Alerte Google – offre emploi canada

Témoignage : Alerte Google – offre emploi canada – entre saisonnalité, précarité et recherche d’opportunités (mars 2012)

Quand Google révèle les fissures du marché du travail

Publié le 22 mars 2012 sur Les Cons, ce billet compile une série de résultats d’actualité liés aux offres d’emploi au Canada, tels qu’agrégés par une alerte Google. À travers cette mosaïque de titres et d’extraits, se dessine une cartographie du marché du travail, marquée par la saisonnalité, la crise économique, et les aspirations à la stabilité.

🧑‍🌾 L’emploi saisonnier en mutation

  • En Corse, l’emploi temporaire se rêve en CDI, reflet d’une inquiétude généralisée face à la précarité
  • Les offres récoltées par le CRIJ, le Pôle emploi, et des entreprises partenaires montrent une diversité de profils, mais aussi une fragmentation des parcours

🌐 Une veille numérique comme miroir social

  • L’alerte Google devient un outil de veille citoyenne, révélant les tensions et les espoirs du marché de l’emploi
  • Le billet souligne le décalage entre les promesses institutionnelles et la réalité vécue par les chercheurs d’emploi

Ce témoignage illustre une lecture critique des dynamiques d’emploi, où les données numériques deviennent matière à réflexion, et où la recherche d’un poste devient aussi quête de dignité et de reconnaissance.

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Massive demonstrations support Quebec students striking against fee hikes

Témoignage : Des dizaines de milliers dans la rue – le Québec se lève contre la hausse des frais de scolarité (mars 2012)

Des milliers de voix pour une seule cause : l’éducation

Publié le 19 mars 2012 sur Life on the Left, ce billet documente les manifestations massives du 18 mars dans plusieurs grandes villes du Québec. Des dizaines de milliers d’étudiants et de sympathisants ont défilé pour dénoncer la hausse de 75 % des frais de scolarité annoncée par le gouvernement Charest. À Montréal seulement, on estime que 30 000 personnes ont participé à la marche.

🧑‍🎓 Une mobilisation intergénérationnelle

  • Des étudiants actuels, anciens et futurs ont marché côte à côte, affirmant que l’éducation est un droit, pas un privilège
  • Le mouvement s’inscrit dans une grève générale illimitée, portée par la CLASSE et soutenue par de nombreuses associations

🌍 Une solidarité élargie

  • Les manifestations ont eu lieu à Montréal, Québec, Sherbrooke, et ailleurs, illustrant une mobilisation nationale
  • Le soutien dépasse les campus : parents, enseignants, citoyens se joignent aux cortèges

🗣️ Une contestation politique affirmée

  • Le billet souligne que cette hausse menace l’accessibilité aux études, et creuse les inégalités sociales
  • Le mouvement étudiant devient force politique, interpellant directement le gouvernement sur ses choix budgétaires

Ce témoignage illustre une mobilisation historique, où la rue devient espace de revendication collective, et où la jeunesse québécoise affirme sa voix dans le débat public.

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200 personnes à la manifestation familiale de la CLASSE à Alma et abus de la police

Témoignage : Manif familiale à Alma – 200 personnes dans la rue, un droit fondamental en tension (mars 2012)

Le droit de manifester mis à l’épreuve

Publié le 19 mars 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce photo-reportage documente la manifestation familiale organisée à Alma par la CLASSE, dans le cadre de la grève étudiante contre la hausse des frais de scolarité. En ce 141e anniversaire de la Commune de Paris, près de 200 personnes, parents, enfants, enseignants et étudiants ont défilé pacifiquement, malgré des interventions policières jugées abusives.

🧑‍🏫 Une mobilisation intergénérationnelle

  • Parents avec poussettes, enseignants et étudiants ont marché ensemble pour défendre l’accessibilité à l’éducation
  • La manifestation a pris un pas de reculons symbolique, pour signifier la volonté de faire reculer le gouvernement

🚨 Des tensions avec les forces de l’ordre

  • Des policiers ont menacé d’interrompre la manifestation, bien qu’elle soit pacifique et familiale
  • Des témoignages font état de peur chez les enfants, de filtrage vidéo aux intersections, et de menaces injustifiées envers un étudiant masqué

📜 Le droit de manifester réaffirmé

  • Le reportage cite un extrait du Comité de mobilisation de la faculté de droit de l’UQAM, rappelant que le droit de manifester est garanti par la Constitution canadienne
  • L’itinéraire d’une manifestation n’a pas à être communiqué, et aucun permis n’est requis pour exercer ce droit fondamental

Ce témoignage illustre une mobilisation citoyenne ancrée dans le territoire, où le droit de manifester devient lui-même objet de lutte, et où la rue se transforme en espace de résistance démocratique.

https://ucl-saguenay.blogspot.com/2012/03/photo-reportage-200-personnes-la.html

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Montréal: des étudiants bloquent l’accès aux bureaux du ministère de l’Éducation

Témoignage : Blocage à Montréal – les étudiants face au ministère de l’Éducation (mars 2012)

Blocage étudiant : une réponse à l’inaction ministérielle

Publié le 19 mars 2012 sur Le Huffington Post Québec, ce billet relate une action directe menée par des étudiants grévistes, qui ont bloqué l’accès aux bureaux du ministère de l’Éducation, rue Fullum à Montréal. Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de la grève générale illimitée contre la hausse des frais de scolarité annoncée par le gouvernement Charest.

🧑‍🎓 Une action ciblée et symbolique

  • Le blocage vise à dénoncer l’inaction du ministère et à mettre en lumière l’urgence du débat sur l’accessibilité scolaire
  • Une marche étudiante était également prévue depuis le métro Papineau, selon le SPVM

🗣️ Une contestation qui s’intensifie

  • Cette action s’ajoute aux manifestations régionales et aux mobilisations familiales organisées partout au Québec, notamment à Alma, Sherbrooke et Montréal
  • Le mouvement étudiant, porté par la CLASSE, revendique une éducation accessible et équitable, refusant une hausse de 1625 $ par année

Ce témoignage illustre une mobilisation étudiante déterminée, où l’espace public devient lieu de revendication, et où la jeunesse québécoise interpelle directement les institutions.

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Manifestation familiale dimanche à Alma : l’éducation, c’est l’affaire de tous et toutes !

Témoignage : L’éducation, c’est l’affaire de tous et toutes – Alma dans le tempo du printemps étudiant (mars 2012)

L’éducation comme bien commun, défendue en famille

Publié le 15 mars 2012 sur le blogue du Collectif Emma Goldman, ce billet annonce une manifestation familiale régionale à Alma, organisée par les associations étudiantes du collège d’Alma (AÉCA) et du cégep de Saint-Félicien (AECSF). En réponse à l’appel de la Coalition large de l’ASSÉ (CLASSE), cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de la grève générale illimitée contre la hausse des frais de scolarité imposée par le gouvernement Charest.

🧑‍🎓 Une mobilisation étudiante élargie

  • Plus de 180 000 étudiants sont déjà en grève, rejoints bientôt par 31 000 autres, dont ceux du cégep d’Alma à partir du 19 mars
  • La hausse prévue de 1625 $ par année représente une augmentation de 75 %, jugée injuste et excluante

👨‍👩‍👧‍👦 Une manifestation familiale, inclusive et régionale

  • Le 18 mars à 13h, la population est invitée à se rassembler au cégep d’Alma pour affirmer que l’éducation concerne toute la société
  • Les organisateurs insistent sur le caractère intergénérationnel de la lutte, et sur les conséquences sociales de la hausse

🗣️ Une parole étudiante forte

  • Guillaume Néron (AECSF) et Émile Duchesne (AÉCA) dénoncent une atteinte au droit à l’éducation, et appellent à montrer au gouvernement le rejet massif de cette mesure

Ce témoignage illustre une mobilisation citoyenne enracinée dans le territoire, où la jeunesse prend la parole, et où la communauté se rassemble pour défendre l’accès à l’éducation comme bien commun.

https://ucl-saguenay.blogspot.com/2012/03/manifestation-familiale-dimanche-alma.html

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Rio Tinto Alcan ; le beurre, l’argent du beurre et le beurrier

Témoignage : Le beurre, l’argent du beurre et le beurrier - Rio Tinto Alcan et les ententes secrètes du lock-out (mars 2012)

Quand l’industrie rafle tout, et le public paie

Publié le 12 mars 2012 sur Les Cahiers du socialisme, ce billet dénonce une entente confidentielle entre le gouvernement québécois et Rio Tinto Alcan, révélée en pleine période de lock-out à l’usine d’Alma. L’accord permettrait à la multinationale de se soustraire à ses engagements sociaux, tout en profitant d’avantages économiques, malgré l’arrêt de production.

⚙️ Une entente à double tranchant

  • Rio Tinto Alcan aurait obtenu le droit de ne pas créer les emplois promis dans ses usines modernisées
  • L’entreprise bénéficierait d’une flexibilité contractuelle, tout en conservant les bénéfices liés à l’énergie et aux infrastructures publiques

🧭 Une critique du modèle extractif

  • Le texte souligne une tendance inquiétante : les gouvernements cèdent du terrain aux multinationales, au nom de la compétitivité
  • Le lock-out devient un levier stratégique, où l’entreprise gagne sur tous les fronts, tandis que les travailleurs et la communauté locale paient le prix

🗣️ Une interpellation citoyenne

  • L’auteur appelle à plus de transparence, à une mobilisation sociale, et à une redéfinition des rapports entre État et capital
  • Le titre - le beurre, l’argent du beurre et le beurrier - résume une situation d’abus systémique, où tous les bénéfices sont concentrés d’un seul côté

Ce témoignage illustre une lecture politique du conflit industriel, où les enjeux dépassent le cadre local, et où la justice sociale et la souveraineté économique sont mises à l’épreuve.

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La demolición de Canadá

Le Canada démantelé, pièce par pièce

Quand les droits deviennent des cibles

🏛️ Témoignage : La demolición de Canadá – du modèle social à l’AcáNada (janvier 2012)

Publié le 5 janvier 2012 sur República Económica, ce billet signé Alberto Rabilotta propose une analyse radicale du démantèlement du modèle canadien, sous l’effet combiné de la crise du capitalisme mondial et des politiques néolibérales du gouvernement Harper. À travers les exemples de lock-out chez Electro-Motive à London et Rio Tinto Alcan à Alma, l’auteur dénonce une stratégie de nivellement par le bas, où les droits syndicaux, les salaires et les pensions sont systématiquement attaqués.

📉 Une société en régression

  • Les écarts de revenus explosent : les 100 PDG les mieux payés gagnent 189 fois le salaire moyen
  • Le système fiscal canadien, autrefois comparable à celui des pays nordiques, ne compense plus que 40 % des inégalités

🧱 Une offensive contre les syndicats

  • Le droit de grève est restreint voire supprimé dans plusieurs secteurs
  • La baisse de la densité syndicale est identifiée comme un facteur majeur de l’augmentation des inégalités

🧭 Une nouvelle réalité politique

  • Rabilotta cite Gerald Caplan pour dénoncer la fabrication d’un “nouveau Canada” par les conservateurs, fondé sur la répression syndicale, la censure des ONG, et le mépris des institutions internationales
  • Le Canada devient AcáNada, un pays où les valeurs sociales sont sacrifiées au profit d’une idéologie de marché brutale

Ce témoignage illustre une pensée militante et lucide, où le Canada d’hier — égalitaire, solidaire, progressiste, est confronté à une démolition méthodique, orchestrée par des intérêts financiers et politiques. Une archive essentielle pour comprendre le basculement d’un modèle.

https://republica-economica.blogspot.com/2012/01/la-demolicion-de-canada.html

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Canadá neoliberal: redução dos salários, corte das pensões, demissões e agressão aos sindicatos. em esp.

La démolition des acquis, un projet politique

De l’État-providence à l’État d’exception économique

Témoignage : Canadá neoliberal – démolition sociale et offensive contre les syndicats (janvier 2012)

Publié le 5 janvier 2012 sur entrancodeviceversa.blogspot.com par Alberto Rabilotta, ce billet propose une critique radicale du virage néolibéral du Canada, amorcé dans les années 1990 et accéléré sous le gouvernement conservateur de Stephen Harper. À travers les exemples de lock-out chez Electro-Motive à London et Rio Tinto Alcan à Alma, l’auteur dénonce une stratégie concertée de démantèlement des acquis sociaux et de réduction de la puissance syndicale.

⚠️ Une offensive patronale coordonnée

  • Deux lock-out majeurs ouvrent l’année 2012 : Electro-Motive Canada exige une baisse de 50 % des salaires et pensions, tandis que Rio Tinto Alcan bloque 780 travailleurs à Alma
  • Ces cas illustrent une tendance nationale à affaiblir les syndicats et à imposer des reculs sociaux

https://entrancodeviceversa.blogspot.com/2012/01/canada-neoliberal-reducao-dos-salarios.html

📉 Une montée des inégalités

  • Le revenu moyen des PDG canadiens atteint 189 fois celui d’un salarié moyen, avec des hausses de 27 % contre 1.1 % pour les travailleurs
  • L’indice Gini révèle une croissance rapide des écarts de richesse, accentuée par des baisses d’impôts pour les plus riches et les entreprises

🧠 Une critique du modèle Harper

  • Rabilotta cite Gerald Caplan pour dénoncer la création d’un “nouveau Canada” fondé sur la répression syndicale, la censure des ONG, et le désengagement diplomatique
  • Il évoque une réalité fabriquée, où les faits et la rationalité sont évacués au profit d’une idéologie conservatrice agressive

🧭 Une alerte pour la démocratie sociale

  • Le texte rappelle que le Canada des années 1970–1990 était l’un des pays les plus égalitaires du monde occidental
  • Il appelle à résister à la démolition du modèle social, à revaloriser les syndicats, et à défendre les mécanismes de redistribution

Ce témoignage illustre une pensée militante et transnationale, où le conflit d’Alma devient le symptôme d’un basculement systémique, et où le Canada d’hier est opposé au Canada d’aujourd’hui, rebaptisé AcáNada.

https://entrancodeviceversa.blogspot.com/2012/01/canada-neoliberal-reducao-dos-salarios.html

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La demolición de Canadá. Por Alberto Rabilotta.

Quand le modèle social vacille sous la pression du capital

Une alerte pour toutes les sociétés démocratiques

Témoignage : La demolición de Canadá – chronique d’un démantèlement néolibéral (janvier 2012)

Publié le 3 janvier 2012 sur pcumadrid.blogspot.com, ce billet signé Alberto Rabilotta propose une lecture critique du capitalisme contemporain, en particulier de ses effets sur le modèle socioéconomique canadien. Dans le sillage de la crise financière mondiale, l’auteur dénonce une ploutocratie dominante qui, selon lui, détruit méthodiquement les acquis sociaux des peuples – et le Canada n’échappe pas à cette logique.

💰 Une offensive néolibérale

  • Rabilotta décrit une “aplanadora” capitaliste, qui laisse derrière elle des chômeurs, exclus et précarisés
  • Il affirme que le Canada, longtemps perçu comme un modèle social, est désormais soumis aux mêmes dynamiques de démolition

🧱 Démantèlement des acquis

  • Le texte évoque la réduction des salaires, les coupes dans les pensions, la privatisation des services publics, et l’affaiblissement des syndicats
  • Il s’agit d’un nivellement par le bas, orchestré par des intérêts financiers transnationaux

🌐 Une critique systémique

  • Rabilotta inscrit le cas canadien dans une analyse globale du capitalisme, où les États deviennent instruments de la finance
  • Il appelle à une résistance populaire, à une reconstruction des solidarités, et à une réaffirmation des droits sociaux

Ce témoignage illustre une pensée militante, lucide et alarmée, qui voit dans le démantèlement du modèle canadien une alerte pour l’ensemble des sociétés démocratiques.

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