Témoignage : A Dança – R.P. Ricardo F. Olmedo (FSSPX) – Une réflexion morale sur les mouvements du corps et les désirs de l’âme
La danse selon la morale catholique
Une lecture catholique traditionnelle sur la danse et ses implications spirituelles. Publié le 29 novembre 2012, ce texte du R.P. Ricardo F. Olmedo, prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX), propose une analyse morale et doctrinale de la pratique de la danse dans la société contemporaine. Il s’appuie sur les enseignements de l’Église, les conciles, les Pères, et les docteurs pour distinguer les formes de danse licites et celles jugées intrinsèquement mauvaises.
💃 Une société en contradiction
Le texte commence par une critique de la centralité de la danse dans la vie des jeunes, souvent associée à des excès nocturnes, des conversations frivoles, et des comportements déviants. Il cite Dom Antônio de Castro Mayer pour rappeler que la morale catholique est immuable, et que ce qui était considéré comme scandaleux hier l’est encore aujourd’hui.
📜 Définitions et distinctions
S’appuyant sur le Cardinal F. Roberti, l’auteur définit la danse comme une expression rythmique de la joie, et affirme qu’elle n’est pas intrinsèquement mauvaise. Il évoque des exemples bibliques comme la danse du roi David et les danses folkloriques pour illustrer les formes acceptables. En revanche, il condamne les danses introduites à partir du XVIIIe siècle, comme la valse, la polka, ou le tango, jugées moralement problématiques en raison de leur contact physique et de leur gestuelle suggestive.
🧭 Principes moraux et vertus
Le texte développe une analyse thomiste de la danse, en la reliant à la vertu de modestie, qui régule les mouvements du corps selon la raison morale. Il cite Saint Thomas d’Aquin et Saint Ambroise pour souligner que les gestes extérieurs reflètent l’état intérieur de l’âme. Une danse est jugée bonne si elle exprime une joie ordonnée, une harmonie corporelle, et une décence morale.
🚫 Danse et désordre moral
Certaines danses sont qualifiées de moralement mauvaises en raison de :
- Signification impure ou suggestive L’auteur cite à nouveau Benoît XV, qui dénonçait les danses “exotiques” comme des menaces au dernier vestige de pudeur dans les salons élégants.
- Gestes provocateurs ou indécents
- Contact corporel excessif
- Expression de passions désordonnées
- Absence de pudeur et de retenue
Ce témoignage illustre une vigilance morale face aux dérives culturelles, où la tradition catholique cherche à préserver l’harmonie entre les gestes du corps et les élans de l’âme.
https://catecismus.blogspot.com/2012/11/a-danca-rp-ricardo-f-olmedo-fsspx.html
Lisez l'article ici
