Pantoufles et miracles : un Noël à Québec

Témoignage : The Magic of Christmas Pantoufles 🙂 – Neige, pantoufles, miracles et chocolat

La magie de Noël en pantoufles blanches

Un Noël missionnaire dans la ville enneigée de Québec. Publié le 10 décembre 2012, ce billet raconte les aventures de Sister Perkins, en mission à Québec avec Sister Limburg et Sister Grossenbach. Entre fête de Noël, pantoufles québécoises, et miracles inattendus, elle partage une semaine pleine de rires, de spiritualité et de neige.

🎄 Une fête haute en couleurs

Chargées de décorer la salle, les sœurs transforment un sapin en hommage à la Maison-Blanche, rouge, blanc et bleu. L’ambiance devient encore plus mémorable lorsqu’un ancien enquêteur, amoureux de Sister Grossenbach, lui chante une chanson en public. Moment gênant, mais hilarité garantie.

🧦 Le rêve des pantoufles

Lors d’une visite à St. Leonard, elles sont accueillies par les Therriens, un couple adorable qui leur offre un repas typiquement québécois. Le moment magique : la remise de pantoufles de Noël, ces chaussons traditionnels que l’on porte en entrant chez quelqu’un. Sister Perkins en reçoit même une paire spéciale pour le temple.

🚪 Un miracle derrière une porte

Fatiguées mais déterminées, les trois sœurs vont frapper aux portes. Après plusieurs refus, un homme québécois les invite à entrer. Ce qui devait être une visite de 15 minutes se transforme en une leçon profonde sur la famille et la foi, marquant un moment de connexion sincère.

📖 Une réflexion spirituelle

Le billet se termine par une méditation sur Helaman 5, un passage du Livre de Mormon. Sister Perkins évoque la puissance de la repentance, de la foi, et de l’amour du Christ pour dissiper les nuages sombres de nos vies.

https://theyellowcanary.blogspot.com/2012/12/magic-of-christmas-pantoufles-sister.html

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Cherif HAMOU : Le sapin comme symbole d’un vivre-ensemble

Témoignage : Noël à Bab El Oued – souvenirs d’enfance et fête partagée (mars 2012)

Quand la magie de Noël dépassait les croyances

Publié le 7 mars 2012 sur le blog Bibliothèque des trois horloges, ce billet signé Cherif Hamou évoque avec tendresse les préparatifs de Noël dans le quartier populaire de Bab El Oued, à Alger. À travers les souvenirs d’un enfant de la Bassetta, l’auteur retrace une époque où la fête dépassait les croyances, et où la magie de Noël unissait les voisins autour des sapins naturels et des vitrines animées.

🧒 Une enfance bercée par les chants et les vitrines

  • À l’école, les enfants apprenaient Petit papa Noël et Mon beau sapin sans partitions, guidés par des maîtres passionnés
  • Les vitrines de l’avenue de la Bouzaréah, décorées avec soin, devenaient des lieux d’émerveillement, surtout celles avec trains électriques

🌲 Une pinède urbaine et odorante

  • Les sapins, vendus sur la Place de l’Alma, venaient probablement de la forêt de Bainem
  • Chaque foyer, même modeste, accueillait un sapin naturel, symbole de fête et de partage

🎁 Une fête pour tous, sans exclusive

  • Le Monoprix et ses étals de jouets marquent le souvenir du premier Mécano offert par l’oncle
  • Noël était célébré par musulmans, juifs et chrétiens, dans une convivialité spontanée, où la foi n’était pas un préalable au bonheur collectif

🎄 Entre Bab El Oued et Alma, le fil d’un hiver partagé

Deux lieux, deux latitudes, deux langues. Et pourtant, dans les ruelles d’Alger comme dans les rues enneigées du Saguenay, l’hiver convoque les mêmes gestes : préparer la fête, suspendre le quotidien, chercher un peu de chaleur dans les traditions.

À Bab El Oued, les sapins odorants de Bainem s’alignaient sur la place de l’Alma, tandis qu’à Alma, Québec, les pins bordent les routes et les souvenirs.

Les croyances diffèrent, les accents aussi, mais le besoin de lumière, de partage, de mémoire, lui, reste universel.

Ce témoignage illustre une mémoire urbaine et affective, où la fête devient langage commun, et où le sapin de Noël incarne une époque de simplicité, de respect et de joie partagée.

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