Mouvement étudiant : L’UCL dénonce la répression et appelle à défier les injonctions

Témoignage : L’UCL dénonce la répression et appelle à défier les injonctions – vers une grève sociale au Québec (avril 2012)

Les droits ne se négocient pas, ils s’arrachent

Publié le 7 avril 2012 sur NEFAC Montréal, ce billet signé Luciole relaie la position de l’Union Communiste Libertaire (UCL) face à la judiciarisation croissante de la grève étudiante. En s’appuyant sur l’héritage militant de Michel Chartrand, l’UCL appelle à refuser les injonctions, à continuer la grève, et à élargir le mouvement vers une grève sociale, en solidarité avec l’ensemble de la classe ouvrière.

⚖️ Une répression judiciaire ciblée

  • Des injonctions ont été émises contre des grévistes du Cégep d’Alma, de l’Université Laval et de l’UQAM, dans une tentative de rendre la grève illégale
  • L’UCL dénonce une stratégie d’État, qui passe de la violence policière à la violence juridique, pour affaiblir le rapport de force étudiant

🔥 Une mémoire militante réactivée

  • Le texte cite Michel Chartrand et la grève générale de 1972, où des villes comme Sept-Îles et Joliette furent mises sous contrôle ouvrier
  • Il rappelle que les droits sociaux ont été arrachés dans la rue, et non accordés par les institutions

📣 Un appel à la grève sociale

  • L’UCL appelle à défier les injonctions, à refuser le piège juridique, et à bâtir une solidarité active entre étudiants, travailleurs, chômeurs et retraités
  • Le billet affirme que la classe dominante contrôle les tribunaux, et que la rue reste le seul terrain de lutte capable d’imposer des gains

Ce témoignage illustre une radicalité assumée, où la grève étudiante devient le point de départ d’un soulèvement social, et où la répression nourrit la détermination collective.

https://nefacmtl.blogspot.com/2012/04/mouvement-etudiant-lucl-denonce-la.html

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Héctor Pesquera, Jefe de policía de Puerto Rico

Témoignage : Héctor Pesquera nommé chef de la police de Porto Rico – mémoire militante et controverses sécuritaires (mars 2012)

Porto Rico sous surveillance : Pesquera reprend les commandes

Publié le 31 mars 2012 sur Barbudos de Sierra Maestra, ce billet signé Jean-Guy Allard, avec traduction de Machetera, revient sur la nomination de Héctor Pesquera au poste de chef de la police de Porto Rico. Ancien directeur du FBI à Miami, Pesquera est présenté comme l’architecte du procès des Cinq de Cuba, et comme un acteur lié à plusieurs affaires de contre-intelligence, de corruption et de complots internationaux.

🔥 Une nomination qui ravive les mémoires militantes

  • Pesquera est accusé d’avoir organisé l’arrestation et le procès politique des Cinq, agents cubains infiltrés dans des groupes extrémistes à Miami
  • Il aurait toléré des réseaux terroristes anti-cubains, tout en réprimant les efforts de renseignement cubain contre ces groupes

🧨 Un parcours entremêlé de controverses

  • L’article évoque ses liens avec Luis Posada Carriles, Patricia Poleo, et des figures impliquées dans des attentats et complots internationaux
  • Son rôle dans la libération de suspects, la destruction de dossiers sensibles, et la gestion de récompenses controversées est également souligné

🇵🇷 Porto Rico face à une crise sécuritaire

  • Sa nomination intervient alors que Porto Rico traverse une vague de criminalité et de corruption, et que le gouvernement cherche à restaurer l’ordre avec des moyens fédéraux
  • Pesquera affirme vouloir “aller à la racine du problème”, mais son passé soulève des questions sur la nature de cette lutte contre le crime

Ce témoignage illustre une critique virulente de la nomination d’un haut responsable de la sécurité, dont le passé controversé continue de hanter les luttes pour la justice et la transparence, notamment dans le dossier des Cinq de Cuba

https://barbudosdesierramaestra.blogspot.com/2012/04/hector-pesquera-official-mafioso-hitman.html

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Héctor Pesquera on the loose in Puerto Rico

Témoignage : Héctor Pesquera on the loose in Puerto Rico – nomination controversée et mémoire du procès des Cinq de Cuba (mars 2012)

Un ancien du FBI à la tête de la police portoricaine

Publié le 30 mars 2012 sur Realcuba’s Blog, ce billet signé Jean-Guy Allard (traduit par Machetera) revient sur la nomination d’Héctor Pesquera au poste de chef de la police de Porto Rico, une décision qui soulève de vives inquiétudes dans les milieux militants et antiterroristes. Ancien directeur du FBI à Miami, Pesquera est présenté comme l’architecte du procès controversé des Cinq de Cuba, et comme un acteur lié à plusieurs affaires opaques dans les sphères de la sécurité américaine.

🧨 Une nomination sous haute tension

  • Pesquera est accusé d’avoir organisé l’arrestation et le procès politique des Cinq, agents cubains infiltrés dans des groupes extrémistes à Miami
  • Il aurait toléré des réseaux terroristes anti-cubains, tout en réprimant les efforts de renseignement cubain contre ces groupes

🕵️ Un parcours entremêlé de controverses

  • L’article évoque ses liens avec Luis Posada Carriles, Patricia Poleo, et des figures impliquées dans des attentats et complots internationaux
  • Son rôle dans la libération de suspects, la destruction de dossiers sensibles, et la gestion de récompenses controversées est également souligné

🇵🇷 Porto Rico face à une crise sécuritaire

  • Sa nomination intervient alors que Porto Rico traverse une vague de criminalité et de corruption, et que le gouvernement cherche à restaurer l’ordre avec des moyens fédéraux
  • Pesquera affirme vouloir “aller à la racine du problème”, mais son passé soulève des questions sur la nature de cette lutte contre le crime

Ce témoignage illustre une critique virulente de la nomination d’un haut responsable de la sécurité, dont le passé controversé continue de hanter les luttes pour la justice et la transparence, notamment dans le dossier des Cinq de Cuba.

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LAB Chrysotile : Un nouveau vol organisé avec la complicité du gouvernement

Quand l’État protège les créanciers, pas les retraités

Une faillite bien orchestrée, une retraite sacrifiée

Témoignage : LAB Chrysotile – Un nouveau vol organisé avec la complicité du gouvernement – faillite sociale et colère ouvrière (janvier 2012)

Publié le 6 janvier 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce billet dénonce une restructuration brutale de l’entreprise LAB Chrysotile à Thetford Mines, l’une des dernières mines d’amiante au Canada. Derrière les apparences d’un plan de relance, l’auteur voit une opération de prédation, où les fonds de retraite de 650 travailleurs et retraités sont menacés, avec la complicité silencieuse du gouvernement québécois.

🧨 Une faillite programmée

  • L’entreprise se place sous la protection de la loi sur la faillite, tout en préparant une relance financée par l’État
  • Le régime de retraite est exclu du plan, laissant les travailleurs sans garantie ni recours

🧱 Une répétition du scénario AbitibiBowater

  • Le billet compare cette restructuration à celle d’AbitibiBowater, où les dettes envers les salariés et PME locales ont été effacées
  • Il dénonce le rôle des élites locales, qui étouffent la colère ouvrière au nom de la paix sociale

🧭 Une critique du pouvoir régional

  • Les élus comme Claude Patry et Alexandre Cloutier sont accusés de double discours, affichant un soutien aux syndiqués tout en appelant à une fin rapide du lock-out
  • Le texte fustige les dépenses publiques inutiles, les études bidon, et le statu quo bourgeois

✊ Un appel à l’action directe

  • Le billet se conclut par une invitation à l’autogestion, à la démocratie directe, et à la défense collective des vies ouvrières
  • Il affirme que le véritable changement ne viendra pas d’en haut, mais de la mobilisation populaire

Ce témoignage illustre une colère structurée, où la faillite d’une entreprise devient le symbole d’un système complice, et où la résistance ouvrière est réaffirmée comme seule voie vers la justice sociale

https://ucl-saguenay.blogspot.com/2012/01/lab-chrysotile-un-nouveau-vol-organise.html

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Alma : La position de collaboration de classe du député Claude Patry sur le lock-out des 780 employé-e-s de Rio Tinto-Alcan

Quand la parole politique oublie ses racines ouvrières

De la solidarité syndicale à la neutralité parlementaire

Témoignage : Alma - La position de collaboration de classe du député Claude Patry - rupture entre parole politique et lutte ouvrière (janvier 2012)

Publié le 3 janvier 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce billet republie une lettre ouverte d’Émile Duchesne, dénonçant la prise de position du député NPD Claude Patry dans le cadre du lock-out de 780 employé·e·s de Rio Tinto Alcan à Alma. L’auteur accuse Patry, ancien syndicaliste, de trahir les intérêts ouvriers en appelant à la modération plutôt qu’à la solidarité.

⚠️ Une parole jugée déconnectée

  • Claude Patry appelle les deux parties à “mettre de l’eau dans leur vin”, ce qui est perçu comme une prise de position favorable à l’employeur
  • Le billet rappelle que les acquis ouvriers au Québec sont issus de luttes souvent illégales, et non de compromis politiques

🔥 Une critique de la classe politique

  • Duchesne accuse Patry de renier ses origines syndicales, et de s’aligner sur les intérêts économiques plutôt que sur les travailleurs
  • Il évoque les impacts environnementaux et sanitaires de RTA, ainsi que les avantages fiscaux dont l’entreprise bénéficie

🧠 Une réflexion sur les syndicats et la lutte des classes

  • Les commentaires prolongent la critique en questionnant la conscience de classe au sein des syndicats
  • Ils appellent à décloisonner les luttes ouvrières, à dépasser les structures syndicales traditionnelles, et à recentrer la mobilisation sur la solidarité de classe

Ce témoignage illustre une fracture idéologique, où la parole politique est confrontée à la radicalité de la base, et où la lutte ouvrière est réaffirmée comme moteur de transformation sociale.

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