Les premiers pas

Témoignage : Les premiers pas – un commentaire censuré sur la grève étudiante et la gouvernance de Jean Charest (mars 2012)

Un commentaire refusé, une voix qui persiste

Publié le 24 mars 2012 sur le blogue SagLacWeb, ce billet présente un commentaire refusé par Le Devoir, en réaction à un article sur la grève étudiante de 2012. Rédigé par Jean-Pierre Plourde, ce texte critique vigoureusement la gestion du gouvernement Charest, en lien avec la dette publique, le Plan Nord, la mondialisation, et la démocratie représentative. Il soulève également des questions sur la liberté d’expression dans les médias.

📉 Une critique économique et politique

  • Plourde accuse le gouvernement Charest d’avoir doublé la dette du Québec depuis 2003
  • Il dénonce la privatisation des ressources naturelles, la perte de sièges sociaux, et la fragilisation du modèle québécois

🧑‍🎓 Une défense de la mobilisation étudiante

  • Le texte soutient les étudiants en grève, affirmant que l’éducation est une richesse, non une dépense
  • Il appelle à réinventer la démocratie, face à une oligarchie montante et une représentation politique jugée défaillante

📰 Une réflexion sur la censure médiatique

  • Le refus du commentaire par Le Devoir est perçu comme une atteinte à la parole citoyenne
  • Plourde critique le manque de transparence dans les critères de modération, et publie son texte sur son propre blogue

Ce témoignage illustre une prise de parole citoyenne engagée, où la grève étudiante devient catalyseur d’une critique plus large, et où la publication refusée devient acte de résistance éditoriale.

📝 Note éditoriale

Le texte, publié à titre de témoignage citoyen, reflète les convictions personnelles de son auteur. Certaines affirmations, bien que documentées, vont au-delà des consensus établis et traduisent une lecture du contexte politique qui peut sembler radicale ou spéculative.

Nous avons néanmoins choisi de l’archiver ici pour sa force expressive et sa contribution à la mémoire des mobilisations sociales de 2012. Plusieurs des constats formulés par Jean-Pierre Plourde, jugés excessifs à l’époque, se sont révélés étonnamment proches de la réalité, bien avant que le débat public ne les rattrape.

Sans valider chaque propos, notre démarche vise à préserver la pluralité des voix dans l’espace public et à reconnaître la pertinence historique de certaines analyses citoyennes trop vite écartées.

https://saglacweb.blogspot.com/2012/03/les-premiers-pas.html

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LAB Chrysotile : Un nouveau vol organisé avec la complicité du gouvernement

Quand l’État protège les créanciers, pas les retraités

Une faillite bien orchestrée, une retraite sacrifiée

Témoignage : LAB Chrysotile – Un nouveau vol organisé avec la complicité du gouvernement – faillite sociale et colère ouvrière (janvier 2012)

Publié le 6 janvier 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce billet dénonce une restructuration brutale de l’entreprise LAB Chrysotile à Thetford Mines, l’une des dernières mines d’amiante au Canada. Derrière les apparences d’un plan de relance, l’auteur voit une opération de prédation, où les fonds de retraite de 650 travailleurs et retraités sont menacés, avec la complicité silencieuse du gouvernement québécois.

🧨 Une faillite programmée

  • L’entreprise se place sous la protection de la loi sur la faillite, tout en préparant une relance financée par l’État
  • Le régime de retraite est exclu du plan, laissant les travailleurs sans garantie ni recours

🧱 Une répétition du scénario AbitibiBowater

  • Le billet compare cette restructuration à celle d’AbitibiBowater, où les dettes envers les salariés et PME locales ont été effacées
  • Il dénonce le rôle des élites locales, qui étouffent la colère ouvrière au nom de la paix sociale

🧭 Une critique du pouvoir régional

  • Les élus comme Claude Patry et Alexandre Cloutier sont accusés de double discours, affichant un soutien aux syndiqués tout en appelant à une fin rapide du lock-out
  • Le texte fustige les dépenses publiques inutiles, les études bidon, et le statu quo bourgeois

✊ Un appel à l’action directe

  • Le billet se conclut par une invitation à l’autogestion, à la démocratie directe, et à la défense collective des vies ouvrières
  • Il affirme que le véritable changement ne viendra pas d’en haut, mais de la mobilisation populaire

Ce témoignage illustre une colère structurée, où la faillite d’une entreprise devient le symbole d’un système complice, et où la résistance ouvrière est réaffirmée comme seule voie vers la justice sociale

https://ucl-saguenay.blogspot.com/2012/01/lab-chrysotile-un-nouveau-vol-organise.html

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Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma

Témoignage : Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma – scénario d’effondrement et appel à la lucidité (janvier 2012)

Publié le 4 janvier 2012 sur Investir sur le globe, ce billet explore un scénario hypothétique mais inquiétant : celui d’un retrait de Rio Tinto Alcan de la ville d’Alma, au cœur du Saguenay–Lac-Saint-Jean. L’auteur met en garde contre les risques économiques et sociaux d’un tel départ, tout en critiquant les revendications syndicales jugées excessives.

⚠️ Une dépendance municipale

  • L’usine emploie près de 1 000 personnes, soit une famille sur quatre touchée directement ou indirectement
  • Sa fermeture entraînerait une chute massive de la population, la fermeture de commerces, et une dévalorisation immobilière estimée à plus de 70%

💰 Une critique des revendications

  • L’auteur compare les salaires des syndiqués (environ 80 000 $ par an) à ceux de travailleurs dans d’autres pays, soulignant un manque de compétitivité
  • Il appelle à une prise de conscience syndicale, évoquant le risque de démantèlement ou de vente de l’usine

🌍 Une mise en contexte internationale

  • Dans les milieux financiers, l’expression “Avoid Quebec” circulerait, en raison des impôts élevés et de la force syndicale
  • Le billet suggère que cette réputation pourrait nuire au Plan Nord et à l’attractivité du Québec pour les investisseurs

Ce témoignage illustre une vision alarmiste mais structurée, où la fragilité économique locale est mise en tension avec les dynamiques globales du capitalisme industriel. Il appelle à une lucidité collective, face à un avenir incertain.

Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma

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