Saguenay veut une mobilisation contre Greenpeace

Témoignage : Mobilisation régionale face aux pressions environnementales (2015)

En mars 2015, le maire de Saguenay, Jean Tremblay, a lancé un appel à la mobilisation contre Greenpeace, qu’il accusait de nuire à l’économie régionale en ciblant les clients de Produits forestiers Résolu (PFR). Cette entreprise avait perdu sa certification FSC, ce qui menaçait plusieurs emplois dans le secteur forestier au Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Dans une vidéo publiée sur le site de la ville, le maire appelait les syndicats, travailleurs et citoyens à se mobiliser pour défendre les projets industriels locaux, notamment :

  • Le terminal de gaz naturel liquéfié à Grande-Anse
  • La mine d’apatite au Lac à Paul
  • Le projet minier BlackRock

Ce moment a marqué un tournant dans le débat régional sur le développement économique et la pression des groupes environnementaux. Il a aussi révélé les tensions entre les impératifs de croissance et les exigences de durabilité.gion. Il dénonçait ce qu’il percevait comme une forme d’intimidation environnementale, affirmant que Greenpeace imposait ses propres règles au détriment du développement local.

🔗 Source contextuelle

Ce témoignage est basé sur des reportages publiés en mars 2015, notamment par Radio-Canada, Le Journal de Québec, TVA Nouvelles, et d'autres sources régionales.

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L'Action nationale – Suroît: d'autres solutions disponibles

Un des motifs au soutien du projet de centrale à cogénération Le Suroît tient au fait que le Québec se trouverait en situation de déficit, en puissance et en énergie, durant la période 2006-2008, selon les allégations du promoteur de ce projet, Hydro-Québec Production.

Déficit ou opportunité : repenser les choix énergétiques

Le projet de centrale à cogénération Le Suroît, proposé par Hydro-Québec Production, a suscité de nombreux débats au sein de la population et des milieux politiques. L’un des principaux arguments avancés par ses promoteurs repose sur une prévision de déficit énergétique au Québec entre 2006 et 2008. Selon eux, cette période serait marquée par une insuffisance de puissance et d’énergie pour répondre à la demande croissante, justifiant ainsi la construction d’une nouvelle centrale thermique.

Cependant, plusieurs voix s’élèvent pour remettre en question cette vision alarmiste. Des experts, des groupes citoyens et des organismes environnementaux soulignent que d’autres solutions existent, et qu’elles méritent d’être explorées avant d’investir dans une infrastructure lourde et potentiellement polluante.

Un débat citoyen nécessaire

Le projet du Suroît soulève des questions fondamentales sur la vision énergétique du Québec. Faut-il continuer à miser sur des centrales thermiques, ou investir davantage dans des solutions durables et innovantes ? La réponse ne peut venir uniquement d’Hydro-Québec : elle doit émerger d’un dialogue ouvert entre citoyens, experts, élus et acteurs économiques.

Le Suroît n’est pas qu’un projet technique, c’est un symbole des choix que le Québec doit faire pour son avenir énergétique. Et dans ce débat, il est essentiel de rappeler qu’d’autres solutions sont bel et bien disponibles.

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Le temps de la contestation.

Printemps érable et luttes sociales au Saguenay–Lac-Saint-Jean Entre fabulation médiatique et revendications populaires

Une voix régionale dans une crise mondiale

Témoignage : Le temps de la contestation – mémoire citoyenne et voix engagée (19 novembre 2012)

Le 19 novembre 2012, le blogue Journal Blandine publie une entrée intitulée Le temps de la contestation, signée par Marcel Lapointe, citoyen de Jonquière. Ce texte prend la forme d’un contre-argument à une chronique de Bertrand Tremblay parue dans Le Quotidien, qui prédisait des effets néfastes du droit de grève étudiant sur l’avenir universitaire à l’UQAC.

Lapointe défend avec vigueur le printemps érable de 2012, le gel des frais de scolarité, et la gratuité scolaire comme levier de développement social. Il replace la contestation étudiante dans un contexte mondial de crise économique, évoquant les mouvements d’indignés en Europe et les politiques d’austérité imposées au Canada.

🗣️ Une voix citoyenne contre les discours alarmistes

  • Le texte dénonce la fabulation médiatique autour des effets de la grève étudiante
  • Il défend le droit de grève comme outil légitime de justice sociale
  • Il souligne le rôle des étudiants québécois dans une mobilisation internationale contre les dérives du capitalisme

🏭 Parallèle avec les luttes ouvrières

Lapointe évoque aussi la grève de six mois des travailleurs de Rio Tinto Alcan à Alma, pour souligner que les catastrophes économiques annoncées ne se sont pas matérialisées. Il critique les reculs imposés par les entreprises, et défend une vision où résistance et solidarité sont des moteurs de progrès.

📚 Une mémoire engagée

Ce texte est à la fois éditorial, témoignage, et appel à la vigilance. Il illustre une époque où les luttes étudiantes et ouvrières se croisent, où la gratuité scolaire devient un horizon politique, et où la mémoire régionale s’inscrit dans une dynamique globale de contestation.

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Mouvement étudiant : L’UCL dénonce la répression et appelle à défier les injonctions

Témoignage : L’UCL dénonce la répression et appelle à défier les injonctions – vers une grève sociale au Québec (avril 2012)

Les droits ne se négocient pas, ils s’arrachent

Publié le 7 avril 2012 sur NEFAC Montréal, ce billet signé Luciole relaie la position de l’Union Communiste Libertaire (UCL) face à la judiciarisation croissante de la grève étudiante. En s’appuyant sur l’héritage militant de Michel Chartrand, l’UCL appelle à refuser les injonctions, à continuer la grève, et à élargir le mouvement vers une grève sociale, en solidarité avec l’ensemble de la classe ouvrière.

⚖️ Une répression judiciaire ciblée

  • Des injonctions ont été émises contre des grévistes du Cégep d’Alma, de l’Université Laval et de l’UQAM, dans une tentative de rendre la grève illégale
  • L’UCL dénonce une stratégie d’État, qui passe de la violence policière à la violence juridique, pour affaiblir le rapport de force étudiant

🔥 Une mémoire militante réactivée

  • Le texte cite Michel Chartrand et la grève générale de 1972, où des villes comme Sept-Îles et Joliette furent mises sous contrôle ouvrier
  • Il rappelle que les droits sociaux ont été arrachés dans la rue, et non accordés par les institutions

📣 Un appel à la grève sociale

  • L’UCL appelle à défier les injonctions, à refuser le piège juridique, et à bâtir une solidarité active entre étudiants, travailleurs, chômeurs et retraités
  • Le billet affirme que la classe dominante contrôle les tribunaux, et que la rue reste le seul terrain de lutte capable d’imposer des gains

Ce témoignage illustre une radicalité assumée, où la grève étudiante devient le point de départ d’un soulèvement social, et où la répression nourrit la détermination collective.

https://nefacmtl.blogspot.com/2012/04/mouvement-etudiant-lucl-denonce-la.html

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Injonctions et grève étudiante : est-ce le début de la fin?

Témoignage : Injonctions et grève étudiante : est-ce le début de la fin? – entre droit, dissidence et fatigue démocratique (avril 2012)

Le droit de grève étudiant en péril

Publié le 5 avril 2012 sur La marge de gauche, ce billet interroge la portée des injonctions judiciaires dans le cadre de la grève étudiante du printemps érable. L’auteur, dans une démarche prudente et réfléchie, se demande si ces recours légaux pourraient marquer la fin d’un cycle de mobilisation étudiante au Québec, voire enterrer le droit de grève dans les campus.

🧠 Une réflexion juridique et politique

  • Le texte souligne que les injonctions contre les associations étudiantes posent un problème démocratique majeur, en criminalisant la dissidence collective
  • L’auteur s’interroge : peut-on encore faire grève sans risquer la judiciarisation immédiate du conflit?

🔥 Une fatigue militante palpable

  • Le billet évoque une lassitude croissante face à la répression institutionnelle, et une crainte que les étudiants n’osent plus se mobiliser à l’avenir
  • Il appelle à réfléchir aux conséquences à long terme de ces injonctions sur la culture politique étudiante

📣 Une invitation à ne pas céder

  • Malgré les doutes, l’auteur ne conclut pas à la fin du mouvement, mais à la nécessité de repenser les formes de lutte
  • Il suggère que la créativité, la solidarité et la mémoire collective seront les clés pour résister à l’effacement du droit de grève

Ce témoignage illustre une prise de conscience lucide, où le droit devient un champ de bataille, et où la mobilisation étudiante se heurte à des murs juridiques qui menacent son avenir.

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Les scabs, les baillons, et nous

Témoignage : Les scabs, les baillons, et nous – violence ordinaire et résistance étudiante (avril 2012)

Une grève filmée, manipulée, et vécue dans la douleur

Publié le 3 avril 2012 sur Chasseur de puces, ce billet signé Pwel relate une expérience bouleversante vécue lors d’un blocage à l’UQAM, dans le cadre de la grève étudiante du printemps érable. Entre injonctions judiciaires, provocations filmées, et violence physique, l’auteur témoigne d’un climat de tension extrême, où la répression ne vient pas seulement des autorités, mais aussi de civils ordinaires prêts à en découdre.

🚪 Une altercation filmée, une douleur vécue

  • L’auteur décrit une bousculade brutale survenue lors d’un blocage, où elle est physiquement agressée par un homme déterminé à « aller travailler »
  • L’épisode est capté par des caméras, dans une mise en scène calculée visant à délégitimer les bloqueurs et fabriquer une narration victimaire

⚖️ Injonctions et surveillance numérique

  • Le billet dénonce les injonctions judiciaires reçues par les exécutant·e·s d’associations étudiantes, perçues comme des baillons politiques
  • Il évoque le rôle de Maude N. Béland, accusée d’avoir espionné des profils Facebook pour alimenter une injonction de 300 pages, dans une logique de répression institutionnelle

✊ Une solidarité qui refuse de plier

  • Malgré la violence et la peur, l’auteur appelle à rester debout, à transformer le choc en action, et à reprendre la lutte dès le lendemain
  • Elle cite le cégep d’Alma comme exemple de créativité militante, et rappelle que la répression ne doit pas briser le moral collectif

Ce témoignage illustre une résistance vécue dans la chair, où la grève étudiante devient un terrain de confrontation directe, et où la solidarité se forge dans l’épreuve.

https://chasseurdepuces.blogspot.com/2012/04/les-scabs-les-baillons-et-nous.html

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Injonctions : Québec solidaire soutient le droit de grève des associations étudiantes

Témoignage : Québec solidaire soutient le droit de grève des associations étudiantes – face aux injonctions, une position de principe (avril 2012)

Face aux injonctions, une gauche debout

Publié le 3 avril 2012 sur le site de Québec solidaire, ce billet réagit aux injonctions judiciaires visant à restreindre la grève étudiante, notamment au Cégep d’Alma et à l’Université Laval. Deux candidat·e·s du parti réaffirment la position officielle de Québec solidaire : la nécessité de reconnaître un droit de grève formel pour les associations étudiantes, dans le cadre d’un dialogue démocratique et respectueux.

⚖️ Une réponse politique à une crise juridique

  • Québec solidaire dénonce les injonctions comme des outils de répression, qui bâillonnent la mobilisation étudiante
  • Le parti appelle à l’élaboration d’un cadre légal clair, reconnaissant le droit de grève étudiant comme légitime et structurant

📣 Une solidarité affirmée avec les grévistes

  • Les candidat·e·s saluent le courage des étudiants mobilisés, et dénoncent les tentatives de judiciarisation du conflit social
  • Ils rappellent que la démocratie ne se limite pas aux urnes, mais inclut le droit à la dissidence et à l’action collective

🧠 Une vision politique cohérente

  • Cette prise de position s’inscrit dans la philosophie de Québec solidaire, qui défend une éducation accessible, une justice sociale, et une participation citoyenne active
  • Elle renforce le lien entre luttes étudiantes et luttes ouvrières, notamment dans le contexte du lock-out chez Rio Tinto à Alma

Ce témoignage illustre une prise de position politique claire, où Québec solidaire défend le droit de grève comme outil démocratique, et où les injonctions deviennent le symbole d’un pouvoir qui refuse le dialogue.

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Grève étudiante; transformons la réalité.

Témoignage : Grève étudiante; transformons la réalité – contre les jugements simplistes et pour une lecture juste du mouvement (avril 2012)

Une bière, un tweet, une caricature : la grève vue par Martineau

Publié le 2 avril 2012 sur Antoine Degrassilet – WordPress, ce billet dénonce les caricatures médiatiques entourant la grève étudiante de 2012, notamment les jugements hâtifs portés par certains chroniqueurs. L’auteur prend pour exemple un tweet de Richard Martineau, qui ironisait sur des étudiants en terrasse, pour illustrer la tendance à déformer la réalité sociale par des raccourcis idéologiques.

📣 Une critique des récits dominants

  • Le texte souligne que la grève étudiante est bien plus qu’un caprice ou un loisir, et qu’elle incarne une revendication profonde pour l’accessibilité à l’éducation
  • Il appelle à recontextualiser les gestes militants, et à refuser les lectures moralisantes ou méprisantes

🔍 Une invitation à penser autrement

  • L’auteur propose de transformer la réalité, non pas en la niant, mais en la regardant avec nuance et empathie
  • Il défend une vision politique du quotidien, où les gestes simples (comme boire une bière) ne doivent pas invalider une lutte collective

🔥 Une défense du droit à la dissidence

  • Le billet rappelle que la contestation étudiante est légitime, et que les tentatives de la ridiculiser participent à une stratégie de délégitimation du mouvement social
  • Il invite à reconnaître la pluralité des formes d’engagement, et à refuser les amalgames faciles

Ce témoignage illustre une réflexion critique sur la manière dont les médias et l’opinion publique construisent le récit d’une mobilisation, et appelle à revaloriser la parole étudiante dans toute sa complexité.

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Grève étudiante : il y a de quoi être fier

Témoignage : Grève étudiante : il y a de quoi être fier – une génération debout face au pouvoir (avril 2012)

Une génération qui refuse de plier

Publié le 1er avril 2012 sur Vision socialiste, ce billet signé Gabriel Proulx célèbre la mobilisation étudiante de 2012 comme un moment historique de résistance populaire. Face à la hausse des frais de scolarité imposée par le gouvernement libéral de Jean Charest, des centaines de milliers d’étudiants ont pris la rue pour défendre l’accessibilité à l’éducation et refuser la marchandisation du savoir.

📣 Une fierté collective affirmée

  • L’auteur salue le courage des jeunes, capables de faire plier un gouvernement réputé pour son arrogance et son mépris des revendications populaires
  • Il évoque la manifestation du 22 mars 2012, où plus de 200 000 personnes ont défilé à Montréal, marquant un tournant dans le printemps érable

🧠 Une critique virulente du néolibéralisme

  • Le texte dénonce les prêts et bourses “bonifiés” comme des outils d’endettement, et fustige la rhétorique de la “création de richesse” utilisée pour justifier la hausse
  • Il oppose à cette logique une vision socialiste et solidaire, fondée sur la gratuité scolaire universelle

🔥 Une solidarité intergénérationnelle et régionale

  • L’auteur défend les étudiants d’Alma, visés par une injonction judiciaire qu’il qualifie de bâillon politique, et appelle à désobéir collectivement
  • Il relie la lutte étudiante à celle des travailleurs en lock-out chez Rio Tinto, affirmant une convergence des luttes sociales au Québec

Ce témoignage illustre une prise de parole puissante, où la jeunesse québécoise devient le moteur d’un projet de société plus juste, et où la rue redevient un espace de transformation politique.

Grève étudiante : il y a de quoi être fier

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Jean Charest visé par une manifestation étudiante

Témoignage : Jean Charest visé par une manifestation étudiante – la grève s’invite au cœur du pouvoir (avril 2012)

Une manifestation pas comme les autres : Charest au centre de la tempête

Publié le 1er avril 2012, ce billet revient sur une manifestation étudiante à Laval, où des étudiants en grève ont ciblé directement le premier ministre Jean Charest. Cette action s’inscrit dans le printemps érable, une mobilisation historique contre la hausse des frais de scolarité et plus largement contre la vision néolibérale du gouvernement libéral.

📍 Une manifestation ciblée et stratégique

  • Les étudiants ont choisi Laval, circonscription de Jean Charest, pour interpeller le pouvoir directement
  • Cette tactique vise à rendre visible la colère étudiante là où le premier ministre est censé représenter ses électeurs

🔥 Une tension politique croissante

  • La grève étudiante, déclenchée en février 2012, prend une ampleur nationale, avec des manifestations quotidiennes et des actions ciblées
  • Jean Charest devient figure centrale du mécontentement, accusé de mépriser les revendications étudiantes

🧠 Une jeunesse en quête de justice sociale

  • Le mouvement étudiant ne réclame pas seulement le gel des frais, mais une révision du modèle d’accès à l’éducation
  • Cette manifestation à Laval illustre une volonté de politiser la rue, et de faire pression sur les élus dans leurs propres bastions

Ce témoignage illustre un moment de bascule, où la contestation étudiante devient une interpellation directe du pouvoir, et où Jean Charest incarne les tensions d’un Québec en mutation.

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