Rio Tinto Alcan ; le beurre, l’argent du beurre et le beurrier

Témoignage : Le beurre, l’argent du beurre et le beurrier - Rio Tinto Alcan et les ententes secrètes du lock-out (mars 2012)

Quand l’industrie rafle tout, et le public paie

Publié le 12 mars 2012 sur Les Cahiers du socialisme, ce billet dénonce une entente confidentielle entre le gouvernement québécois et Rio Tinto Alcan, révélée en pleine période de lock-out à l’usine d’Alma. L’accord permettrait à la multinationale de se soustraire à ses engagements sociaux, tout en profitant d’avantages économiques, malgré l’arrêt de production.

⚙️ Une entente à double tranchant

  • Rio Tinto Alcan aurait obtenu le droit de ne pas créer les emplois promis dans ses usines modernisées
  • L’entreprise bénéficierait d’une flexibilité contractuelle, tout en conservant les bénéfices liés à l’énergie et aux infrastructures publiques

🧭 Une critique du modèle extractif

  • Le texte souligne une tendance inquiétante : les gouvernements cèdent du terrain aux multinationales, au nom de la compétitivité
  • Le lock-out devient un levier stratégique, où l’entreprise gagne sur tous les fronts, tandis que les travailleurs et la communauté locale paient le prix

🗣️ Une interpellation citoyenne

  • L’auteur appelle à plus de transparence, à une mobilisation sociale, et à une redéfinition des rapports entre État et capital
  • Le titre - le beurre, l’argent du beurre et le beurrier - résume une situation d’abus systémique, où tous les bénéfices sont concentrés d’un seul côté

Ce témoignage illustre une lecture politique du conflit industriel, où les enjeux dépassent le cadre local, et où la justice sociale et la souveraineté économique sont mises à l’épreuve.

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