Ententes entre Hydro-Québec et Rio Tinto Alcan; Le Parti Québécois ramènera le dossier de l’énergie à l’Assemblée nationale du Québec

Témoignage : Le Parti Québécois ramènera le dossier de l’énergie à l’Assemblée nationale – silence ministériel et enjeux stratégiques (janvier 2012)

Publié le 23 janvier 2012, ce billet signé par Alexandre Cloutier, député de Lac-Saint-Jean, dénonce le manque de transparence du gouvernement libéral concernant les transferts d’énergie entre Hydro-Québec et Rio Tinto Alcan, dans le contexte du lock-out à l’usine d’Alma. Trois semaines après le début du conflit, le ministre Clément Gignac n’a toujours pas répondu aux questions fondamentales sur les ententes énergétiques.

⚠️ Une question de responsabilité publique

  • Le Parti Québécois exige que le gouvernement dévoile les termes des ententes énergétiques, notamment les quantités d’électricité transférées et les conditions tarifaires
  • Alexandre Cloutier souligne que ces transferts ont un impact direct sur les finances publiques et sur la gestion des ressources collectives

🧭 Une interpellation politique

  • Le dossier sera ramené à l’Assemblée nationale, afin de forcer le débat et obliger le gouvernement à rendre des comptes
  • Le silence du ministre est perçu comme une forme de complicité passive, dans un contexte où Rio Tinto profite de la revente d’électricité pendant le lock-out

✊ Une lutte pour la transparence

  • Le billet rappelle que l’énergie est un bien commun, et que les ententes avec les multinationales doivent être soumises à l’examen démocratique
  • Il appelle à une mobilisation citoyenne et parlementaire, pour protéger les intérêts régionaux et préserver l’équité énergétique

Ce témoignage illustre une prise de position politique claire, où la gestion de l’énergie devient un enjeu de justice sociale, et où le silence gouvernemental est confronté à la voix des élus régionaux.

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Lock-out à la Rio Tinto-Alcan d’Alma : Un conflit évitable?

Témoignage : Un conflit évitable? – la parole d’un travailleur face à la stratégie de Rio Tinto (janvier 2012)

Publié le 19 janvier 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce texte signé Francis Ouellet, travailleur chez Rio Tinto-Alcan à Alma depuis 25 ans, offre une lecture directe et lucide des conditions qui ont mené au lock-out du 30 décembre 2011. Ce n’est pas un accident industriel. C’est une manœuvre calculée, une stratégie patronale, et une attaque frontale contre les valeurs syndicales.

⚙️ Un lock-out planifié

  • RTA a préparé le terrain depuis plus d’un an, annonçant sur le plancher l’arrivée des sous-traitants et le remplacement des retraités
  • Le lock-out n’est pas lié à une baisse de production ou à un conflit réel : c’est une opportunité d’affaires, un moyen de pression pour faire plier les syndicats

🧱 Une résistance organisée

  • Francis Ouellet a modifié sa vie personnelle pour se préparer au conflit : vente de sa maison, remboursement de ses dettes, retour au travail de sa conjointe
  • Il affirme que seule une mobilisation locale et internationale, fondée sur l’action directe et la solidarité, peut renverser le rapport de force

🧭 Une lutte pour l’avenir

  • Le lock-out d’Alma est un test grandeur nature pour les futures négociations dans toutes les usines de RTA au Québec
  • Il appelle à rallier la population, à défendre les conditions de travail, et à refuser la logique de précarisation imposée par la mondialisation

Ce témoignage illustre une voix ouvrière forte et déterminée, où la lucidité stratégique rencontre la dignité collective, et où la lutte locale devient le symbole d’une résistance globale.

https://ucl-saguenay.blogspot.com/2012/01/lock-out-la-rio-tinto-alcan-dalma-un.html

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L’Alcan! Qu’est-ce qui se passe?

Témoignage : L’Alcan! Qu’est-ce qui se passe? – entre rigodons, rues en colère et négociations rompues (janvier 2012)

Publié le 13 janvier 2012 sur Journal de Mary, ce billet mêle souvenir familial, observation directe et analyse syndicale, dans un contexte de rupture des négociations entre Rio Tinto Alcan et les unités syndicales TCA-Québec. Le conflit, amorcé à Alma, devient le reflet d’un malaise plus large, où les fonds de pension et la stabilité régionale sont au cœur des tensions.

🎉 Une scène de rue au jour de l’an

  • L’autrice évoque une visite familiale à Alma, ponctuée par les rigodons québécois et la présence visible des travailleurs en grève
  • Elle exprime une solidarité personnelle, liée à sa parenté, et un souhait d’apaisement

⚠️ Une rupture stratégique

  • Rio Tinto Alcan met fin aux négociations pour prolonger les conventions collectives au-delà de 2015
  • L’entreprise évoque des discussions préliminaires non concluantes, malgré une volonté initiale d’investir 5 milliards $ dans la région

🧱 Un point d’achoppement : les pensions

  • Le fonds de pension est au cœur du désaccord : les syndicats veulent l’inclure, mais la compagnie refuse d’en discuter
  • Le Syndicat national des employés de l’aluminium d’Arvida, par la voix d’Alain Gagnon, affirme sa disponibilité à négocier, mais exige une vision globale

Ce témoignage illustre une voix citoyenne et affective, où le quotidien familial croise le tumulte industriel, et où la solidarité régionale devient une réponse à l’incertitude économique.

https://journal-de-mary.blogspot.com/2012/01/lalcan-quest-ce-qui-se-passe.html

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L’injonction temporaire de Rio Tinto est prolongée

Témoignage : L’injonction temporaire de Rio Tinto est prolongée – encadrement judiciaire et verrouillage du conflit (janvier 2012)

Publié le 8 janvier 2012, ce billet annonce que l’injonction temporaire obtenue par Rio Tinto Alcan pour limiter la présence des piqueteurs à l’entrée de son usine d’Alma a été renouvelée jusqu’au 2 avril. Cette décision prolonge le cadre juridique restrictif imposé aux travailleurs en lock-out, dans un contexte de tensions croissantes entre syndiqués et direction.

🚧 Une mesure prolongée

  • L’injonction limite le nombre de manifestants et leur proximité aux installations
  • Elle est reconduite pour trois mois supplémentaires, consolidant le contrôle spatial et symbolique de l’entreprise

🧱 Un climat de verrouillage

  • Cette prolongation renforce l’image d’un conflit juridicisé, où le rapport de force se joue aussi devant les tribunaux
  • Elle soulève des questions sur la liberté d’expression, la visibilité syndicale, et le droit de manifester

Ce témoignage illustre un moment de cristallisation, où le droit devient outil de gestion du conflit, et où l’espace public est redéfini par des décisions judiciaires. Une archive précieuse pour penser les limites de la contestation dans un cadre légal.

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La demolición de Canadá

Le Canada démantelé, pièce par pièce

Quand les droits deviennent des cibles

🏛️ Témoignage : La demolición de Canadá – du modèle social à l’AcáNada (janvier 2012)

Publié le 5 janvier 2012 sur República Económica, ce billet signé Alberto Rabilotta propose une analyse radicale du démantèlement du modèle canadien, sous l’effet combiné de la crise du capitalisme mondial et des politiques néolibérales du gouvernement Harper. À travers les exemples de lock-out chez Electro-Motive à London et Rio Tinto Alcan à Alma, l’auteur dénonce une stratégie de nivellement par le bas, où les droits syndicaux, les salaires et les pensions sont systématiquement attaqués.

📉 Une société en régression

  • Les écarts de revenus explosent : les 100 PDG les mieux payés gagnent 189 fois le salaire moyen
  • Le système fiscal canadien, autrefois comparable à celui des pays nordiques, ne compense plus que 40 % des inégalités

🧱 Une offensive contre les syndicats

  • Le droit de grève est restreint voire supprimé dans plusieurs secteurs
  • La baisse de la densité syndicale est identifiée comme un facteur majeur de l’augmentation des inégalités

🧭 Une nouvelle réalité politique

  • Rabilotta cite Gerald Caplan pour dénoncer la fabrication d’un “nouveau Canada” par les conservateurs, fondé sur la répression syndicale, la censure des ONG, et le mépris des institutions internationales
  • Le Canada devient AcáNada, un pays où les valeurs sociales sont sacrifiées au profit d’une idéologie de marché brutale

Ce témoignage illustre une pensée militante et lucide, où le Canada d’hier — égalitaire, solidaire, progressiste, est confronté à une démolition méthodique, orchestrée par des intérêts financiers et politiques. Une archive essentielle pour comprendre le basculement d’un modèle.

https://republica-economica.blogspot.com/2012/01/la-demolicion-de-canada.html

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Canadá neoliberal: redução dos salários, corte das pensões, demissões e agressão aos sindicatos. em esp.

La démolition des acquis, un projet politique

De l’État-providence à l’État d’exception économique

Témoignage : Canadá neoliberal – démolition sociale et offensive contre les syndicats (janvier 2012)

Publié le 5 janvier 2012 sur entrancodeviceversa.blogspot.com par Alberto Rabilotta, ce billet propose une critique radicale du virage néolibéral du Canada, amorcé dans les années 1990 et accéléré sous le gouvernement conservateur de Stephen Harper. À travers les exemples de lock-out chez Electro-Motive à London et Rio Tinto Alcan à Alma, l’auteur dénonce une stratégie concertée de démantèlement des acquis sociaux et de réduction de la puissance syndicale.

⚠️ Une offensive patronale coordonnée

  • Deux lock-out majeurs ouvrent l’année 2012 : Electro-Motive Canada exige une baisse de 50 % des salaires et pensions, tandis que Rio Tinto Alcan bloque 780 travailleurs à Alma
  • Ces cas illustrent une tendance nationale à affaiblir les syndicats et à imposer des reculs sociaux

https://entrancodeviceversa.blogspot.com/2012/01/canada-neoliberal-reducao-dos-salarios.html

📉 Une montée des inégalités

  • Le revenu moyen des PDG canadiens atteint 189 fois celui d’un salarié moyen, avec des hausses de 27 % contre 1.1 % pour les travailleurs
  • L’indice Gini révèle une croissance rapide des écarts de richesse, accentuée par des baisses d’impôts pour les plus riches et les entreprises

🧠 Une critique du modèle Harper

  • Rabilotta cite Gerald Caplan pour dénoncer la création d’un “nouveau Canada” fondé sur la répression syndicale, la censure des ONG, et le désengagement diplomatique
  • Il évoque une réalité fabriquée, où les faits et la rationalité sont évacués au profit d’une idéologie conservatrice agressive

🧭 Une alerte pour la démocratie sociale

  • Le texte rappelle que le Canada des années 1970–1990 était l’un des pays les plus égalitaires du monde occidental
  • Il appelle à résister à la démolition du modèle social, à revaloriser les syndicats, et à défendre les mécanismes de redistribution

Ce témoignage illustre une pensée militante et transnationale, où le conflit d’Alma devient le symptôme d’un basculement systémique, et où le Canada d’hier est opposé au Canada d’aujourd’hui, rebaptisé AcáNada.

https://entrancodeviceversa.blogspot.com/2012/01/canada-neoliberal-reducao-dos-salarios.html

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Nouveaux appuis pour les lock-outés d'Alma (PC)

Témoignage : Nouveaux appuis pour les lock-outés d’Alma – la solidarité s’organise (janvier 2012)

Alors que le lock-out de 780 travailleurs de l’usine Rio Tinto Alcan à Alma se poursuit, ce billet souligne l’arrivée de nouveaux appuis syndicaux et politiques. La mobilisation s’élargit, et les travailleurs ne sont plus seuls à défendre leurs revendications : la solidarité régionale et nationale se manifeste.

📣 Des appuis concrets

  • Plusieurs centrales syndicales et organisations ouvrières expriment leur soutien aux lock-outés
  • Des élus et personnalités publiques commencent à se rendre sur les lignes de piquetage ou à prendre position publiquement

🧭 Une lutte qui dépasse l’usine

  • Le conflit est perçu comme emblématique d’un modèle économique à défendre, où les conditions de travail et la dignité ouvrière sont en jeu
  • Les appuis reçus renforcent la légitimité du mouvement, face à une entreprise multinationale qui cherche à imposer la sous-traitance

Ce témoignage illustre un moment de convergence, où la communauté, les syndicats et les élus se rassemblent pour soutenir une lutte ouvrière essentielle, dans un climat de résistance et d’espoir.

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Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma

Témoignage : Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma – scénario d’effondrement et appel à la lucidité (janvier 2012)

Publié le 4 janvier 2012 sur Investir sur le globe, ce billet explore un scénario hypothétique mais inquiétant : celui d’un retrait de Rio Tinto Alcan de la ville d’Alma, au cœur du Saguenay–Lac-Saint-Jean. L’auteur met en garde contre les risques économiques et sociaux d’un tel départ, tout en critiquant les revendications syndicales jugées excessives.

⚠️ Une dépendance municipale

  • L’usine emploie près de 1 000 personnes, soit une famille sur quatre touchée directement ou indirectement
  • Sa fermeture entraînerait une chute massive de la population, la fermeture de commerces, et une dévalorisation immobilière estimée à plus de 70%

💰 Une critique des revendications

  • L’auteur compare les salaires des syndiqués (environ 80 000 $ par an) à ceux de travailleurs dans d’autres pays, soulignant un manque de compétitivité
  • Il appelle à une prise de conscience syndicale, évoquant le risque de démantèlement ou de vente de l’usine

🌍 Une mise en contexte internationale

  • Dans les milieux financiers, l’expression “Avoid Quebec” circulerait, en raison des impôts élevés et de la force syndicale
  • Le billet suggère que cette réputation pourrait nuire au Plan Nord et à l’attractivité du Québec pour les investisseurs

Ce témoignage illustre une vision alarmiste mais structurée, où la fragilité économique locale est mise en tension avec les dynamiques globales du capitalisme industriel. Il appelle à une lucidité collective, face à un avenir incertain.

Et si Rio Tinto Alcan désertait Alma

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Réflexions sur le conflit RioTinto Alma.

Témoignage : Réflexions sur le conflit RioTinto Alma – entre mémoire politique et lutte ouvrière (janvier 2012)

Publié le 4 janvier 2012 sur saglacweb.blogspot.com, ce billet propose une lecture élargie du conflit chez Rio Tinto Alcan à Alma, en le replaçant dans une trame historique, politique et territoriale. L’auteur y mêle comparaisons syndicales, récits d’injustice, et critiques du pouvoir corporatif, pour dénoncer une stratégie de dépossession systémique.

⚙️ Une lutte locale aux résonances globales

  • Le conflit chez Rio Tinto est comparé à des pratiques industrielles ailleurs au Canada, notamment chez GM en Ontario
  • L’auteur dénonce l’introduction de sous-traitants à bas salaire dans l’usine, perçue comme une attaque directe contre les acquis syndicaux

🧭 Une mémoire politique revisitée

  • Le billet retrace des moments clés de l’histoire québécoise : le rapport Durham, la construction de la Manic, le référendum de 1995, et la vente d’Alcan à Rio Tinto
  • Il met en lumière les liens entre figures politiques et intérêts industriels, notamment autour de Yves Fortier et Jean Charest

🌐 Une critique du pouvoir corporatif

  • Rio Tinto est présenté comme une entité transnationale qui agit comme propriétaire du territoire, avec l’appui tacite des gouvernements
  • L’auteur dénonce l’approche commune et les traités internationaux qui affaiblissent la capacité du Québec à revendiquer ses ressources

🤝 Un appel à la solidarité

  • Le texte insiste sur l’importance de soutenir les travailleurs, qui défendent les intérêts collectifs en protégeant leurs conditions
  • Il appelle à changer les mentalités, à revaloriser les syndicats, et à unir les forces citoyennes face à un avenir incertain

Ce témoignage illustre une pensée militante et enracinée, où le conflit d’Alma devient le symbole d’un combat plus vaste : celui de la souveraineté économique, de la justice sociale, et de la mémoire collective.

http://saglacweb.blogspot.com/2012/01/reflexions-sur-le-conflit-riotinto-alma.html

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Alma : La position de collaboration de classe du député Claude Patry sur le lock-out des 780 employé-e-s de Rio Tinto-Alcan

Quand la parole politique oublie ses racines ouvrières

De la solidarité syndicale à la neutralité parlementaire

Témoignage : Alma - La position de collaboration de classe du député Claude Patry - rupture entre parole politique et lutte ouvrière (janvier 2012)

Publié le 3 janvier 2012 par le Collectif Emma Goldman, ce billet republie une lettre ouverte d’Émile Duchesne, dénonçant la prise de position du député NPD Claude Patry dans le cadre du lock-out de 780 employé·e·s de Rio Tinto Alcan à Alma. L’auteur accuse Patry, ancien syndicaliste, de trahir les intérêts ouvriers en appelant à la modération plutôt qu’à la solidarité.

⚠️ Une parole jugée déconnectée

  • Claude Patry appelle les deux parties à “mettre de l’eau dans leur vin”, ce qui est perçu comme une prise de position favorable à l’employeur
  • Le billet rappelle que les acquis ouvriers au Québec sont issus de luttes souvent illégales, et non de compromis politiques

🔥 Une critique de la classe politique

  • Duchesne accuse Patry de renier ses origines syndicales, et de s’aligner sur les intérêts économiques plutôt que sur les travailleurs
  • Il évoque les impacts environnementaux et sanitaires de RTA, ainsi que les avantages fiscaux dont l’entreprise bénéficie

🧠 Une réflexion sur les syndicats et la lutte des classes

  • Les commentaires prolongent la critique en questionnant la conscience de classe au sein des syndicats
  • Ils appellent à décloisonner les luttes ouvrières, à dépasser les structures syndicales traditionnelles, et à recentrer la mobilisation sur la solidarité de classe

Ce témoignage illustre une fracture idéologique, où la parole politique est confrontée à la radicalité de la base, et où la lutte ouvrière est réaffirmée comme moteur de transformation sociale.

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