà des consensus établis et traduisent une lecture du contexte politique qui peut sembler radicale ou spéculative.

Nous avons néanmoins choisi de l’archiver ici pour sa force expressive et sa contribution à la mémoire des mobilisations sociales de 2012. Plusieurs des constats formulés par Jean-Pierre Plourde, jugés excessifs à l’époque, se sont révélés étonnamment proches de la réalité, bien avant que le débat public ne les rattrape.

Sans valider chaque propos, notre démarche vise à préserver la pluralité des voix dans l’espace public et à reconnaître la pertinence historique de certaines analyses citoyennes trop vite écartées.

https://saglacweb.blogspot.com/2012/03/les-premiers-pas.html

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São João de Brébeuf

Témoignage : São João de Brébeuf – missionnaire, martyr et témoin de la foi en Nouvelle-France (mars 2012)

Le sang versé comme semence de conversion

Publié le 24 mars 2012 sur le blogue Santos segundo João Clá Dias, ce billet retrace la vie et le martyre de Jean de Brébeuf, prêtre jésuite né en Normandie en 1593, envoyé en Nouvelle-France pour évangéliser les Hurons. Son parcours incarne une épopée spirituelle d’une intensité rare, marquée par l’endurance, la joie dans la souffrance, et un témoignage héroïque de la foi chrétienne.

Une vie donnée pour la Nouvelle-France

🛶 Une mission au cœur des terres sauvages

  • Arrivé en 1625, Brébeuf parcourt plus de 4000 km depuis Québec jusqu’aux territoires hurons, évitant les Iroquois alliés aux Hollandais
  • Il traverse les rivières en canoë, porte les embarcations sur son dos, dort à même la roche, et se nourrit de farine écrasée entre deux pierres

💪 Une vie d’humilité et de sacrifice

  • Il se décrit comme un « bœuf de charge », toujours prêt aux tâches les plus rudes
  • Malgré l’épuisement, il écrit : « Ma âme se remplit de bonheur en souffrant pour Dieu »

🔥 Un martyre d’une intensité inouïe

  • En mars 1649, capturé par les Iroquois, il endure trois heures de tortures : brûlures, scalpage, eau bouillante, mutilations
  • Sa dernière parole : « Dieu est témoin de nos souffrances et sera bientôt notre grande récompense »

🌱 Le sang des martyrs comme semence

  • Le billet affirme que le martyre de Brébeuf n’est pas une défaite, mais une offrande féconde, un acte d’union avec le Précieux Sang du Christ
  • Son sacrifice devient source de conversion, et modèle de foi pour les générations futures

Ce témoignage illustre une figure fondatrice de l’histoire religieuse du Canada, où la mission jésuite se mêle à l’héroïsme spirituel, et où le martyre devient acte d’amour et de transmission.

https://santossegundojoaocladias.blogspot.com/2012/03/sao-joao-de-brebeuf.html

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Son las 2:27, pero aún es viernes para mi

Témoignage : Son las 2:27, pero aún es viernes para mí – entre Cuba, Québec et les fantômes de l’amitié (mars 2012)

Cuba, Québec, et les fantômes de l’amitié

Publié le 24 mars 2012 sur le blogue d’Abraham López Guerrero, ce récit intime et fragmenté nous plonge dans les méandres de la mémoire, du désir et de la perte. À travers une narration nocturne et désorientée, l’auteur évoque son voyage vers Cayo Largo, Cuba, à la rencontre d’Emiliano, un ami brisé par l’abandon de Luz. Ce texte, à la fois confession, chronique de voyage et lettre posthume, explore les zones floues de l’amitié masculine, les désastres affectifs, et les résonances du passé dans le présent.

Quand l’amitié devient naufrage et la mémoire refuge

✈️ Un voyage entre fuseaux et fissures

  • Le récit débute à Québec, dans un appel tardif qui ignore les décalages horaires et précipite le narrateur vers les Cayos cubains
  • L’auteur traverse La Havane, Isla de la Juventud, et Cayo Largo, dans une quête à la fois géographique et émotionnelle

🧑‍🤝‍🧑 Une amitié en clair-obscur

  • Emiliano, l’aventurier magnétique, est décrit comme un homme capable de dompter le monde, mais vaincu par l’amour
  • Le narrateur oscille entre rancune et tendresse, reconnaissant en Emiliano l’un des rares amis véritables de sa vie

🌫️ Une prose de brouillard et de lucidité

  • Le style est lyrique, cru, et introspectif, mêlant colère, humour noir et poésie amère
  • Le texte se clôt sur une réconciliation silencieuse avec Luz, et une absence persistante d’Emiliano, devenu figure spectrale

Ce témoignage illustre une écriture du seuil, entre vie et fiction, présence et disparition, où le vendredi ne finit jamais, et où chaque souvenir devient une île à revisiter.

Son las 2:27, pero aún es viernes para mi

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MATTHIEU BROUILLARD & DONIGAN CUMMING @ fofa

Témoignage : Coming Through the Fog – Brouillard et Cumming, une confluence photographique à la Galerie FOFA (mars–avril 2012)

Brouillard et Cumming : une collision de regards

Publié le 23 mars 2012 sur ratsdeville, ce billet annonce l’exposition Coming Through the Fog, présentée à la Galerie FOFA de l’Université Concordia jusqu’au 20 avril 2012, sous la commissaire Erin Silver. Cette rencontre entre Matthieu Brouillard et Donigan Cumming explore les affinités formelles, émotionnelles et conceptuelles entre deux artistes de générations différentes, à travers plus de trente ans de production photographique.

⚡ Une machine à intensité critique

  • Les artistes décrivent leur projet comme une machine instable, générant à la fois énergies et courts-circuits, liens et ruptures
  • L’exposition refuse la transparence et l’homogénéité, préférant les excès, les associations improbables, et les corps polyvoques

Deux générations, une tension visuelle

📷 Une photographie en tension

  • Brouillard (né à Montréal, actif depuis 2003) et Cumming (actif depuis les années 1980) interrogent la crise du sujet, la fragilité humaine, et les mécanismes de représentation
  • Leurs œuvres, mises en dialogue, modifient les lectures habituelles, révélant une communauté d’intérêts et une radicalité partagée

📚 Une publication critique en appui

  • L’exposition s’accompagne du livre Coming Through the Fog (SAGAMIE édition d’art), avec des essais d’Eduardo Ralickas et Erin Silver
  • Ce volume prolonge la réflexion sur les enjeux contemporains de la photographie, entre intimité, politique et esthétique

Ce témoignage illustre une rencontre artistique féconde, où la photographie devient terrain d’expérimentation conceptuelle, et où les voix de Brouillard et Cumming résonnent dans les brouillards du visible et du pensable.

https://ratsdeville.typepad.com/ratsdeville/2012/03/matthieu-brouillard-donigan-cumming-fofa.html

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Alerte Google – offre emploi canada

Témoignage : Alerte Google – offre emploi canada – entre saisonnalité, précarité et recherche d’opportunités (mars 2012)

Quand Google révèle les fissures du marché du travail

Publié le 22 mars 2012 sur Les Cons, ce billet compile une série de résultats d’actualité liés aux offres d’emploi au Canada, tels qu’agrégés par une alerte Google. À travers cette mosaïque de titres et d’extraits, se dessine une cartographie du marché du travail, marquée par la saisonnalité, la crise économique, et les aspirations à la stabilité.

🧑‍🌾 L’emploi saisonnier en mutation

  • En Corse, l’emploi temporaire se rêve en CDI, reflet d’une inquiétude généralisée face à la précarité
  • Les offres récoltées par le CRIJ, le Pôle emploi, et des entreprises partenaires montrent une diversité de profils, mais aussi une fragmentation des parcours

🌐 Une veille numérique comme miroir social

  • L’alerte Google devient un outil de veille citoyenne, révélant les tensions et les espoirs du marché de l’emploi
  • Le billet souligne le décalage entre les promesses institutionnelles et la réalité vécue par les chercheurs d’emploi

Ce témoignage illustre une lecture critique des dynamiques d’emploi, où les données numériques deviennent matière à réflexion, et où la recherche d’un poste devient aussi quête de dignité et de reconnaissance.

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Vers une diminution du nombre de jeunes avocats?

Témoignage : Vers une diminution du nombre de jeunes avocats ? – entre crise du modèle américain et stabilité québécoise (mars 2012)

Moins de candidats, plus d’incertitudes

Publié le 21 mars 2012 sur le blogue d’Edilex, cet article interroge les transformations du marché juridique nord-américain, à partir d’une baisse marquée du nombre de candidats au LSAT – test d’entrée aux facultés de droit anglophones. Alors que les États-Unis et le Canada anglais pourraient voir moins de jeunes avocats entrer dans la profession, le Québec semble, pour l’instant, préservé de cette tendance.

📉 Une chute des inscriptions au LSAT

  • Entre 2009 et 2012, le nombre de candidats au LSAT passe de 171 514 à 129 925, soit une baisse de 24 %
  • Cette désaffection s’explique par la crise économique de 2008, les frais de scolarité exorbitants, et un marché juridique saturé

🧑‍⚖️ Un impact sur la profession

  • Moins d’étudiants en droit = moins de diplômés = moins de nouveaux avocats
  • Certaines facultés pourraient réduire leurs cohortes ou abaisser leurs standards, avec des effets sur la qualité et la réputation

🇨🇦 Le Québec en contrepoint

  • Pas de LSAT requis, frais de scolarité plus abordables, et cheminement académique plus direct
  • Le marché québécois reste relativement stable, même si une contagion des tendances américaines n’est pas à exclure à moyen terme

Ce témoignage illustre une réflexion lucide sur l’avenir de la profession juridique, où les modèles d’enseignement et les réalités économiques façonnent les vocations, et où le Québec observe avec prudence les turbulences du marché nord-américain.

https://www.edilex.com/blogue/vers-une-diminution-du-nombre-de-jeunes-avocats

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Massive demonstrations support Quebec students striking against fee hikes

Témoignage : Des dizaines de milliers dans la rue – le Québec se lève contre la hausse des frais de scolarité (mars 2012)

Des milliers de voix pour une seule cause : l’éducation

Publié le 19 mars 2012 sur Life on the Left, ce billet documente les manifestations massives du 18 mars dans plusieurs grandes villes du Québec. Des dizaines de milliers d’étudiants et de sympathisants ont défilé pour dénoncer la hausse de 75 % des frais de scolarité annoncée par le gouvernement Charest. À Montréal seulement, on estime que 30 000 personnes ont participé à la marche.

🧑‍🎓 Une mobilisation intergénérationnelle

  • Des étudiants actuels, anciens et futurs ont marché côte à côte, affirmant que l’éducation est un droit, pas un privilège
  • Le mouvement s’inscrit dans une grève générale illimitée, portée par la CLASSE et soutenue par de nombreuses associations

🌍 Une solidarité élargie

  • Les manifestations ont eu lieu à Montréal, Québec, Sherbrooke, et ailleurs, illustrant une mobilisation nationale
  • Le soutien dépasse les campus : parents, enseignants, citoyens se joignent aux cortèges

🗣️ Une contestation politique affirmée

  • Le billet souligne que cette hausse menace l’accessibilité aux études, et creuse les inégalités sociales
  • Le mouvement étudiant devient force politique, interpellant directement le gouvernement sur ses choix budgétaires

Ce témoignage illustre une mobilisation historique, où la rue devient espace de revendication collective, et où la jeunesse québécoise affirme sa voix dans le débat public.

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200 personnes à la manifestation familiale de la CLASSE à Alma et abus de la police

Témoignage : Manif familiale à Alma – 200 personnes dans la rue, un droit fondamental en tension (mars 2012)

Le droit de manifester mis à l’épreuve

Publié le 19 mars 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce photo-reportage documente la manifestation familiale organisée à Alma par la CLASSE, dans le cadre de la grève étudiante contre la hausse des frais de scolarité. En ce 141e anniversaire de la Commune de Paris, près de 200 personnes, parents, enfants, enseignants et étudiants ont défilé pacifiquement, malgré des interventions policières jugées abusives.

🧑‍🏫 Une mobilisation intergénérationnelle

  • Parents avec poussettes, enseignants et étudiants ont marché ensemble pour défendre l’accessibilité à l’éducation
  • La manifestation a pris un pas de reculons symbolique, pour signifier la volonté de faire reculer le gouvernement

🚨 Des tensions avec les forces de l’ordre

  • Des policiers ont menacé d’interrompre la manifestation, bien qu’elle soit pacifique et familiale
  • Des témoignages font état de peur chez les enfants, de filtrage vidéo aux intersections, et de menaces injustifiées envers un étudiant masqué

📜 Le droit de manifester réaffirmé

  • Le reportage cite un extrait du Comité de mobilisation de la faculté de droit de l’UQAM, rappelant que le droit de manifester est garanti par la Constitution canadienne
  • L’itinéraire d’une manifestation n’a pas à être communiqué, et aucun permis n’est requis pour exercer ce droit fondamental

Ce témoignage illustre une mobilisation citoyenne ancrée dans le territoire, où le droit de manifester devient lui-même objet de lutte, et où la rue se transforme en espace de résistance démocratique.

https://ucl-saguenay.blogspot.com/2012/03/photo-reportage-200-personnes-la.html

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