FECQ : Y’en a marre !

Témoignage : FECQ : Y’en a marre ! – Lettre ouverte contre l’autoritarisme et pour le pouvoir étudiant

Désaffiliation et ras-le-bol étudiant

Un cri de ras-le-bol face aux dérives de la représentation étudiante. Publié le 10 décembre 2012, ce texte signé Alan Gilbert est une lettre ouverte transmise par courriel et relayée par le Collectif Emma Goldman. Il dénonce les pratiques internes de la FECQ (Fédération étudiante collégiale du Québec) à l’approche du Sommet sur l’Éducation organisé par le Parti québécois, qualifié ici de « sommet-bidon ».

🧭 Désaffiliations et contestation

Le texte se réjouit de voir les associations étudiantes d’Alma et de Saint-Félicien se désaffilier de la FECQ, dans un mouvement plus large à l’échelle provinciale. Il critique une gestion jugée autoritaire, marquée par des menaces, un contrôle de l’information, et une division du mouvement étudiant en bons et mauvais militants.

📣 Une fédération gangrénée ?

La lettre fait écho à une autre publication intitulée Une fédération gangrénée, signée par des membres et ex-membres d’associations locales. Elle accuse la FECQ de proximité politique avec le PQ, de stratégies figées, et de compromissions qui affaiblissent la lutte pour l’accessibilité aux études.

🗳️ Redonner le pouvoir aux assemblées

Se désaffilier, selon l’auteur, n’est pas un acte de division mais un retour à la démocratie étudiante. C’est une manière de refuser les compromis politiques, de reprendre le contrôle local, et de revendiquer une représentation authentique.

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Des étudiants dénoncent le manque de transparence de la FECQ

Voix collégiales et fissures institutionnelles Entre désaffiliation et dénonciation, une mémoire étudiante

Transparence perdue, confiance brisée

Témoignage : Des étudiants dénoncent le manque de transparence de la FECQ – mémoire citoyenne et tensions collégiales (24 novembre 2012)

Le 24 novembre 2012, plusieurs médias, dont Radio-Canada, rapportent une contestation étudiante visant la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ). Qualifiée de « gangrenée » par certains membres, la fédération est accusée de manque de transparence, de centralisation excessive, et de déconnexion avec les réalités locales. La présidente, Éliane Laberge, se retrouve au cœur d’une tempête politique interne, alors que des associations collégiales envisagent la désaffiliation.

🗣️ Une crise de confiance

  • Des étudiants dénoncent une structure opaque, où les décisions seraient prises sans consultation réelle
  • La FECQ est critiquée pour son manque de représentativité, notamment dans le contexte post-grève étudiante de 2012
  • Le vocabulaire utilisé – gangrène, verrouillage – témoigne d’un climat de rupture plutôt que de réforme

🧭 Une fédération en question

Cette publication met en lumière les limites du modèle fédératif, où la proximité avec les membres devient difficile à maintenir. Elle soulève des questions sur la gouvernance étudiante, la légitimité des porte-parole, et la capacité des structures à évoluer après des mouvements sociaux majeurs.

Ce témoignage illustre une lutte pour la dignité, où les étudiants ne défendent pas seulement leurs postes, mais un modèle de société fondé sur la justice, la transparence et la responsabilité collective.

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