Mets ça dans la boîte du gros pick-up blanc

Témoignage : Mets ça dans la boîte du gros pick-up blanc – Cuba, vélo, solitude et fraternité sur deux roues (mars 2012)

Cuba à vélo : l’échappée belle

Publié le 25 mars 2012 sur Les Chroniques Attiliennes, ce récit cycliste signé Bruno nous emmène dans une virée sauvage à Cuba, entre routes de Varadero, rencontres improbables, et réflexions sur le temps, la solitude et l’amitié. À travers une prose libre et vivante, l’auteur partage ses vacances à vélo, son détachement progressif, et les petits miracles de la route, comme celui de Jorge et son pick-up blanc.

🌴 Une échappée en solitaire

  • Parti seul, Bruno roule à l’instinct, sans peloton ni itinéraire figé, savourant le vent, la pluie tropicale, et les routes cubaines
  • Il évoque le plaisir brut de rouler, de se perdre, de se retrouver, et de laisser les souvenirs guider les kilomètres

🚲 Une fraternité cycliste sans frontières

  • Au fil des jours, il croise Jorge, Luc Cloutier, Nancy Couture, et d’autres figures du monde du vélo, dans une confrérie spontanée
  • Les pannes, les ajustements, les crevaisons deviennent rituels partagés, et la solidarité s’incarne dans un rayon introuvable et un pick-up providentiel

📖 Une écriture libre et sensorielle

  • Le texte mêle références littéraires, humour, auto-dérision, et images saisissantes, comme celle du cycliste trop équipé dans la vallée Yumuri
  • C’est une ode à la route, à la liberté du corps en mouvement, et à la poésie du quotidien

Ce témoignage illustre une philosophie du voyage à vélo, où chaque détour devient révélation, et où la boîte d’un pick-up blanc devient symbole d’amitié et de retour à soi.

https://chroniques-attiliennes.blogspot.com/2012/03/mets-ca-dans-la-boite-du-gros-pick-up.html

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Son las 2:27, pero aún es viernes para mi

Témoignage : Son las 2:27, pero aún es viernes para mí – entre Cuba, Québec et les fantômes de l’amitié (mars 2012)

Cuba, Québec, et les fantômes de l’amitié

Publié le 24 mars 2012 sur le blogue d’Abraham López Guerrero, ce récit intime et fragmenté nous plonge dans les méandres de la mémoire, du désir et de la perte. À travers une narration nocturne et désorientée, l’auteur évoque son voyage vers Cayo Largo, Cuba, à la rencontre d’Emiliano, un ami brisé par l’abandon de Luz. Ce texte, à la fois confession, chronique de voyage et lettre posthume, explore les zones floues de l’amitié masculine, les désastres affectifs, et les résonances du passé dans le présent.

Quand l’amitié devient naufrage et la mémoire refuge

✈️ Un voyage entre fuseaux et fissures

  • Le récit débute à Québec, dans un appel tardif qui ignore les décalages horaires et précipite le narrateur vers les Cayos cubains
  • L’auteur traverse La Havane, Isla de la Juventud, et Cayo Largo, dans une quête à la fois géographique et émotionnelle

🧑‍🤝‍🧑 Une amitié en clair-obscur

  • Emiliano, l’aventurier magnétique, est décrit comme un homme capable de dompter le monde, mais vaincu par l’amour
  • Le narrateur oscille entre rancune et tendresse, reconnaissant en Emiliano l’un des rares amis véritables de sa vie

🌫️ Une prose de brouillard et de lucidité

  • Le style est lyrique, cru, et introspectif, mêlant colère, humour noir et poésie amère
  • Le texte se clôt sur une réconciliation silencieuse avec Luz, et une absence persistante d’Emiliano, devenu figure spectrale

Ce témoignage illustre une écriture du seuil, entre vie et fiction, présence et disparition, où le vendredi ne finit jamais, et où chaque souvenir devient une île à revisiter.

Son las 2:27, pero aún es viernes para mi

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