Mouvement étudiant : L’UCL dénonce la répression et appelle à défier les injonctions

Témoignage : L’UCL dénonce la répression et appelle à défier les injonctions – vers une grève sociale au Québec (avril 2012)

Les droits ne se négocient pas, ils s’arrachent

Publié le 7 avril 2012 sur NEFAC Montréal, ce billet signé Luciole relaie la position de l’Union Communiste Libertaire (UCL) face à la judiciarisation croissante de la grève étudiante. En s’appuyant sur l’héritage militant de Michel Chartrand, l’UCL appelle à refuser les injonctions, à continuer la grève, et à élargir le mouvement vers une grève sociale, en solidarité avec l’ensemble de la classe ouvrière.

⚖️ Une répression judiciaire ciblée

  • Des injonctions ont été émises contre des grévistes du Cégep d’Alma, de l’Université Laval et de l’UQAM, dans une tentative de rendre la grève illégale
  • L’UCL dénonce une stratégie d’État, qui passe de la violence policière à la violence juridique, pour affaiblir le rapport de force étudiant

🔥 Une mémoire militante réactivée

  • Le texte cite Michel Chartrand et la grève générale de 1972, où des villes comme Sept-Îles et Joliette furent mises sous contrôle ouvrier
  • Il rappelle que les droits sociaux ont été arrachés dans la rue, et non accordés par les institutions

📣 Un appel à la grève sociale

  • L’UCL appelle à défier les injonctions, à refuser le piège juridique, et à bâtir une solidarité active entre étudiants, travailleurs, chômeurs et retraités
  • Le billet affirme que la classe dominante contrôle les tribunaux, et que la rue reste le seul terrain de lutte capable d’imposer des gains

Ce témoignage illustre une radicalité assumée, où la grève étudiante devient le point de départ d’un soulèvement social, et où la répression nourrit la détermination collective.

https://nefacmtl.blogspot.com/2012/04/mouvement-etudiant-lucl-denonce-la.html

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