Socialisme et néolibéralisme

Témoignage : Socialisme et néolibéralisme – deux visions du progrès en tension (mars 2012)

Entre privatisation et justice sociale

Publié le 30 mars 2012 sur Les Cahiers du socialisme, ce billet propose une lecture critique du néolibéralisme, en le confrontant aux idéaux socialistes et sociaux-démocrates. L’auteur retrace les origines intellectuelles du néolibéralisme, notamment à travers Hayek, et interroge ses effets sur l’éducation, la santé, et les services publics. Il oppose à cette vision une conception solidaire du progrès, fondée sur l’accessibilité universelle et la justice sociale.

📉 Le néolibéralisme comme projet idéologique

  • Inspiré par Hayek et popularisé par Reagan et Thatcher, le néolibéralisme prône la privatisation généralisée et la réduction du rôle de l’État
  • Il repose sur une adhésion paradoxale des classes populaires à un système qui affaiblit leurs propres leviers collectifs

🩺 Le socialisme comme réponse historique

  • L’auteur évoque Norman Béthune, médecin canadien engagé, qui découvre en URSS une médecine socialisée au service du peuple
  • À son retour, il milite pour une santé publique accessible, inspirant les sociaux-démocrates à intégrer ces idées dans leurs politiques

🧭 Une bataille d’idées toujours actuelle

  • Le texte rappelle que l’éducation et la santé sont des conquêtes sociales fragiles, souvent attaquées par les tenants du marché total
  • Il appelle à reconnaître les racines historiques du socialisme, trop souvent effacées ou caricaturées dans le débat public

Ce témoignage illustre une réflexion engagée sur les fondements idéologiques de nos sociétés, et sur la nécessité de repenser le progrès à l’aune de la solidarité et de l’émancipation collective.

Lisez l'article ici

La demolición de Canadá

Le Canada démantelé, pièce par pièce

Quand les droits deviennent des cibles

🏛️ Témoignage : La demolición de Canadá – du modèle social à l’AcáNada (janvier 2012)

Publié le 5 janvier 2012 sur República Económica, ce billet signé Alberto Rabilotta propose une analyse radicale du démantèlement du modèle canadien, sous l’effet combiné de la crise du capitalisme mondial et des politiques néolibérales du gouvernement Harper. À travers les exemples de lock-out chez Electro-Motive à London et Rio Tinto Alcan à Alma, l’auteur dénonce une stratégie de nivellement par le bas, où les droits syndicaux, les salaires et les pensions sont systématiquement attaqués.

📉 Une société en régression

  • Les écarts de revenus explosent : les 100 PDG les mieux payés gagnent 189 fois le salaire moyen
  • Le système fiscal canadien, autrefois comparable à celui des pays nordiques, ne compense plus que 40 % des inégalités

🧱 Une offensive contre les syndicats

  • Le droit de grève est restreint voire supprimé dans plusieurs secteurs
  • La baisse de la densité syndicale est identifiée comme un facteur majeur de l’augmentation des inégalités

🧭 Une nouvelle réalité politique

  • Rabilotta cite Gerald Caplan pour dénoncer la fabrication d’un “nouveau Canada” par les conservateurs, fondé sur la répression syndicale, la censure des ONG, et le mépris des institutions internationales
  • Le Canada devient AcáNada, un pays où les valeurs sociales sont sacrifiées au profit d’une idéologie de marché brutale

Ce témoignage illustre une pensée militante et lucide, où le Canada d’hier — égalitaire, solidaire, progressiste, est confronté à une démolition méthodique, orchestrée par des intérêts financiers et politiques. Une archive essentielle pour comprendre le basculement d’un modèle.

https://republica-economica.blogspot.com/2012/01/la-demolicion-de-canada.html

Lisez l'article ici

Canadá neoliberal: redução dos salários, corte das pensões, demissões e agressão aos sindicatos. em esp.

La démolition des acquis, un projet politique

De l’État-providence à l’État d’exception économique

Témoignage : Canadá neoliberal – démolition sociale et offensive contre les syndicats (janvier 2012)

Publié le 5 janvier 2012 sur entrancodeviceversa.blogspot.com par Alberto Rabilotta, ce billet propose une critique radicale du virage néolibéral du Canada, amorcé dans les années 1990 et accéléré sous le gouvernement conservateur de Stephen Harper. À travers les exemples de lock-out chez Electro-Motive à London et Rio Tinto Alcan à Alma, l’auteur dénonce une stratégie concertée de démantèlement des acquis sociaux et de réduction de la puissance syndicale.

⚠️ Une offensive patronale coordonnée

  • Deux lock-out majeurs ouvrent l’année 2012 : Electro-Motive Canada exige une baisse de 50 % des salaires et pensions, tandis que Rio Tinto Alcan bloque 780 travailleurs à Alma
  • Ces cas illustrent une tendance nationale à affaiblir les syndicats et à imposer des reculs sociaux

https://entrancodeviceversa.blogspot.com/2012/01/canada-neoliberal-reducao-dos-salarios.html

📉 Une montée des inégalités

  • Le revenu moyen des PDG canadiens atteint 189 fois celui d’un salarié moyen, avec des hausses de 27 % contre 1.1 % pour les travailleurs
  • L’indice Gini révèle une croissance rapide des écarts de richesse, accentuée par des baisses d’impôts pour les plus riches et les entreprises

🧠 Une critique du modèle Harper

  • Rabilotta cite Gerald Caplan pour dénoncer la création d’un “nouveau Canada” fondé sur la répression syndicale, la censure des ONG, et le désengagement diplomatique
  • Il évoque une réalité fabriquée, où les faits et la rationalité sont évacués au profit d’une idéologie conservatrice agressive

🧭 Une alerte pour la démocratie sociale

  • Le texte rappelle que le Canada des années 1970–1990 était l’un des pays les plus égalitaires du monde occidental
  • Il appelle à résister à la démolition du modèle social, à revaloriser les syndicats, et à défendre les mécanismes de redistribution

Ce témoignage illustre une pensée militante et transnationale, où le conflit d’Alma devient le symptôme d’un basculement systémique, et où le Canada d’hier est opposé au Canada d’aujourd’hui, rebaptisé AcáNada.

https://entrancodeviceversa.blogspot.com/2012/01/canada-neoliberal-reducao-dos-salarios.html

Lisez l'article ici

La demolición de Canadá. Por Alberto Rabilotta.

Quand le modèle social vacille sous la pression du capital

Une alerte pour toutes les sociétés démocratiques

Témoignage : La demolición de Canadá – chronique d’un démantèlement néolibéral (janvier 2012)

Publié le 3 janvier 2012 sur pcumadrid.blogspot.com, ce billet signé Alberto Rabilotta propose une lecture critique du capitalisme contemporain, en particulier de ses effets sur le modèle socioéconomique canadien. Dans le sillage de la crise financière mondiale, l’auteur dénonce une ploutocratie dominante qui, selon lui, détruit méthodiquement les acquis sociaux des peuples – et le Canada n’échappe pas à cette logique.

💰 Une offensive néolibérale

  • Rabilotta décrit une “aplanadora” capitaliste, qui laisse derrière elle des chômeurs, exclus et précarisés
  • Il affirme que le Canada, longtemps perçu comme un modèle social, est désormais soumis aux mêmes dynamiques de démolition

🧱 Démantèlement des acquis

  • Le texte évoque la réduction des salaires, les coupes dans les pensions, la privatisation des services publics, et l’affaiblissement des syndicats
  • Il s’agit d’un nivellement par le bas, orchestré par des intérêts financiers transnationaux

🌐 Une critique systémique

  • Rabilotta inscrit le cas canadien dans une analyse globale du capitalisme, où les États deviennent instruments de la finance
  • Il appelle à une résistance populaire, à une reconstruction des solidarités, et à une réaffirmation des droits sociaux

Ce témoignage illustre une pensée militante, lucide et alarmée, qui voit dans le démantèlement du modèle canadien une alerte pour l’ensemble des sociétés démocratiques.

Lisez l'article ici