Mystère résolu. La photo n’est pas truquée…

Témoignage : Mystère résolu — la photo du Quartier latin n’était pas truquée (juillet 2013)

En juillet 2013, Pierre Allard publiait un billet fascinant sur son blogue, mettant fin à une énigme visuelle qui le hantait depuis plus de quarante ans. La photo en question, parue en décembre 1969 en couverture du magazine étudiant Quartier latin de l’Université de Montréal, montrait une scène simulée de douane sur le Pont Alexandra, entre Hull (Gatineau) et Ottawa, avec en arrière-plan la Tour de la paix et la bibliothèque du Parlement.

Pendant des décennies, la question demeurait : photo réelle ou montage en studio ? Grâce à un appel téléphonique avec Jean Gladu, concepteur de la page à l’époque, le mystère fut levé. Oui, la photo est bien authentique, prise sur le pont avec une mise en scène audacieuse : barrière artisanale, costume de douanier, faux passeport québécois, et une pause de circulation de quelques minutes pour capturer l’instant.

Ce témoignage révèle :

  • La créativité militante des étudiants de l’époque
  • Le climat politique tendu à la veille de la crise d’Octobre
  • L’importance de l’iconographie étudiante dans l’histoire sociale du Québec

Au-delà de la photo, le magazine Quartier latin offrait une plongée dans la culture étudiante francophone de 1969 : cinéma engagé (Z de Costa-Gavras), publicités de bière et de cigarettes, et tensions linguistiques à l’Université d’Ottawa.

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De la Main à Saint-Denis

Témoignage : De la Main à Saint-Denis – flânerie urbaine entre souvenirs et micro-brasserie (mai 2013)

Publié le 18 mai 2013 sur Un autre pavé dans la mare, ce billet nous emmène dans une balade amicale et gourmande entre la Main (prononcée “méne”) et la rue Saint-Denis, au cœur du Quartier Latin de Montréal, tout près de l’UQÀM. L’auteur, accompagné d’un vieux copain breton de retour de Bretagne, partage un moment de convivialité et de réflexion, autour d’un lunch dans une micro-brasserie locale.

🍽️ Une rencontre entre amis

  • Récit intimiste d’un déjeuner improvisé, teinté d’humour et de complicité
  • Décor urbain : trottoirs, façades, et atmosphère du centre-ville montréalais
  • Micro-brasserie comme lieu de retrouvailles, de partage et de mémoire

🧠 Ton et style

Le billet se distingue par :

  • Une langue vivante et familière, ponctuée de clins d’œil culturels
  • Une sensibilité à l’espace urbain, entre nostalgie et observation
  • Une légèreté assumée, qui transforme une simple sortie en petite aventure quotidienne

Ce témoignage illustre une poétique du quotidien, où les rues de Montréal deviennent le théâtre de rencontres sincères, de retours aux sources, et de petits plaisirs partagés.

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