Voix collégiales et fissures institutionnelles Entre désaffiliation et dénonciation, une mémoire étudiante
Transparence perdue, confiance brisée
Témoignage : Des étudiants dénoncent le manque de transparence de la FECQ – mémoire citoyenne et tensions collégiales (24 novembre 2012)
Le 24 novembre 2012, plusieurs médias, dont Radio-Canada, rapportent une contestation étudiante visant la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ). Qualifiée de « gangrenée » par certains membres, la fédération est accusée de manque de transparence, de centralisation excessive, et de déconnexion avec les réalités locales. La présidente, Éliane Laberge, se retrouve au cœur d’une tempête politique interne, alors que des associations collégiales envisagent la désaffiliation.
🗣️ Une crise de confiance
- Des étudiants dénoncent une structure opaque, où les décisions seraient prises sans consultation réelle
- La FECQ est critiquée pour son manque de représentativité, notamment dans le contexte post-grève étudiante de 2012
- Le vocabulaire utilisé – gangrène, verrouillage – témoigne d’un climat de rupture plutôt que de réforme
🧭 Une fédération en question
Cette publication met en lumière les limites du modèle fédératif, où la proximité avec les membres devient difficile à maintenir. Elle soulève des questions sur la gouvernance étudiante, la légitimité des porte-parole, et la capacité des structures à évoluer après des mouvements sociaux majeurs.
Ce témoignage illustre une lutte pour la dignité, où les étudiants ne défendent pas seulement leurs postes, mais un modèle de société fondé sur la justice, la transparence et la responsabilité collective.
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