Des étudiants dénoncent le manque de transparence de la FECQ

Voix collégiales et fissures institutionnelles Entre désaffiliation et dénonciation, une mémoire étudiante

Transparence perdue, confiance brisée

Témoignage : Des étudiants dénoncent le manque de transparence de la FECQ – mémoire citoyenne et tensions collégiales (24 novembre 2012)

Le 24 novembre 2012, plusieurs médias, dont Radio-Canada, rapportent une contestation étudiante visant la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ). Qualifiée de « gangrenée » par certains membres, la fédération est accusée de manque de transparence, de centralisation excessive, et de déconnexion avec les réalités locales. La présidente, Éliane Laberge, se retrouve au cœur d’une tempête politique interne, alors que des associations collégiales envisagent la désaffiliation.

🗣️ Une crise de confiance

  • Des étudiants dénoncent une structure opaque, où les décisions seraient prises sans consultation réelle
  • La FECQ est critiquée pour son manque de représentativité, notamment dans le contexte post-grève étudiante de 2012
  • Le vocabulaire utilisé – gangrène, verrouillage – témoigne d’un climat de rupture plutôt que de réforme

🧭 Une fédération en question

Cette publication met en lumière les limites du modèle fédératif, où la proximité avec les membres devient difficile à maintenir. Elle soulève des questions sur la gouvernance étudiante, la légitimité des porte-parole, et la capacité des structures à évoluer après des mouvements sociaux majeurs.

Ce témoignage illustre une lutte pour la dignité, où les étudiants ne défendent pas seulement leurs postes, mais un modèle de société fondé sur la justice, la transparence et la responsabilité collective.

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Ententes entre Hydro-Québec et Rio Tinto Alcan; Le Parti Québécois ramènera le dossier de l’énergie à l’Assemblée nationale du Québec

Témoignage : Le Parti Québécois ramènera le dossier de l’énergie à l’Assemblée nationale – silence ministériel et enjeux stratégiques (janvier 2012)

Publié le 23 janvier 2012, ce billet signé par Alexandre Cloutier, député de Lac-Saint-Jean, dénonce le manque de transparence du gouvernement libéral concernant les transferts d’énergie entre Hydro-Québec et Rio Tinto Alcan, dans le contexte du lock-out à l’usine d’Alma. Trois semaines après le début du conflit, le ministre Clément Gignac n’a toujours pas répondu aux questions fondamentales sur les ententes énergétiques.

⚠️ Une question de responsabilité publique

  • Le Parti Québécois exige que le gouvernement dévoile les termes des ententes énergétiques, notamment les quantités d’électricité transférées et les conditions tarifaires
  • Alexandre Cloutier souligne que ces transferts ont un impact direct sur les finances publiques et sur la gestion des ressources collectives

🧭 Une interpellation politique

  • Le dossier sera ramené à l’Assemblée nationale, afin de forcer le débat et obliger le gouvernement à rendre des comptes
  • Le silence du ministre est perçu comme une forme de complicité passive, dans un contexte où Rio Tinto profite de la revente d’électricité pendant le lock-out

✊ Une lutte pour la transparence

  • Le billet rappelle que l’énergie est un bien commun, et que les ententes avec les multinationales doivent être soumises à l’examen démocratique
  • Il appelle à une mobilisation citoyenne et parlementaire, pour protéger les intérêts régionaux et préserver l’équité énergétique

Ce témoignage illustre une prise de position politique claire, où la gestion de l’énergie devient un enjeu de justice sociale, et où le silence gouvernemental est confronté à la voix des élus régionaux.

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