Montréal: des étudiants bloquent l’accès aux bureaux du ministère de l’Éducation

Témoignage : Blocage à Montréal – les étudiants face au ministère de l’Éducation (mars 2012)

Blocage étudiant : une réponse à l’inaction ministérielle

Publié le 19 mars 2012 sur Le Huffington Post Québec, ce billet relate une action directe menée par des étudiants grévistes, qui ont bloqué l’accès aux bureaux du ministère de l’Éducation, rue Fullum à Montréal. Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de la grève générale illimitée contre la hausse des frais de scolarité annoncée par le gouvernement Charest.

🧑‍🎓 Une action ciblée et symbolique

  • Le blocage vise à dénoncer l’inaction du ministère et à mettre en lumière l’urgence du débat sur l’accessibilité scolaire
  • Une marche étudiante était également prévue depuis le métro Papineau, selon le SPVM

🗣️ Une contestation qui s’intensifie

  • Cette action s’ajoute aux manifestations régionales et aux mobilisations familiales organisées partout au Québec, notamment à Alma, Sherbrooke et Montréal
  • Le mouvement étudiant, porté par la CLASSE, revendique une éducation accessible et équitable, refusant une hausse de 1625 $ par année

Ce témoignage illustre une mobilisation étudiante déterminée, où l’espace public devient lieu de revendication, et où la jeunesse québécoise interpelle directement les institutions.

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Manifestation familiale dimanche à Alma : l’éducation, c’est l’affaire de tous et toutes !

Témoignage : L’éducation, c’est l’affaire de tous et toutes – Alma dans le tempo du printemps étudiant (mars 2012)

L’éducation comme bien commun, défendue en famille

Publié le 15 mars 2012 sur le blogue du Collectif Emma Goldman, ce billet annonce une manifestation familiale régionale à Alma, organisée par les associations étudiantes du collège d’Alma (AÉCA) et du cégep de Saint-Félicien (AECSF). En réponse à l’appel de la Coalition large de l’ASSÉ (CLASSE), cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de la grève générale illimitée contre la hausse des frais de scolarité imposée par le gouvernement Charest.

🧑‍🎓 Une mobilisation étudiante élargie

  • Plus de 180 000 étudiants sont déjà en grève, rejoints bientôt par 31 000 autres, dont ceux du cégep d’Alma à partir du 19 mars
  • La hausse prévue de 1625 $ par année représente une augmentation de 75 %, jugée injuste et excluante

👨‍👩‍👧‍👦 Une manifestation familiale, inclusive et régionale

  • Le 18 mars à 13h, la population est invitée à se rassembler au cégep d’Alma pour affirmer que l’éducation concerne toute la société
  • Les organisateurs insistent sur le caractère intergénérationnel de la lutte, et sur les conséquences sociales de la hausse

🗣️ Une parole étudiante forte

  • Guillaume Néron (AECSF) et Émile Duchesne (AÉCA) dénoncent une atteinte au droit à l’éducation, et appellent à montrer au gouvernement le rejet massif de cette mesure

Ce témoignage illustre une mobilisation citoyenne enracinée dans le territoire, où la jeunesse prend la parole, et où la communauté se rassemble pour défendre l’accès à l’éducation comme bien commun.

https://ucl-saguenay.blogspot.com/2012/03/manifestation-familiale-dimanche-alma.html

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Lock-out chez Rio Tinto Alcan: la FTQ à Alma (PC)

Témoignage : La FTQ à Alma – solidarité syndicale en temps de lock-out (mars 2012)

Une visite qui réaffirme la solidarité ouvrière

Publié le 13 mars 2012 sur Matin.qc.ca, ce billet relate la visite de Michel Arsenault, président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), à Alma, au Lac-Saint-Jean, pour rencontrer les travailleurs en lock-out de l’aluminerie Rio Tinto Alcan, mobilisés depuis le 31 décembre 2011.

🧱 Une présence symbolique et stratégique

  • La venue du président de la FTQ marque un soutien officiel aux travailleurs, dans un conflit qui dure depuis plus de deux mois
  • Elle vise à renforcer la cohésion syndicale et à maintenir la pression sur l’entreprise et les autorités politiques

🗣️ Un conflit qui mobilise

  • Le lock-out à Alma est devenu emblématique des tensions entre multinationales et communautés locales
  • La FTQ appelle à la solidarité intersyndicale, et à une vigilance accrue sur les enjeux de sous-traitance et de plancher d’emplois

Ce témoignage illustre une mobilisation syndicale déterminée, où la présence physique devient un acte politique, et où la lutte des travailleurs d’Alma résonne bien au-delà de leur région.

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Rio Tinto Alcan ; le beurre, l’argent du beurre et le beurrier

Témoignage : Le beurre, l’argent du beurre et le beurrier - Rio Tinto Alcan et les ententes secrètes du lock-out (mars 2012)

Quand l’industrie rafle tout, et le public paie

Publié le 12 mars 2012 sur Les Cahiers du socialisme, ce billet dénonce une entente confidentielle entre le gouvernement québécois et Rio Tinto Alcan, révélée en pleine période de lock-out à l’usine d’Alma. L’accord permettrait à la multinationale de se soustraire à ses engagements sociaux, tout en profitant d’avantages économiques, malgré l’arrêt de production.

⚙️ Une entente à double tranchant

  • Rio Tinto Alcan aurait obtenu le droit de ne pas créer les emplois promis dans ses usines modernisées
  • L’entreprise bénéficierait d’une flexibilité contractuelle, tout en conservant les bénéfices liés à l’énergie et aux infrastructures publiques

🧭 Une critique du modèle extractif

  • Le texte souligne une tendance inquiétante : les gouvernements cèdent du terrain aux multinationales, au nom de la compétitivité
  • Le lock-out devient un levier stratégique, où l’entreprise gagne sur tous les fronts, tandis que les travailleurs et la communauté locale paient le prix

🗣️ Une interpellation citoyenne

  • L’auteur appelle à plus de transparence, à une mobilisation sociale, et à une redéfinition des rapports entre État et capital
  • Le titre - le beurre, l’argent du beurre et le beurrier - résume une situation d’abus systémique, où tous les bénéfices sont concentrés d’un seul côté

Ce témoignage illustre une lecture politique du conflit industriel, où les enjeux dépassent le cadre local, et où la justice sociale et la souveraineté économique sont mises à l’épreuve.

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Saint-Patrick 2012 : une fête en amplis

Témoignage : St. PATRICK’S GIGS 2012 – une Saint-Patrick planétaire, entre punk celtique et fête populaire (mars 2012)

Alma dans le grand orchestre celtique

Publié en mars 2012 sur Celtic Folk Punk, ce billet rassemble une cartographie musicale mondiale des concerts organisés pour la Saint-Patrick. Des groupes de folk punk irlandais se produisent dans des pubs, des salles et des festivals, de Madrid à Montréal, de Buffalo à Bonneville, en passant par Alma, Québec, où Bodh’aktan anime la Boîte à Bleuets.

🎶 Une fête en réseau

  • Les concerts sont annoncés via Facebook, Reverbnation et mailing lists, témoignant d’une scène indépendante et connectée
  • Chaque groupe, du Dropkick Murphys à The Mahones, célèbre l’esprit irlandais avec une touche locale

🌍 Une Saint-Patrick sans frontières

  • Des événements ont lieu en Europe, Amérique du Nord, Australie, et Amérique du Sud
  • Le folk punk devient langage commun, entre traditions celtiques et énergie contestataire

🍀Alma dans le tempo mondial

  • Le concert de Bodh’aktan à Alma s’inscrit dans cette dynamique, prouvant que la Saint-Patrick résonne aussi dans les régions du Québec
  • La Boîte à Bleuets devient le point de rencontre entre culture locale et vibrations internationales

Ce témoignage illustre une fête musicale décentralisée, où chaque scène devient un foyer de célébration, et où la Saint-Patrick se vit autant dans les grandes villes que dans les petites communautés.

https://celticfolkpunk.blogspot.com/2012/03/st-patricks-gigs-2012.html

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What’s Wrong with this Picture

Témoignage : What’s Wrong with this Picture – aluminium, lock-out et paradoxe énergétique au Saguenay (mars 2012)

Le paradoxe électrique du Saguenay

Publié le 9 mars 2012 sur le blog de Mary Soderstrom, ce billet met en lumière une incohérence troublante dans le conflit opposant Rio Tinto Alcan à ses travailleurs d’Alma. Alors que l’usine est en lock-out depuis près de deux mois, Hydro-Québec continue d’acheter l’électricité produite par les barrages de l’entreprise, même si elle n’est pas utilisée pour fabriquer de l’aluminium.

🏭 Une industrie fondée sur l’énergie

  • L’aluminium dépend avant tout de l’électricité, bien plus que du minerai de bauxite
  • Les fonderies sont donc implantées là où l’électricité est abondante et bon marché, comme dans le Fjord du Saguenay

💸 Un contrat opaque et coûteux

  • En vertu d’accords confidentiels, Hydro-Québec est tenue d’acheter l’électricité excédentaire des barrages de Rio Tinto, même en cas d’arrêt de production
  • En février, Le Devoir estime que la facture s’élève à 15 millions $, et pourrait atteindre 175 millions $ si le lock-out se prolonge

⚖️ Une situation qui interroge

  • Ce mécanisme finance indirectement le lock-out, en assurant à Rio Tinto une source de revenus malgré l’arrêt de ses activités
  • Pour Mary Soderstrom, cette logique est préjudiciable à la collectivité, qui paie pour une énergie inutilisée, tandis que les travailleurs restent exclus

Ce témoignage illustre une critique lucide des politiques énergétiques et industrielles, où les intérêts privés peuvent entrer en contradiction avec le bien commun, et où la transparence des ententes devient une exigence démocratique.

https://marysoderstrom.blogspot.com/2012/03/whats-wrong-with-this-picture-rio-tinto.html

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Cherif HAMOU : Le sapin comme symbole d’un vivre-ensemble

Témoignage : Noël à Bab El Oued – souvenirs d’enfance et fête partagée (mars 2012)

Quand la magie de Noël dépassait les croyances

Publié le 7 mars 2012 sur le blog Bibliothèque des trois horloges, ce billet signé Cherif Hamou évoque avec tendresse les préparatifs de Noël dans le quartier populaire de Bab El Oued, à Alger. À travers les souvenirs d’un enfant de la Bassetta, l’auteur retrace une époque où la fête dépassait les croyances, et où la magie de Noël unissait les voisins autour des sapins naturels et des vitrines animées.

🧒 Une enfance bercée par les chants et les vitrines

  • À l’école, les enfants apprenaient Petit papa Noël et Mon beau sapin sans partitions, guidés par des maîtres passionnés
  • Les vitrines de l’avenue de la Bouzaréah, décorées avec soin, devenaient des lieux d’émerveillement, surtout celles avec trains électriques

🌲 Une pinède urbaine et odorante

  • Les sapins, vendus sur la Place de l’Alma, venaient probablement de la forêt de Bainem
  • Chaque foyer, même modeste, accueillait un sapin naturel, symbole de fête et de partage

🎁 Une fête pour tous, sans exclusive

  • Le Monoprix et ses étals de jouets marquent le souvenir du premier Mécano offert par l’oncle
  • Noël était célébré par musulmans, juifs et chrétiens, dans une convivialité spontanée, où la foi n’était pas un préalable au bonheur collectif

🎄 Entre Bab El Oued et Alma, le fil d’un hiver partagé

Deux lieux, deux latitudes, deux langues. Et pourtant, dans les ruelles d’Alger comme dans les rues enneigées du Saguenay, l’hiver convoque les mêmes gestes : préparer la fête, suspendre le quotidien, chercher un peu de chaleur dans les traditions.

À Bab El Oued, les sapins odorants de Bainem s’alignaient sur la place de l’Alma, tandis qu’à Alma, Québec, les pins bordent les routes et les souvenirs.

Les croyances diffèrent, les accents aussi, mais le besoin de lumière, de partage, de mémoire, lui, reste universel.

Ce témoignage illustre une mémoire urbaine et affective, où la fête devient langage commun, et où le sapin de Noël incarne une époque de simplicité, de respect et de joie partagée.

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Les pins de Nicolet

Témoignage : Les pins de Nicolet – Louis Fréchette, mémoire poétique d’un lieu disparu (mars 2012)

Un chant dans les pins, un souvenir dans la terre

Publié le 4 mars 2012 sur Le carnet du flâneur, ce billet retrace le séjour de Louis Fréchette au séminaire de Nicolet entre 1859 et 1860, et explore l’attachement durable du poète à ce lieu formateur. À travers son poème Les pins de Nicolet, dédié à Mademoiselle M.C., Fréchette immortalise une pinède aujourd’hui disparue, emportée par un glissement de terrain en 1955.

📚 Une jeunesse entre discipline et inspiration

  • Fréchette, né à Lévis en 1839, fréquente plusieurs établissements avant de s’établir à Nicolet
  • Il y développe une amitié marquante avec Thomas Caron, futur supérieur du collège
  • Bien qu’il n’ait pas terminé son cours classique, il considère Nicolet comme son alma mater

🎶 Une pinède devenue légende

  • Le poème évoque une forêt majestueuse, lieu de rêverie et de résonance intime
  • Au dix-huitième vers, le narrateur entend Ever of Thee!, chanson populaire américaine de 1858
  • Ce détail révèle une culture musicale partagée, même avant l’ère du phonographe

🕊️ Une mémoire effacée par le temps

  • Le parc des Pins, chanté par Fréchette, a été englouti en 1955, laissant un cratère de 200 mètres de long
  • Le poème devient ainsi archive vivante, témoin d’un paysage disparu mais gravé dans la littérature québécoise

Ce témoignage illustre une mémoire poétique enracinée dans le territoire, où la nature devient confidente, et où la disparition physique d’un lieu renforce sa présence dans l’imaginaire collectif.

https://leflneur.blogspot.com/2012/03/les-pins-de-nicolet.html

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UN COMBAT PLANÉTAIRE?

Témoignage : Un combat planétaire ? – le conflit d’Alma vu par Jacques Brassard (mars 2012)

Un combat planétaire ou un cul-de-sac local ?

Publié le 2 mars 2012 sur Le blog Jacques Brassard, cette chronique revient sur le conflit syndical à l’usine Rio Tinto Alcan d’Alma, deux mois après le début du lock-out. Brassard, fidèle à son style incisif, interroge la portée réelle des mobilisations syndicales, notamment celles menées à l’international, et dénonce l’impasse stratégique dans laquelle se trouve le syndicat local.

🔥 Un litige structurant

  • Le cœur du conflit : plancher d’emplois et limitation de la sous-traitance
  • L’entreprise refuse de « geler » les postes à vie, invoquant la flexibilité technologique et la compétitivité mondiale

✈️ Une mobilisation transnationale

  • Les leaders syndicaux se rendent jusqu’en Australie pour solliciter soutien et financement
  • Brassard qualifie cette démarche de « liturgie syndicale », sans effet concret sur le rapport de force

🧭 Une critique sans détour

  • Il affirme que le syndicat d’Alma reste isolé, malgré les appuis symboliques
  • Il conclut que cette situation est un cul-de-sac, générant des dégâts moraux et financiers pour la communauté

Ce témoignage illustre une lecture critique et désenchantée du conflit, où la solidarité internationale ne suffit pas à compenser l’isolement local, et où le réalisme stratégique est mis à l’épreuve par les rituels militants.

https://blogjacquesbrassard.blogspot.com/2012/03/un-combat-planetaire.html

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