L'immigration anime les discussions à Alma

Destination 2030 (juin 2013)

Le 21 juin 2013, la ville d’Alma a accueilli une étape de la Tournée Destination 2030, une série de rencontres citoyennes visant à réfléchir collectivement à l’avenir du Québec. Ce jour-là, le thème de l’immigration a suscité des échanges animés, révélant à la fois des préoccupations locales et des aspirations inclusives.

Les discussions ont porté sur :

  • Le rôle de l’immigration dans le développement régional
  • Les défis d’intégration dans les milieux éloignés des grands centres
  • La valorisation de la diversité comme levier économique et social

Cette rencontre a permis aux citoyens, élus et intervenants de partager leurs visions pour 2030, dans un climat de dialogue ouvert, où les enjeux identitaires, économiques et culturels ont été abordés avec nuance.

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Claude Patry, député du NPD de Jonquière-Alma, tente de censurer la FQS

Témoignage : Claude Patry, député du NPD de Jonquière-Alma, tente de censurer la FQS

Un extrait radio, une menace juridique, et une tension politique locale

Publié le 5 janvier 2013, ce texte revient sur un épisode tendu entre Claude Patry, député du NPD pour Jonquière–Alma, et la Fédération québécoise des souverainistes (FQS). Le 22 décembre 2012, la FQS reçoit une mise en demeure du NPD, l’accusant d’avoir diffusé un extrait audio d’une entrevue accordée par Patry à KYK Radio-X. Ce geste soulève des questions sur la liberté d’expression, la transparence politique, et le droit à la critique.

🎙️ Une entrevue qui dérange

L’extrait en question provient d’une entrevue diffusée le 7 décembre 2012. Dans celle-ci, Claude Patry aurait tenu des propos jugés ambigus ou contradictoires sur la souveraineté, ce qui aurait motivé la FQS à le publier. La réaction du NPD, par voie juridique, est perçue comme une tentative de censure par plusieurs observateurs.

⚖️ Liberté d’expression et droit à la critique

La publication de l’extrait audio soulève un débat sur les limites du droit d’auteur appliqué à des propos publics, et sur le rôle des partis politiques dans la gestion de leur image. La FQS défend son geste comme un acte de transparence démocratique, tandis que la menace de poursuite est vue comme une tentative de contrôle du discours.

🧭 Un moment révélateur du climat politique régional

Au-delà du conflit, ce témoignage illustre les tensions idéologiques présentes dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean à l’époque. Il met en lumière les rapports parfois fragiles entre les élus et les mouvements citoyens, et rappelle que la parole publique, surtout en période de mobilisation, peut devenir un terrain de confrontation.

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FECQ : Y’en a marre !

Témoignage : FECQ : Y’en a marre ! – Lettre ouverte contre l’autoritarisme et pour le pouvoir étudiant

Désaffiliation et ras-le-bol étudiant

Un cri de ras-le-bol face aux dérives de la représentation étudiante. Publié le 10 décembre 2012, ce texte signé Alan Gilbert est une lettre ouverte transmise par courriel et relayée par le Collectif Emma Goldman. Il dénonce les pratiques internes de la FECQ (Fédération étudiante collégiale du Québec) à l’approche du Sommet sur l’Éducation organisé par le Parti québécois, qualifié ici de « sommet-bidon ».

🧭 Désaffiliations et contestation

Le texte se réjouit de voir les associations étudiantes d’Alma et de Saint-Félicien se désaffilier de la FECQ, dans un mouvement plus large à l’échelle provinciale. Il critique une gestion jugée autoritaire, marquée par des menaces, un contrôle de l’information, et une division du mouvement étudiant en bons et mauvais militants.

📣 Une fédération gangrénée ?

La lettre fait écho à une autre publication intitulée Une fédération gangrénée, signée par des membres et ex-membres d’associations locales. Elle accuse la FECQ de proximité politique avec le PQ, de stratégies figées, et de compromissions qui affaiblissent la lutte pour l’accessibilité aux études.

🗳️ Redonner le pouvoir aux assemblées

Se désaffilier, selon l’auteur, n’est pas un acte de division mais un retour à la démocratie étudiante. C’est une manière de refuser les compromis politiques, de reprendre le contrôle local, et de revendiquer une représentation authentique.

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Lettre – Une démission judicieuse

Témoignage : Lettre – Une démission judicieuse – Une dénonciation citoyenne face à l’indignité politique

Lettre ouverte sur la morale politique

Une lettre ouverte sur les limites de la compassion publique. Publié le 3 décembre 2012 dans Le Devoir, ce texte signé Romain Gagné salue la démission du ministre Daniel Breton, tout en refusant la justification invoquée : la précarité. L’auteur y voit une insulte aux citoyens démunis, qui malgré leurs difficultés, demeurent dignes et honnêtes.

🚨 Une précarité en Porsche

Le texte souligne l’incohérence des propos du ministre, qui prétend avoir souffert de précarité tout en roulant en Porsche non hybride à 275 km/h, possédant 400 bouteilles de vin, et accumulant des fraudes à l’assurance-emploi, des loyers impayés, et des infractions routières graves.

🏛️ Une atteinte au Parlement

L’auteur considère que ce comportement ternit l’image du législateur et porte atteinte à l’institution parlementaire. Il appelle à reconsidérer les valeurs morales qui devraient guider les élus, citant Kant : Le mensonge est ce qui ruine le plus la moralité.

⚖️ Une critique du sophisme politique

Enfin, le texte rejette l’argument selon lequel des fautes plus graves chez d’autres justifieraient celles du ministre. Il dénonce ce sophisme de la double faute, et appelle à une responsabilité individuelle sans relativisme moral.

Si la dignité ne dépend pas des moyens, mais des actes, alors cette lettre nous rappelle que la morale publique mérite mieux que des excuses bancales. À relire, à méditer, à transmettre.

https://www.ledevoir.com/politique/quebec/365403/une-demission-judicieuse

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Des étudiants dénoncent le manque de transparence de la FECQ

Voix collégiales et fissures institutionnelles Entre désaffiliation et dénonciation, une mémoire étudiante

Transparence perdue, confiance brisée

Témoignage : Des étudiants dénoncent le manque de transparence de la FECQ – mémoire citoyenne et tensions collégiales (24 novembre 2012)

Le 24 novembre 2012, plusieurs médias, dont Radio-Canada, rapportent une contestation étudiante visant la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ). Qualifiée de « gangrenée » par certains membres, la fédération est accusée de manque de transparence, de centralisation excessive, et de déconnexion avec les réalités locales. La présidente, Éliane Laberge, se retrouve au cœur d’une tempête politique interne, alors que des associations collégiales envisagent la désaffiliation.

🗣️ Une crise de confiance

  • Des étudiants dénoncent une structure opaque, où les décisions seraient prises sans consultation réelle
  • La FECQ est critiquée pour son manque de représentativité, notamment dans le contexte post-grève étudiante de 2012
  • Le vocabulaire utilisé – gangrène, verrouillage – témoigne d’un climat de rupture plutôt que de réforme

🧭 Une fédération en question

Cette publication met en lumière les limites du modèle fédératif, où la proximité avec les membres devient difficile à maintenir. Elle soulève des questions sur la gouvernance étudiante, la légitimité des porte-parole, et la capacité des structures à évoluer après des mouvements sociaux majeurs.

Ce témoignage illustre une lutte pour la dignité, où les étudiants ne défendent pas seulement leurs postes, mais un modèle de société fondé sur la justice, la transparence et la responsabilité collective.

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