Malo Families in Lewiston, Maine

Témoignage : Malo Families in Lewiston, Main – Une généalogie franco-américaine à clarifier et à partager

Un appel à la collaboration pour mieux comprendre les lignées Malo. Publié le 9 décembre 2012, ce billet signé Kim vise à clarifier les erreurs généalogiques concernant les familles Malo de Lewiston, Maine, descendants de Pierre Hayet dit Malo (1810–1899) et Charlotte Amiot (1818–1881). L’objectif est de corriger les confusions fréquentes sur Ancestry.com et d’inviter les lecteurs à contribuer à cette recherche.

🧬 Trois points de confusion majeurs

Le texte identifie trois zones problématiques dans les arbres généalogiques :

  • La confusion entre quatre Joseph E. Malo nés autour de 1898
  • L’identité de Doris/Dolly Malo, petite-fille de Stanislaus B. Malo
  • Le lieu de naissance réel de Jean Baptiste Stanislaus Malo, souvent mal attribué

Chaque cas est présenté avec des détails précis, des sources croisées, et des hypothèses ouvertes à discussion.

📜 Une lignée bien documentée

Le billet propose une arborescence complète de la lignée de Pierre Hayet dit Malo, avec les dates, lieux, mariages et enfants. Les branches de Louis Pierre et Charles Hayet dit Malo, émigrés du Québec vers Lewiston, sont particulièrement développées.

🖼️ Témoignages visuels et documents

Des photos d’archives, des extraits de recensement, et des actes de naissance viennent appuyer les recherches. On y retrouve notamment une image de Marie Florida Malo (1887–1978) et un extrait du recensement de 1930 pour Joseph Emery Malo.

🤝 Une invitation à contribuer

L’autrice invite les lecteurs à corriger, compléter, ou commenter les informations partagées. Le ton est collaboratif, et le blog se veut une ressource communautaire pour les descendants de Jean Hayet dit St Malo (1639–1721) et Catherine Galbrun (1667–1744).

https://malo-genealogy.blogspot.com/2012/12/malo-families-in-lewiston-maine.html

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La région du Saguenay-Lac-Saint-Jean Présenté par Elena & Anatoly

Témoignage : La région du Saguenay–Lac-Saint-Jean Présenté par Elena & Anatoly

Un regard enthousiaste sur une région riche en nature et en culture

Saguenay–Lac-Saint-Jean : nature, culture et fierté régionale

Une invitation à découvrir le cœur du Québec nordique. Publié le 6 décembre 2012, ce billet signé Elena & Anatoly propose une présentation vivante de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, l’une des 17 régions administratives du Québec, située sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent. Composée de 49 municipalités locales réparties dans 4 MRC, elle est reconnue pour sa nature généreuse, sa culture régionale forte, et son hospitalité légendaire.

🏞️ Une géographie impressionnante

Le lac Saint-Jean, immense et majestueux, alimente le fjord du Saguenay, l’un des rares fjords navigables en Amérique du Nord. Ce territoire est le troisième plus grand du Québec en superficie, offrant des paysages spectaculaires entre forêts boréales, rivières puissantes, et villages pittoresques.

🧑‍🌾 Une identité régionale affirmée

Les habitants du Saguenay–Lac-Saint-Jean sont fiers de leur accent, de leur culture locale, et de leur attachement au territoire. La région est aussi un haut lieu de production agroalimentaire, notamment pour les bleuets, emblème régional, et pour ses fromages artisanaux.

🗺️ Une porte ouverte sur le Québec profond

Ce billet agit comme une carte postale numérique, une manière simple et chaleureuse de faire connaître la région à ceux qui ne la connaissent pas encore. Il reflète une époque où les blogs servaient à partager des coups de cœur géographiques, à documenter des voyages, et à tisser des liens entre cultures.

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Subventions : les perles du 24 au 30 novembre 2012

Témoignage : Subventions : les perles du 24 au 30 novembre 2012 – Chronique hebdomadaire sur les dépenses publiques

Où vont vos impôts ? Les subventions du 24 au 30 novembre 2012

Une sélection de subventions qui soulève des questions. Publié le 4 décembre 2012 par Serge Rouleau, ce billet reprend la chronique de Serge Laplante sur son blogue Où vont vos impôts, qui recense chaque semaine les subventions gouvernementales annoncées au Québec. L’auteur y dénonce une culture du gaspillage, qu’il juge persistante malgré le changement de gouvernement.

💸 La perle des perles : 98 millions $ pour la culture à Montréal

Annoncée par Pauline Marois lors du Rendez-vous 2012 – Montréal, métropole culturelle, cette subvention vise à :

  • Améliorer le réseau des bibliothèques publiques
  • Favoriser l’art public extérieur
  • Créer des espaces de production pour les artistes
  • Stimuler le financement privé des initiatives culturelles

Selon l’auteur, les artistes, grâce à leur visibilité médiatique, constituent un groupe d’intérêt puissant, capable d’influencer les décisions politiques.

🏫 Autres subventions notables

  • 771 265 $ au Collège Lionel-Groulx pour un terrain multisport à Sainte-Thérèse
  • 325 000 $ à Charcuterie L. Fortin d’Alma via Investissement Québec
  • 1 394 000 $ pour la rénovation de centres d’hébergement en Estrie
  • 10 000 $ à la Compagnie Marie Chouinard, lauréate du Prix du CALQ pour Le Nombre d’Or (LIVE)
  • 39 150 $ à la Maison des jeunes l’Énigme de Beaupré, financée par la vente de biens saisis

🧾 Une chronique qui dérange

Ce genre de publication agit comme un outil de veille citoyenne, mettant en lumière les choix budgétaires et les priorités politiques. Elle invite à réfléchir à l’usage des fonds publics, sans prétendre à l’exhaustivité, mais avec une volonté de transparence.

https://magazinenagg.blogspot.com/2012/12/subventions-les-perles-du-24-au-30.html

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Lettre – Une démission judicieuse

Témoignage : Lettre – Une démission judicieuse – Une dénonciation citoyenne face à l’indignité politique

Lettre ouverte sur la morale politique

Une lettre ouverte sur les limites de la compassion publique. Publié le 3 décembre 2012 dans Le Devoir, ce texte signé Romain Gagné salue la démission du ministre Daniel Breton, tout en refusant la justification invoquée : la précarité. L’auteur y voit une insulte aux citoyens démunis, qui malgré leurs difficultés, demeurent dignes et honnêtes.

🚨 Une précarité en Porsche

Le texte souligne l’incohérence des propos du ministre, qui prétend avoir souffert de précarité tout en roulant en Porsche non hybride à 275 km/h, possédant 400 bouteilles de vin, et accumulant des fraudes à l’assurance-emploi, des loyers impayés, et des infractions routières graves.

🏛️ Une atteinte au Parlement

L’auteur considère que ce comportement ternit l’image du législateur et porte atteinte à l’institution parlementaire. Il appelle à reconsidérer les valeurs morales qui devraient guider les élus, citant Kant : Le mensonge est ce qui ruine le plus la moralité.

⚖️ Une critique du sophisme politique

Enfin, le texte rejette l’argument selon lequel des fautes plus graves chez d’autres justifieraient celles du ministre. Il dénonce ce sophisme de la double faute, et appelle à une responsabilité individuelle sans relativisme moral.

Si la dignité ne dépend pas des moyens, mais des actes, alors cette lettre nous rappelle que la morale publique mérite mieux que des excuses bancales. À relire, à méditer, à transmettre.

https://www.ledevoir.com/politique/quebec/365403/une-demission-judicieuse

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French versus English Volume 69

Témoignage : French versus English Volume 69 – Chronique politique et satire mordante sur les dérives du pouvoir

Quand la Commission Charbonneau perd le fil

Un ministre évincé, une commission en crise, et un gouvernement en recul. Publié le 30 novembre 2012 sur le blogue No Dogs or Anglophones, ce billet revient sur la démission fracassante de Daniel Breton, alors ministre de l’Environnement du PQ, et sur les reculs successifs du gouvernement Marois. L’auteur y mêle analyse politique, révélations médiatiques, et sarcasme assumé.

🚨 Daniel Breton : mensonges et bouteilles vides

Le texte accuse Breton d’avoir menti sur ses affiliations militantes, notamment avec le groupe Sortons le Québec du nucléaire. Il évoque aussi une liste d’antécédents judiciaires :

  • Fraudes à l’assurance-emploi
  • Infractions routières, dont une conduite à 275 km/h en Porsche
  • Loyers impayés et évictions répétées
  • Accumulation de 500 bouteilles vides non recyclées

Le billet souligne l’embarras causé à Pauline Marois, qui l’a d’abord défendu avant de le désavouer publiquement, soulevant des questions sur le processus de sélection des ministres.

🧱 La Commission Charbonneau en perte de crédibilité

Le texte critique aussi la Commission Charbonneau, chargée d’enquêter sur la corruption dans l’industrie de la construction. Après avoir lu publiquement des noms sans preuves, elle est accusée de tactiques de culpabilité par association. Des personnalités comme Joël Gauthier et Line Beauchamp ont dénoncé cette méthode, et la commission est mise en pause jusqu’à janvier.

🧾 Le PQ recule sur ses promesses

Le billet dresse une liste des promesses abandonnées par le gouvernement Marois :

  • Taxe santé
  • Hausse des redevances minières
  • Application de la loi 101 aux cégeps et garderies
  • Utilisation politique de la Caisse de dépôt
  • Retrait du drapeau canadien du Parlement

Le seul accomplissement notable : un budget qui augmente les impôts.

Si vous aimez les chroniques qui grattent là où ça dérange, ce billet vous rappellera que la politique québécoise n’a jamais manqué de rebondissements ni de contradictions.

https://nodogsoranglophones.blogspot.com/2012/11/french-versus-english-volume-69.html

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Neve em Gatineau

Premiers flocons et impressions brésiliennes au QuébecEntre émerveillement et exaspération, une chronique hivernale

Un Brésilien sous la neige : Gatineau, novembre 2012

Témoignage : Neve em Gatineau – mémoire migrante et premiers flocons (25 novembre 2012)

Le 25 novembre 2012, le blogue Canada Total publie une entrée intitulée Neve em Gatineau, marquant la première vraie neige de l’hiver 2013 dans la région de Gatineau. Rien de spectaculaire, une couche fine, presque timide, mais assez pour blanchir les rues et inspirer une comparaison gourmande : “parece açúcar de confeiteiro”.

Le post, rédigé en portugais, est à la fois observation météorologique, instantané visuel, et coup de cœur culturel, avec une touche d’humour bien sentie. L’auteur, brésilien installé au Québec, partage ses impressions avec une légèreté qui fait sourire et glisse au passage un extrait savoureux d’un journal fictif sur l’expérience hivernale d’un immigrant.

❄️ Premiers flocons, premières impressions

  • Une neige fine mais persistante, visible dès le matin
  • Des températures en dents de scie, avec des prévisions de neige toute la semaine
  • Une ambiance visuelle douce, capturée en quelques photos matinales

📖 Diário de um Brasileiro no Canadá

L’extrait du journal fictif est un petit bijou de sarcasme climatique. On y suit l’évolution d’un regard émerveillé – “isto sim é que é vida” – vers une exaspération croissante, à mesure que les flocons deviennent des murs de glace, que les cervidés deviennent des cibles de chasse, et que le rêve québécois se transforme en cauchemar de pelle à neige.

C’est drôle, un peu grinçant, et surtout très vrai pour quiconque a déjà vécu un premier hiver québécois avec des yeux trop grands et des gants trop fins.

🌨️ Une mémoire hivernale entre deux mondes

Ce texte n’est pas juste une chronique météo : c’est une capsule culturelle, un regard migratoire sur le choc des saisons, et une manière de dire que l’hiver québécois, aussi rude soit-il, fait partie du rite d’initiation. On y lit l’émerveillement, la fatigue, l’humour comme bouclier, et surtout, le besoin de raconter.

Ce témoignage illustre la mémoire affective du déracinement, où les flocons deviennent des repères culturels, et où l’hiver québécois révèle autant qu’il transforme.

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Emilie Clepper en spectacle à La Tulipe le 4 mai et partout au Québec prochainement

Témoignage : Emilie Clepper en spectacle à La Tulipe et en tournée au Québec — une voix entre deux mondes (avril 2012)

Texane et québécoise — l’écho d’une âme libre

Le 10 avril 2012, un article publié sur QuébecSpot annonçait le spectacle d’Emilie Clepper à La Tulipe, prévu pour le 4 mai, ainsi qu’une tournée à travers le Québec. Auteure-compositeure-interprète aux racines québécoises et texanes, Clepper incarnait une rare intensité artistique, mêlant folk, country et poésie intime.

Son style, à la fois brut et raffiné, touchait par sa sincérité. Elle était décrite comme une artiste libre, intègre, et profondément émotive, capable de captiver par la seule force de sa voix – une voix qualifiée d’exceptionnelle, unique, et inoubliable.

🎶 Une présence scénique magnétique

  • Clepper ne chantait pas seulement : elle racontait, elle transmettait, elle habitait ses chansons
  • Ses textes évoquaient les grands espaces, les ruptures, les racines, et les réconciliations

🗺️ Une tournée à travers le Québec

  • Le concert à Montréal marquait le début d’une série de spectacles dans plusieurs villes de la province
  • L’événement était présenté comme une rencontre musicale essentielle pour les amateurs de folk contemporain

🌾 Une voix entre deux terres

  • Issue d’un métissage culturel entre le Texas et le Québec, Clepper portait en elle une dualité féconde
  • Sa musique reflétait cette tension douce entre le nord et le sud, entre la langue française et l’anglais, entre l’intime et l’universel

Ce témoignage conserve la trace d’un moment musical marquant, où une artiste en pleine ascension offrait au public québécois une expérience à la fois enracinée et aérienne.

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Injonctions et grève étudiante : est-ce le début de la fin?

Témoignage : Injonctions et grève étudiante : est-ce le début de la fin? – entre droit, dissidence et fatigue démocratique (avril 2012)

Le droit de grève étudiant en péril

Publié le 5 avril 2012 sur La marge de gauche, ce billet interroge la portée des injonctions judiciaires dans le cadre de la grève étudiante du printemps érable. L’auteur, dans une démarche prudente et réfléchie, se demande si ces recours légaux pourraient marquer la fin d’un cycle de mobilisation étudiante au Québec, voire enterrer le droit de grève dans les campus.

🧠 Une réflexion juridique et politique

  • Le texte souligne que les injonctions contre les associations étudiantes posent un problème démocratique majeur, en criminalisant la dissidence collective
  • L’auteur s’interroge : peut-on encore faire grève sans risquer la judiciarisation immédiate du conflit?

🔥 Une fatigue militante palpable

  • Le billet évoque une lassitude croissante face à la répression institutionnelle, et une crainte que les étudiants n’osent plus se mobiliser à l’avenir
  • Il appelle à réfléchir aux conséquences à long terme de ces injonctions sur la culture politique étudiante

📣 Une invitation à ne pas céder

  • Malgré les doutes, l’auteur ne conclut pas à la fin du mouvement, mais à la nécessité de repenser les formes de lutte
  • Il suggère que la créativité, la solidarité et la mémoire collective seront les clés pour résister à l’effacement du droit de grève

Ce témoignage illustre une prise de conscience lucide, où le droit devient un champ de bataille, et où la mobilisation étudiante se heurte à des murs juridiques qui menacent son avenir.

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Grève étudiante; transformons la réalité.

Témoignage : Grève étudiante; transformons la réalité – contre les jugements simplistes et pour une lecture juste du mouvement (avril 2012)

Une bière, un tweet, une caricature : la grève vue par Martineau

Publié le 2 avril 2012 sur Antoine Degrassilet – WordPress, ce billet dénonce les caricatures médiatiques entourant la grève étudiante de 2012, notamment les jugements hâtifs portés par certains chroniqueurs. L’auteur prend pour exemple un tweet de Richard Martineau, qui ironisait sur des étudiants en terrasse, pour illustrer la tendance à déformer la réalité sociale par des raccourcis idéologiques.

📣 Une critique des récits dominants

  • Le texte souligne que la grève étudiante est bien plus qu’un caprice ou un loisir, et qu’elle incarne une revendication profonde pour l’accessibilité à l’éducation
  • Il appelle à recontextualiser les gestes militants, et à refuser les lectures moralisantes ou méprisantes

🔍 Une invitation à penser autrement

  • L’auteur propose de transformer la réalité, non pas en la niant, mais en la regardant avec nuance et empathie
  • Il défend une vision politique du quotidien, où les gestes simples (comme boire une bière) ne doivent pas invalider une lutte collective

🔥 Une défense du droit à la dissidence

  • Le billet rappelle que la contestation étudiante est légitime, et que les tentatives de la ridiculiser participent à une stratégie de délégitimation du mouvement social
  • Il invite à reconnaître la pluralité des formes d’engagement, et à refuser les amalgames faciles

Ce témoignage illustre une réflexion critique sur la manière dont les médias et l’opinion publique construisent le récit d’une mobilisation, et appelle à revaloriser la parole étudiante dans toute sa complexité.

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Lundi 2 avril 2012

Témoignage : Québec/Suisse : deux visions du travail et du dialogue social – entre confrontation et concertation (avril 2012)

Le Québec en lutte, la Suisse en négociation

Publié le 2 avril 2012 sur Valais Libre, ce billet propose une comparaison entre les modèles économiques du Québec et de la Suisse, en matière de relations patronales et syndicales. L’auteur défend le modèle suisse, fondé sur le dialogue social, la responsabilité patronale, et une syndicalisation modérée, qu’il juge plus efficace que le modèle québécois, marqué par la confrontation entre classes.

⚖️ Deux philosophies du marché du travail

  • Le Québec privilégie des lois strictes et des syndicats puissants, souvent dans un rapport de force conflictuel
  • La Suisse mise sur un marché du travail flexible, des patrons responsables, et une négociation directe entre partenaires sociaux

🔥 Une actualité québécoise sous tension

  • L’auteur évoque la grande manifestation à Alma en soutien aux 780 travailleurs en lock-out chez Rio Tinto Alcan, comme symbole d’un modèle en crise
  • Des milliers de personnes ont défilé, dénonçant le capitalisme sauvage et appelant à une solidarité mondiale des travailleurs

🇨🇭 Une offensive patronale en Suisse

  • En parallèle, l’Union patronale suisse rejette les normes contraignantes proposées par les syndicats, comme les salaires minimums ou les protections pour lanceurs d’alerte
  • Elle défend une libéralisation accrue, justifiée par des indicateurs économiques positifs, notamment un chômage faible et une croissance de l’emploi

Ce témoignage illustre une réflexion transnationale sur les modèles sociaux, où la Suisse et le Québec incarnent deux visions du progrès, et où la question du travail devient le miroir des choix politiques fondamentaux.

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